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Neos

40 ans, juriste.
Favorable à la mise en place de listes transnationales d'eurodéputés en 2014.
Je soutiens l'initiative du Groupe Spinelli (Parlement européen).

"Si l'État national était la seule forme d'organisation politique pour les Européens, si nous ne savions pas regarder au-delà de lui comme les Grecs ne surent regarder au-delà de la polis, nous n'aurions qu'à constater que nous sommes arrivés à la fin de la civilisation européenne, nous résigner et attendre que notre destin s'accomplisse."
 Altiero SPINELLI, Turin, 6 décembre 1957

Tableau de bord

  • Premier article le 20/10/2006
  • Modérateur depuis le 03/11/2006
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Derniers commentaires



  • Neos 15 novembre 2006 15:14

    A l’auteur, vous dites : « La France devrait être la première victime des arbitrages en faveur des nouveaux entrants. »

    Ceci est faux, puisque le 1er contributeur aux recettes de l’UE est l’Allemagne.

    Je serai curieux de savoir où vous vous êtes procuré l’information pour rédiger votre article.

    Pouvez-vous me répondre et nous éclairer sur vos sources ?

    Merci.



  • Neos 15 novembre 2006 15:05

    Cher Monsieur,

    Quand je lis : « Mais ce qui est dramatique c’est qu’en dépit du désaveu manifesté lors du dernier référendum, on ne tienne pas un discours de vérité aux citoyens à savoir que cette paix et cette prospérité ont un coût et que celui-ci sera croissant », (..) je ne peux que vous rappeler une évidence qui est bien peu rappelée, même si... nos médias devraient s’en inspirer :

    L’Union européenne n’est pas le projet de la France seule. Jusqu’ici, je pense que l’on est d’accord.

    Ce projet, qui vise à permettre à 25 Etats/peuples de mener des politiques en commun, dans des domaines utiles, a un budget.

    Ce budget est élevé. Il concerne 450 millions d’habitants. Et tout autant de consommateurs et citoyens.

    Chaque Etat participe, à travers une contribution nationale, au bon fonctionnement de l’édifice de cette vie commune. Jusqu’ici, nous sommes toujours d’accord ?

    Le coût de cette contribution se trouve ici (p.112 dans le document) :

    http://ec.europa.eu/budget/library/documents/revenue_expenditure/agenda_200 0/allocrep_2005_fr.pdf

    Les recettes par Etat (en terme de dépenses de l’UE) se trouvent ici (p. 20 dans le document)

    http://ec.europa.eu/budget/library/documents/revenue_expenditure/agenda_200 0/allocrep_2005_fr.pdf

    En 2005, la France a versé 15.516 millions d’euros au titre des ressources propres. Elle a percu 13.617 millions d’euros au titre des dépenses de l’UE.

    Vous conviendrez que ces dépenses sont élevées, mais il faut toutefois, je pense, considérer que les recettes perçues au titre d’une participation française à l’activité européenne sont également notoires.

    Avec l’élargissement de 2004, les anciens Etats contribuent + aux recettes de l’UE, mais perçoivent en retour des recettes importantes du fait de l’ouverture de nouveaux marchés qui font fonctionner l’économie nationale de nos Etats.

    Il faudrait regarder les conclusions du ministère de l’économie français sur le commerce extérieur, mais je pense qu’il est tout à fait possible que celui ci soit excellent, notamment grâce aux recettes perçues suite à cet élargissement à l’est.



  • Neos 15 novembre 2006 14:21

    Charles André, tu n’as pas tort en avançant que notre pays a besoin d’audace.

    Toute la difficulté pour être un Président efficace réside dans la capacité à trouver un équilibre entre ce qui est souhaitable et ce qui est faisable. Et de rassembler une majorité de citoyens derrière un projet (..) satisfaisant pour cette majorité.

    L’idée d’approfondir les réformes administratives des collectivités territoriales en soi est bonne : bonne si elle permet de restructurer le paysage administratif en le modernisant, d’améliorer le cadre de travail des agents et de rendre cet environnement administratif plus agréable et efficace pour les usagers.

    On en parle depuis longtemps. Mettre en oeuvre cette « refondation de la décentralisation » est un défi difficile à faire admettre auprès des acteurs locaux et régionaux. Elle est très attendue par les usagers.

    Débattre de ce sujet et le mettre sur la table est un effort louable. Si l’on peut tous ensemble (fonction publique décendralisée, usagers, Etat, syndicats) tenter de négocier une perspective de projet et de calendrier pour la mise en oeuvre de cette refondation, le processus pourrait être lancé et l’on pourrait (pour la 1ere fois depuis 1983-84) déboucher sur une modernisation effective de ce paysage administratif.

    L’idée est relancée par F. Bayrou. A nous tous de pousser pour que cette initiative aille + loin et que le débat invite les acteurs concernés à travailler sur l’élaboration d’un projet concret pour cette modernisation.

    Si le futur président de la République invite ces acteurs à prendre le temps de négocier un projet viable et acceptable pour tous, alors (..) tous les espoirs sont permis.



  • Neos 13 novembre 2006 12:21

    Je vous propose de clôturer ce débat et vous invite tous à lire les prochains articles portant sur l’UE.

    Merci pour tous vos commentaires !



  • Neos 13 novembre 2006 12:19

    Merci beaucoup pour tous vos commentaires. Je ne manquerai pas de suivre cette affaire sur la durée du temps de travail si nos amis allemands daignent se pencher sur la question, lors de leur présidence qui débute le 1er janvier prochain.

    Je propose de clôre ici ce débat et vous invite à lire les nouveaux articles qui ont été rédigés sur notre chère Union européenne. smiley

Voir tous ses commentaires (20 par page)


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