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Nycolas

Auteur de romans et nouvelles, naturopathe, blogueur occasionnel et "mystique", utilise son temps à observer le monde et la société par le petit bout de la lorgnette, essayant de mieux les comprendre tant il a parfois l'impression d'y être un étranger... mais au fond, ce n'est qu'un homme... Un homme qui traque les idées reçues, la pensée-réflexe, dénonce l'embrigadement et les conditionnements, et essaye modestement d'oeuvrer à un monde plus intelligent et plus humain.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2008
  • Modérateur depuis le 13/06/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Nycolas 8 novembre 2015 03:56

    "Contrairement à ce que disent mes détracteurs, qui ont tous bâti leur carrière sur la défense de la liberté d’expression, ce sont de vraies questions. Ils n’y répondent pas. C’est leur droit. Ils s’en servent ensuite pour créer, rumeurs, amalgames et suspicions. Et donc -in fine- me faire taire. Là réside, selon moi, un souci. Et il est de taille.« 

    Simplement pour dire qu’on voyait venir cette tendance grosse comme une maison, dès le 7 janvier : invoquer la liberté d’expression pour mieux la museler. J’avais écrit plusieurs articles abordant de près ou de loin le sujet dans cette période là (essentiellement sur mon blog pour ne pas entrer dans la mêlée - pour ne pas dire foire à l’empoigne - qui prenait sur la plupart des sites communautaires) et j’avais immédiatement pressenti cette tendance.

    Je suis bien désolé de constater au jour le jour, et encore dans votre article, que j’avais malheureusement eu raison. La liberté d’expression est plus que jamais un slogan vide de sens. Un peu comme tout ce qui est »démocratie« d’une manière générale.

    Tout évènement dramatique peut servir à instrumentaliser l’imposition d’un point de vue et la stigmatisation d’un autre qui lui est opposé ou simplement différent. Il est juste particulièrement ironique qu’on assiste à ça avec le principe de la liberté d’expression. Comme j’ai lu récemment sur un autre site, anglophone :

     »The freedom of speech, yes, but the right speech.« 

    En VF : »La liberté de parole, oui, mais la bonne parole.« 

    En clair, dites ce qu’il »faut" dire et vous n’aurez pas de problème. Dites ce que vous voulez, mais évitez la vérité. Elle dérange, et elle dérange parce qu’en cette époque, elle est potentiellement révolutionnaire.

    Plus sérieusement, continuez comme ça, et bon courage.



  • Nycolas 7 novembre 2015 15:21

    @Michel Donceel

    J’espère que vous plaisantez. Si j’avais du temps à passer à modérer ce site, j’aurais voté contre votre article sans aucune hésitation, et je ne fais partie d’aucun comité, et personne ne me dicte ce que je dois penser.

    Cet article est indigent, et c’est avec cette qualité d’articles qu’un site comme agoravox coulera.



  • Nycolas 7 novembre 2015 15:18

    Article dont l’indigence laisse sans voix.

    Le fait que la modération puisse seulement laisser passer ça en dit long.

    J’ai essayé de commenter mais je ne trouvais pas un seul mot positif à dire...

    Je vais me forcer... Ça aurait pu être ENCORE PIRE si au lieu de se baser uniquement sur des impressions pour soutenir son propos, l’auteur s’était uniquement basé sur des croyances.

    Aussi, l’auteur a conscience que le climat n’est peut-être pas le seul problème... C’est un début de vraie prise de conscience.

    A part ça, même dans les bistrots, j’entends des propos plus intelligents. Et pourtant je n’y vais pas souvent.

    A l’auteur : je ne vous méprise pas. Je méprise seulement votre façon de faire passer la paresse intellectuelle comme une vertu, et la sagesse populaire comme autre chose qu’un ramassis de bigoterie, superstitions et commérages, dans lesquels on peut tout juste discerner une bribe de vérité occasionnelle (c’est le contraire qui serait choquant).

    Quant au sujet, il est si maltraité dans cet « article » que je préfère ne pas rebondir dessus. Je ne vais pas prétendre que j’espère un échange enrichissant sous ces paragraphes consternants.



  • Nycolas 7 novembre 2015 13:54

    Oui, bon, la lutte des classes est une réalité.

    Mais ce n’est certainement pas en appliquant une grille de lecture dépassée, ringarde même, je dirais, et une approche qui a déjà échoué qu’on va résoudre ce problème.

    Je suis toujours atterré quand je lis ce genre de propos qui s’appuient sur des concepts comme « gauche bourgeoise », exactement comme quand je lis des nostalgiques du reich qui croient réellement que le NWO américano-anglo-sioniste a fait échouer le projet d’Hitler de rendre le monde meilleur, dans les années 40.

    Il y a un moment où il faut savoir regarder les choses en face : ces projets ont échoué car le ver était dans le fruit. La lecture du monde était pleine de bonne volonté, mais biaisée, simpliste, puriste, là où le monde est au contraire plein de nuances et de complexités. Quant aux bourgeois, ils sont aussi les marionnettes d’autres tireurs de ficelles, qui eux-mêmes se font manipuler par d’autres intérêts. C’est ainsi que toute révolution est manipulée par des intérêts qui la dépassent et restent dans l’ombre, comme on l’observe encore au jour le jour avec les printemps arabes.

    Aujourd’hui, les bourgeois ont encore moins d’emprise sur le monde qu’ils en avaient en 1789. Ou en 1968. Vous parlez du capitalisme et passez à côté de votre sujet... A un moment, il va bien falloir que les peuples se tournent vers la racine de leur problème, l’origine de leur oppression. Sinon en 2289 on lira encore « ces satanés bourgeois, on aurait du les décapiter ».

    Que veut dire « bourgeois » quand chaque citoyen occidental est, à un certain degré, embourgeoisé par la technologie et les conforts qu’on déverse sur sa tête ? Même les plus pauvres, chez nous, ont leurs téléphones portables, leur télé, leur frigo. La pauvreté se dispute, à quelques exceptions, il est vrai, à qui n’a pas de lave-vaisselle ou de lave-linge, ou de voiture. Rendez-vous compte, presque tout un chacun a sa propre voiture... Chose inenvisageable il y a un siècle. Nous sommes tous les bourgeois des pauvres des pays « en développement », qui travaillent à produire nos iphones dans des usines comme on en avait ici il y a un siècle, et nous faisons complètement l’impasse sur ces faits pour maintenir une lecture arthritique de la lutte des classes.

    Les (dés)équilibres de classes se sont mondialisés, et ce n’est pas spécialement le fait d’une politique bourgeoise ou je ne sais quoi. Ce sont les détenteurs des moyens de production qui ont simplement suivis leurs intérêts en les délocalisant. Ce faisant, ils ont certes appauvri nos pays, mais ils en ont enrichi d’autres, leur ont donné l’espoir d’accéder à nos conforts, comme en Chine par exemple, qui s’est complètement converti à un faux communisme libéral, dans un style proche, quoique différent de celui de la Russie actuelle.

    Voyons plus loin. Le communisme est mort. Mais le capitalisme dans son ensemble est également à l’agonie (et n’oublions pas que le communisme est une des branches du capitalisme). Le libéralisme sera bientôt tenu en échec par la nature elle-même : la limitation des ressources (on planifie actuellement d’aller les puiser sur la lune et des astéroïdes en se voilant la face sur le coût littéralement astronomique de ce genre de projets). Puisque l’homme semble incapable d’imaginer un projet de société basé sur autre chose que l’industrialisation, l’échec de ces idéologies sera également le sien dans son ensemble, à défaut de vouloir imaginer de nouvelles solutions politiques et économiques, qui ne sont pas forcément dictés par une morale ou un idéal, mais par des contingences réelles : la nécessité de tenir compte des limites physiques du monde. Ni plus ni moins.

    En attendant qu’une hypothétique prise de conscience d’un tel degré survienne, on continuera à agiter, les uns le communisme, les autres le national-socialisme, et la majorité l’UMPSisme. On aura aussi diverses agitations anti-sionistes, un intégrisme écologiste sans vision (au service du libéralisme qui dessert toute forme d’écologie réelle), des conflits autour de l’eau, du pétrole, des terres rares, de l’uranium, et bientôt de toutes sortes de métaux nécessaires à nos industries. On appellera ça de la « géopolitique », quand il s’agira en réalité de la descente aux enfers d’une civilisation consumériste mondialisée qui n’aura bientôt plus rien à se mettre sous la dent.

    La solution surgira sûrement d’elle-même, à la toute fin de la méga-crise, et elle sera multiple et locale, c’est à dire adaptée aux différents contextes régionaux, et fera sans doute suite à des guerres. Qui sait ce qu’il restera d’internet et des différents réseaux d’échanges et de communication à ce moment là ? Le communisme pourra toujours resurgir localement, à l’échelle d’une région, d’une commune. Dans d’autres, ce sera l’intégrisme. Dans d’autres, des variantes du nazisme, du fachisme, ou encore du libéralisme.

    Mais tout ça, c’est parce qu’on est infoutus de se mettre d’accord sur une solution commune pour faire tomber le système en place qui nous mène dans cette direction. Pourquoi ? Parce qu’on en profite. Pourquoi ? Parce que nous sommes tous bourgeois (de gauche ou de droite, ou apolitiques), à un certain degré.

    Alors votre dénonciation de la gauche bourgeoise...



  • Nycolas 6 novembre 2015 13:21

    Nous sommes déjà dirigés par des gens qui n’ont aucun compte à rendre... Et cette élite politique masque une élite industrielle qui elle, détient le véritable pouvoir, et est pratiquement au-dessus des lois, grâce à l’entourloupe des tribunaux « commerciaux » dont les lois remplacent celles des « démocraties » (l’usage de ce terme étant le plus sûr signe de la comédie sans humour qui tient lieu de politique, aujourd’hui).

    Par ailleurs, il y a aujourd’hui un mouvement vers l’autoritarisme, une acceptation de celui-ci, qui est permise et encouragée par une critique légitime mais souvent sans nuance de l’individualisme. On lit partout que l’individualisme est le mal de tous les maux, alors que seule sa tendance effrénée est à mettre en cause. Tous ceux qui se livrent actuellement à sa critique forcenée seront les premiers déçus des résultats que produira, immanquablement, cette critique, lorsque sera entériné le passage vers une tyrannie qui sera très certainement à forte coloration (pseudo-)écologiste.

    Du reste, une propagande inquiétante encourage encore cette tendance, à grands renforts de « la nature est dangereuse, l’homme est dangereux, surtout s’il est étranger et possède une autre culture, bref, comprenez que le monde dans son ensemble est dangereux et que vous avez besoin de vous soumettre à une protection supérieure et à renoncer à votre individualité - de toute façon celle-ci est le mal. »

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