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Nycolas

Auteur de romans et nouvelles, naturopathe, blogueur occasionnel et "mystique", utilise son temps à observer le monde et la société par le petit bout de la lorgnette, essayant de mieux les comprendre tant il a parfois l'impression d'y être un étranger... mais au fond, ce n'est qu'un homme... Un homme qui traque les idées reçues, la pensée-réflexe, dénonce l'embrigadement et les conditionnements, et essaye modestement d'oeuvrer à un monde plus intelligent et plus humain.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2008
  • Modérateur depuis le 13/06/2009
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Derniers commentaires



  • Nycolas 5 novembre 2015 22:17

    @alinea

    A un premier degré, je suis d’accord. A un autre, ils sont otages, comme vous et moi, du système. Et s’ils changent de boulot à force du dégout de se trahir, des pires les remplacent. Du reste, on en est peut-être un peu là. Mais je n’y crois pas, car les écoles déversent sans cesse un flot de journalistes neufs (et probablement conditionnés), et car les gens ont savent très bien se cacher la vérité essentielle pour « survivre » dans un système qui leur est en réalité hostile. Là encore, cf. 1984 et sa double-pensée.

    Mais regardez un peu. Je vois souvent des gens se plaindre que tel ministre ou tel responsable ne démissionne pas face à des actes ou décisions qu’il réprouve. Dans les faits, ils démissionnent lorsqu’ils réprouvent suffisamment fort ces choses. Ce faisant, les gens sont contents, ils ont l’impression d’avoir assisté à une démonstration de moralité. A une progression de cette moralité.

    Ils se trompent.

    L’intègre qui a démissionné est presque invariablement remplacé par un plus pourri ou plus manipulable que lui. Songez à cela, et l’ordre du monde vous apparaitra. Entropie, progression de la corruption.

    Traiter les journalistes de cons - même si c’est vrai - n’amène rien. A un moment, le système est tellement vérolé qu’il n’y a plus le choix : il faut le nettoyer (reset), et le « rebooter ». Et cela est notre tâche à tous (donc les journalistes aussi).

    Mais apparemment notre confort est encore trop grand, alors on râle mais on ne se retrousse pas les manches.



  • Nycolas 5 novembre 2015 22:08

    @L’enfoiré

    Anonymous est depuis le début un poulet sans tête ne défendant que les valeurs d’une fausse démocratie déjà dépassée et depuis longtemps transformée en tyrannie de la pensée unique. Mes intérêts de citoyen ne sont pas défendus par ces gens... Quand je les vois défendre une « liberté d’expression » unilatérale (qui revient à une interdiction d’exprimer certains points de vue dissidents par exemple) et tomber dans les différents pièges tendus par la propagande contemporaine, j’ai vraiment des envies de « facepalm ». Ils sotn les premiers agents d’une certaine forme de pensée unique. Pas exactement la doxa officielle il est vrai, mais ça revient pratiquement au même. Ils ont le potentiel de devenir terroristes à l’égard de certains opprimés, manipulés, ou « mal-pensants »... Ce qui est un comble.

    Indice : au lieu de s’attaquer aux sites « islamistes », ils auraient mieux fait de s’attaquer à ceux qui sont à l’origine de cette mouvance, à ceux qui, en occident, la favorisent, la financent, et parfois même l’organisent et l’entrainent. Ne pas se tromper d’ennemi est quand même la base.



  • Nycolas 5 novembre 2015 22:00

    @Auxi

    Bien d’accord. Il fallait tout de même qu’un article traite d’ailleurs cette question, même si plus de choses auraient pu être dites.

    Comme je l’avais fait remarquer dans un commentaire récent, journalistes, banquiers et autres peuvent servir de bouc-émissaire. Mais il faut bien différencier l’éditorialiste nourri à la cuiller d’argent par l’élite dont il fait d’ailleurs partie, et le journaliste lambda qui est comme n’importe quelle autre personne, commentateurs d’Agoravox ou autre, bien obligé de « gagner sa vie ».

    A l’instar de 1984, ces journalistes-esclaves sont là pour propager et réécrire sans cesse la doxa qui profite aux élites. Qu’ils tentent de faire autre chose et... voyons le sort réservé à Philippe Verdier par exemple. Il est d’ailleurs tout à fait symptomatique que les gens crachent facilement sur les journalistes (et autres travailleurs des médias, pour généraliser un peu), puis, si l’un sort la tête du rang, c’est finalement le pire d’entre tous ! Il faudrait savoir ce qu’on veut... On se demande qui est le plus otage d’une propagande, finalement.



  • Nycolas 2 novembre 2015 14:36

    Juste un point qui me dérange :

    "La Toussaint avec ses treize siècles d’histoire ne représente pas une affaire assez florissante pour tenir en respect la bouffonnerie sucrée d’Halloween."

    En réalité halloween, ancienne fête païenne, est bien plus ancien que la Toussaint, son clone chrétien.

    Mais le fond de l’article est évidemment juste, sur la société de consommation. Ceci dit je ne vois rien de gênant au côté festif de la chose, si ça n’était pas pour renforcer cet aspect consumériste. Il y a dans le monde des façons bien plus intrigantes d’honorer les morts...



  • Nycolas 2 novembre 2015 14:25

    @Yurf_coco

    Ah, une bonne vieille opinion cynique comme on les aime.

    « Ah non mais moi monsieur, je me fais pas avoir. Tout ça est une mise en scène, je suis pas né de la dernière pluie. C’est que de la pub, moi je vous le dis. »

    Le détail du licenciement importe peu, bien sûr. Je parie que vous-même, vous n’hésiteriez pas à perdre votre emploi pour vendre quelques carottes de plus pendant le mois à venir, car qu’est-ce qu’un boulot, après tout ? Et après, vous verriez venir, car vous êtes un débrouillard. On vous la fait pas, à vous.

    Philippe Verdier va vendre son livre, certes. Il va toucher une prime de licenciement, certes. Puis dans un an plus personne ne se rappellera de son nom, pendant que quelqu’un aura pris sa place pour relayer la bonne parole, mais surtout n’entrons pas ces menus problèmes si peu significatifs... Verdier voulait du pognon alors il s’est débrouillé pour se faire virer. Quoi de plus logique ?

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