« Le racisme s’exerce toujours sur une minorité sociologique dans une volonté de justifier une situation de domination. »
Cette tentative d’explication du phénomène raciste par le prisme essentiellement des rapports de domination par les structures est hautement insatisfaisante pour ma part, et déjà pour les raisons qu’elle est strictement incapable d’expliquer de manière rationnelle, selon ce postulat, les différentes formes de racismes, pourtant réelles et prégnantes, vous le rappelez-vous même, entre classes elle-mêmes socialement dominées (maghrébins/noirs, pour faire simple).
Elle est d’autant plus insatisfaisante que les nations occidentales, particulièrement européennes, se sont dotées au cours du temps d’un corpus juridique et d’un arsenal répressif sans précédent dans toute l’histoire de l’humanité, et qui fait de la lutte contre le racisme et les discriminations un de ses credo fondamentaux. Dans ces conditions il devient extrêmement contestable de soutenir que ces sociétés à majorité blanche (c’est un constat, et sans doute ce qui leur est reproché en dernière instance...) entretiennent savamment un racisme institutionnel et/ou culturel aux fins de maintenir les « minorités visibles » enfermées dans leur identités ethniques et/ou confessionnelles.
D’autre part votre propos est assimilable à démonstration par l’absurde : en refusant de reconnaitre qu’il existerait un racisme anti-blanc sous prétexte que le Blanc serait culturellement dominant - ce qui reviendrait à dire que pour qu’il ne le soit plus il faudrait qu’il ne domine plus sur le territoire de ses ancêtres, c’est à dire in fine qu’il ne soit plus majoritaire, ce que les mêmes belles âmes n’accepteraient d’aucun autre peuple constitué au motif du respect du droit à l’autodétermination, ce qui signe leur totale imposture idéologique - cela revient à entériner de fait que seul le Blanc puisse faire preuve de racisme, et donc littéralement à l’essentialiser.
Ce qui est le propre du phénomène raciste, et donc... un comble irréfragable en ce qui concerne nos partisans « anti-antiracisme » blanc !
Et cela quand bien même les jetteraient-ils dans les bras d’un MEDEF lui authentiquement réactionnaire et fascisant.Et cela quand bien même les jetteraient-ils dans les bras d’un MEDEF lui authentiquement réactionnaire et fascisant. Les tenants de l’idéologie antiraciste sont tellement pavloviens, qu’il suffit au courant national et souverainiste d’énoncer une réalité et/ou une mesure politique ou économique de bon sens pour qu’ils en prennent systématiquement le contre-pieds, en bon automate qu’ils sont devenus (ou qu’ils ont toujours été). C’est hilarant, même si consternant...
Je conclurai en soulignant un dernier biais idéologique insoluble constitutif de cette analyse sociologique et qui se base formellement sur une grille de lecture issue de la période coloniale, par conséquent sur la dichotomie colonisé-colonisateur, c’est qu’il serait rapide d’annihiler ce postulat en démontrant très facilement comment, dans certaines zones urbaines « sensibles » (selon les dénominations de l’idéologie désormais dominante) - sinon dans toutes systématiquement - les colonisés et dominés sont précisément ceux, les blancs, dont on prétend qu’ils revêtiraient les oripeaux de la domination, donc du racisme, et donc du... colonisateur. CQFD.
Je ne daignerai même pas répondre sur votre affirmation ô combien grotesque concernant le lien de filiation supposé entre le FN et la colonisation, de peur de vous humilier. Mais n’avez-vous donc aucune gêne de déclencher l’hilarité générale ??
Je vous laisse chercher par vous même si toutefois vous y arrivez, car là encore vous avez fait la totale démonstration de votre fainéantise intellectuelle. Ou alors de votre débilité profonde, cela reste à voir.
Voyez comme votre argumentation est consternante puisque vous feignez
d’ignorer (mais sans doute l’ignoriez vous) qu’à l’origine le Front national
fut fondé par un aréopage d’individus disparates, quelque uns venant
effectivement de la collaboration (il n’est pas question ici de le nier), mais,
et c’est tout aussi incontestable, beaucoup d’autres de la Résistance comme
vous pouvez le voir.
C’était d’ailleurs le sens de la réconciliation nationale voulu
par le Général je vous le rappelle, il n’y a donc pas là de quoi s’esclaffer
outre mesure. Ceux qui refusent d’ailleurs la paix des braves et la concorde
nationale – les gauchistes incultes par tropisme idéologique nullissime -
participe objectivement à servir les intérêts de nos maîtres à tous, soit
l’oligarchie mondialiste et apatride.
En définitive la réalité est donc infiniment plus complexe que
ce que les gens comme vous, dont je persiste à penser qu’ils sont ignorants sur
un certain nombre de sujets par paresse intellectuelle ou par lâcheté, ne
veuillent bien le croire.
D’autre part nous sommes toujours dans le registre de
l’indignation parfaitement sélective, car si je vous suis que devrions-nous
dire alors - vous en l’occurrence - de sans doute l’un de vos mentors,
Mitterrand, qui reçu la francisque n°2202 des mains même du Maréchal,
hum ? ! Ancien Ministre des Colonies, qui n’a pas de sang sur les
mains certes, mais ô combien sur la conscience !
Et il faut toujours s’interroger quand des tartuffes
manquent de s’étrangler devant la paille que vous avez dans l’oeil, quand eux
ne perçoivent rien de la poutre qu’ils ont dans le leur.
Le Front national, qui a toujours chercher à défendre la
patrie, n’a certainement aucune leçon de morale à recevoir de ceux qui ont fait - et continuent de faire impunément, là est le scandale absolu - l’apologie
d’une idéologie totalitaire aux 100 millions de morts quasi exclusivement civils, ou bien encenser
tel ou tel figure historique détestable censé l’incarner :
Quand de surcroit, et je comprend bien le sens de vos
digressions, pour ne pas dire de vos manœuvres dilatoires, l’on est comptable directement ou indirectement de la politique qui est menée dans ce pays depuis plus de trente ans, et avec
les résultats que l’on sait !
Car vous ne pensez tout de même pas mettre au passif du camp
national et souverainiste la responsabilité politique de la situation
désastreuse actuelle ? Il n’a jamais gouverné. A contrario de vos
amitiés et proximités béates, le neuneu de Mélenchon en tête. Qui lui aussi d’ailleurs, 25 ans sénateur-socialiste et frère-maçon, qui a tout cautionné de l’Acte Unique à Bruxelles, du Traité de Maastricht à la monnaie unique, n’a me semble-t-il strictement AUCUNE leçon de Résistance à donner à quiconque. Pauvre nul.
M. Roger HOLEINDRE (Seine-Saint-Denis), Membre fondateur du Front National, Vice-président du Front National, président du Cercle national des Combattants, à 15 ans il fut l’un des plus jeunes résistants de France, écrivain, grand reporter, ancien député de Seine-Saint-Denis, conseiller régional d’Ile de France, Médaille militaire, Croix de Guerre des T.O.E., croix de la Valeur militaire.
M. Robert JACOB dit LUZIE (Corse), officier ER, officier de la Légion d’honneur, commandeur de l’ordre national du Mérite, Médaille militaire, Croix de guerre 39-45 (10 citations), membre du Front national.
M. Serge JEANNERET, Croix de guerre 39-45, Croix du Combattant volontaire de la Résistance, Membre fondateur du FN en 1972.
M. Augustin JORDAN (Paris), ancien ambassadeur, commandeur de la Légion d’honneur, compagnon de la Libération, Croix de guerre 39-45, fait parti des premiers SAS, membre du Front national.
Jacques LAFAY, Adhérent au Front National depuis 84, Membre du bureau politique, conseiller national à la santé, EUR89 - LEG88,93 -REG86,92 - MUN 89,95, Officier de la légion d’honneur, Croix de guerre 39-45 ( 5 citations), Croix du combattant volontaire de la Résistance, membre du Front national.
M. Robert LIMONDIN (Seine-Saint-Denis), ancien combattant 1939-1945, prisonnier de guerre (1940-1945) en Prusse orientale, membre du Front national.
M. Francis MASSART (Gironde), combattant volontaire de la Résistance, interné-résistant, évadé, Croix de guerre 1939-1945, chevalier des Palmes académiques, membre du Front national.
Chef de Bataillon (H) Charles MET (Sarthe), ancien président du directoire de la Société laitière de Normandie, vice-président du Cercle national des Combattants, commandeur de la Légion d’honneur, Croix de guerre 1939-1945 et des T.O.E., Croix de la valeur militaire, Candidat FN législatives 1997 (2e circonscription Sarthe), Candidat FN Européennes 2004 (région ouest).
M. Jean NICOLET (Hauts-de-Seine), retraité de la Police nationale, conciliateur judiciaire (H) de la cour d’Appel de Paris, médaille d’honneur de la police nationale, Croix du Combattant 1939-1945, médaille commémorative 1939-1945, membre du Front national.
Général (CR) Georges NOËL (Yvelines), de l’Armée de Terre, grand invalide de guerre, officier de la Légion d’honneur, Médaille militaire (1944), Commandeur de l’ordre national du Mérite, Croix de guerre 1939-1945, Croix de la valeur militaire, membre du Front national.
Professeur Jacques ROBICHEZ, professeur (H) à la Sorbonne, chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite, Croix de guerre 1939-1945, ancien président du Conseil scientifique du FN.
Professeur Pierre ROUTHIER (Haute-Marne), ancien élève de l’Ecole normale supérieure, professeur émérite de géologie à l’Université Pierre et Marie Curie, chevalier de la Légion d’honneur, Croix de Guerre 1939-1945, membre du Front national.
M. Albert SAUVANET (Hérault), officier de cavalerie (ER), ancien cadre supérieur des industries mécaniques et métallurgiques, officier de la Légion d’honneur (5 citations, 2 blessures), médaille des évadés, combattant volontaire de la Résistance, chevalier du Mérite agricole, membre du Front national.
Lt Colonel (H) Marcel TIBERGHIEN (Nord), ancien de Jeunesse et Montagne (centre-école, maquis Renaud (Thollon) et CR6), puis Rhin et Danube, officier de l’ordre national du Mérite, Croix de guerre 1939-1945 (2 citations), membre du Front national.
M. Pierre TINSEAUX (Var), engagé volontaire 1939-1945, ancien de la division Leclerc, conseiller régional FN Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Pierre SAILLY, candidat FN aux municipales de Saint-Cyr-sur-Mer, ancien déporté à Buchenwald, le Struthof et Dachau.
Henri YRISSOU, ancien résistant, inspecteur général des finances, Commandeur de la Légion d’honneur, membre du Front national.
Pierre SERGENT, Résistant dans le réseau Vélite-Thermopyles avant de rejoindre un maquis en Sologne, Ancien député Front National (1986-1988), Ancien officier.
Jean VALETTE d’OSIA (1899-2000), G de C.A. (C.R.) Commandant du 27e B.C.A. de 40 à 42, chef militaire de Haute-Savoie en 43 jusqu’à son arrestation en septembre 43, évadé puis passé à Londres et Alger en 44. Grand Croix de la Légion d’Honneur, Croix de guerre 14-18, T.O.E., 39-45., fondateur du maquis des Glières, Grand Croix de la Légion d’Honneur, Président du Comité de soutien à la candidature de Jean Marie Le Pen.
Docteur Pierre WEBER (Meurthe-et-Moselle), Médecin ER, docteur en médecine, lauréat de l’Académie de médecine, ancien maire de Nancy, membre honoraire du Parlement (1958-1978), Médaille de la Résistance, Candidat FN aux régionales de 2004 en Meurthe-et-Moselles.
Vous pourriez le répéter dix fois ou cent fois si cela vous chante, cela n’en ferait toujours pas une vérité historique. Etes-vous un adepte de la méthode coué ?
Alors allons-y, pour parfaire vos connaissances pour le moins douteuses en histoire. Tous les personnages cités (dont beaucoup sont malheureusement morts, les années passant depuis la SGM) ont tous appartenu au Front national (certains l’ont même fondés, et pas des moindres), en tant qu’élus ou simples militants. Certains furent très proche, ou sont encore très proches, de Jean-Marie Le Pen.
Georges Bidault, ancien Ministre des affaires étrangères du Général de Gaulle, Grand Croix de la Légion d’honneur, Compagnon de la Libération, désigné comme successeur de Jean Moulin comme président du Conseil National de la Résistance en 1943, membre fondateur du Front national en 1972.
Maître Jean-Baptiste BIAGGI (Paris), avocat (H), ancien député de Paris, ancien conseiller régional de Corse, ancien maire de Cagnano (Corse), officier de la Légion d’honneur, Croix de Guerre 1939-1945, médaille de la Résistance, membre du Front national.
Mlle Rolande BIRGY (Haute-Savoie), ancienne de la JOC (1928), membre du Sillon catholique (1930), de la CFTC (1929) et du MRP (1945), résistante (Réseau Valette d’Osia), croix du Combattant volontaire de la résistance, Yad-Waschem (titre de « Juste » décerné par l’Etat d’Israël, en 1984), membre de SOS Tout Petits, membre du Front national et proche de Jean-Marie Le Pen.
Jean-Charles BLOCH, Croix de Guerre, Président du comité des Français Juifs, ancien candidat du Front national à Sarcelles.
M. Roger BLOCH (Var), commerçant (ER), Croix du combattant 1939-1945, médaille des opérations de sécurité en Algérie, Reconnaissance de la Nation pour faits exceptionnels, ancien conseiller municipal Front national de Toulon.
Nicole de BOISGUILBERT, médaille de la Résistance, membre du Front national.
M. Claude BRABANT (Cher), ancien combattant, réfractaire au STO, évadé de France (1943), agriculteur-éleveur, maire (H) d’Annoix (30 ans), père de 7 enfants, chevalier du Mérite agricole, membre du Front national.
M. Jean-Louis de CAMARET (Vaucluse), Médaille militaire, Croix de Guerre 39-45 avec citations, Croix du Combattant volontaire de la Résistance, ancien membre des réseaux de la France combattante et des FFI, médaille d’argent de la Ville de Paris, titulaire de la flamme d’honneur du Front national.
M. Michel de CAMARET, ambassadeur de France, député Front National au Parlement européen (1984-1987), Compagnon de la Libération.
Michel CARAGE, Compagnon de la Libération, membre du Front national.
Colonel (ER) Maurice CATALAN (Charente-Maritime), certificat national d’appartenance aux FFI, père de 6 enfants, chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite, croix de guerre des T.O.E., croix du combattant et diverses décorations étrangères, candidat FN Cantonnales 2004 de LA-ROCHELLE-1 (23).
M. Roger CHADUC (Haute-Loire), retraité des finances, combattant volontaire de la Résistance, candidat FN Cantonnales 2004 BLESLE (04).
Albert CHAMBON, ancien ambassadeur de France, grand Officier de la Légion d’honneur, médaille de la Résistance, délégué national du Conseil National de la Résistance, ancien déporté à Buchenwald, membre du Font national.
Capitaine de Vaisseau (H) Pierre CHESNAIS (Var), officier de la Légion d’honneur (6 citations), croix de guerre 1939-1945 et T.O.E., croix de la valeur militaire, croix du combattant volontaire de la Résistance, médaille de la Résistance, médaille des services volontaires dans la France libre, membre du Front national.
Gilbert DEVÈZE, grande figure de la Résistance qui rejoint Londres en 1940, Ancien député européen Front National en 86.
Jacques DORÉ, Adhérent au Front National depuis 84, Membre du Comité Central, Secrétaire national aux français de l’étranger, Directeur de cabinet aux affaires étrangères, LEG 88 - REG 92 - MUN 95, Croix de guerre, Médaille des Déportés, Médaille des Evadés, Croix du combattant de la Résistance, Croix de la France libre.
Pierre DUFOUR, Ancien Conseiller régional FN de Seine-Saint-Denis, engagé volontaire à la 2ème DB, Croix de guerre 39-45..
Ghislaine de FIQUELMONT, première Française entrée à Metz le 19 novembre 1944, dans les rangs du XXe CA américain, membre du Front national.
M. Edouard FONTANA (Val-de-Marne), président de Chambre (H) à la Cour d’appel de Paris, Croix du combattant volontaire de la Résistance, médaille de la France libre, candidat FN législatives 2002 et sénatoriales 2004 (Val-de-Marne).
M. Edouard FREDERIC-DUPONT, Croix de guerre 39-45, Médaille de la Résistance, Député FN (1986-88) sur la liste « Rassemblement national » conduite par Jean-Marie Le Pen.
Robert HEMMERDINGER, médaillé de la Résistance, médaille de la France Libre, Croix de guerre, Président du Comité National des Français Juifs, Ancien Conseiller Régional FN d’Ile-de-France (1992-1998), Commandeur de la Légion d’honneur, grand officier de l’ordre national du Mérite.