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Onecinikiou

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  • Premier article le 06/03/2017
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  • Onecinikiou 21 septembre 2012 02:21

    @ Scual,


    « De Gaulle veut discuter avec Pétain ? C’est ça oui ! »

    Que cherchez-vous à démontrer, que le Front national est l’héritier de pétainisme ? Si vous pensez cela, n’est-ce pas pour la raison de votre inculture façonnée par un lavage de cerveau savamment orchestré depuis plus de trente ans par les médias de masse, eux-même quasiment tous détenus par la Banque et le capital apatride ?

    Vous êtes un aliéné, et vos « arguments » un pur produit de soumission à l’idéologie dominante, celle-là même que vous prétendrez combattre alors que vous n’en faites que l’apologie, par bêtise crasse et/ou lâcheté.

    Vous pensez sans doute aussi naïvement qu’il suffit de convaincre les gens pour être élu, et absolument pas de donner des gages aux divers groupes de pression (entre autre financiers et capitalistiques, communautaristes et culturo-mondains etc) en promettant au préalable de défendre leurs intérêts ? 

    Eux qui détiennent la mainmise, soit matériellement soit idéologiquement, sur l’entièreté des médias de masse sans lesquels il est strictement impossible de casser dans nos démocraties d’opinions le fameux « plafond de verre » cher à notre hôte. Nous serions là dans l’analyse sociologique au ras des pâquerettes.

    Oui le Front national eu par le passé mauvaise publicité, et pour cause : cela fait 25 ans qu’on le diabolise systématiquement par des procédés les plus iniques, partiaux et arbitraires. La fabrication du consentement vous connaissez en sociologie ?

    En réalité et beaucoup refusent de le voir pour ne pas devoir publiquement se déjuger, quand bien même commenceraient-ils par le percevoir dans un éclair de lucidité : le Front national est analysé et compris par nos contemporains - le quidam de la rue, le militant, le citoyen, le téléspectateur - essentiellement à travers le prisme médiatique, référentiel idéologique, et grille de lecture de SES adversaires politiques et ennemis ontologiques. Voilà de quoi façonner durablement une opinion publique qui ne manquera à sa suite d’être rétive à son endroit. C’est du plus simple et évident bon sens. 

    Mais l’on pourrait pousser l’analogie à la France elle-même, dépeinte depuis à peu près la même période comme une vieille fille ringarde et dépassée, quand elle n’est pas affublée, contre toutes les évidences actuelles, des oripeaux de l’esclavagisme, du colonialisme, ou bien entendu de la collaboration. Doit-on vous rappelez la sortie récente du président Hollande, pétri de contrition, à ce sujet ? 

    Comment dans ces conditions de détestation de la France et de haine de soi pouvez-vous imaginer favoriser un sain climat d’intégration, en particulier des éléments étrangers fraichement importé et qui, pour la plupart à terme, ont vocation à devenir des citoyens français comme les autres ? C’est inintelligible, sauf à risquer une explication de tentative de subversion de l’Etat-nation, d’amoindrissement de ses prérogatives notamment de souveraineté, par des forces aux intérêts convergents. 

    Dont les gauchistes incultes - comble de l’absurde, caution idéologique indéniable de la mondialisation néolibérale par internationalisme (« internationalisme des imbéciles » dirait Sapir) - sont des promoteurs forcenés.

    Il convient donc préalablement à toute chose, au vue de les contrecarrer le cas échéant, de chercher, puis de nommer sans faux semblants, quelles sont ces forces, et au nom de qui ou en vertu de quels principes et/ou vision du monde agissent-elles. Pour ce faire je crains que nous n’ayons rien à attendre de vous et de vos semblables malheureusement.



  • Onecinikiou 16 septembre 2012 23:01

    @ Epicure,


    Vous ne faites que vaticiner. Rien, aucune argumentation tangible ne vient contredire la réalité irréductible, incontournable, selon laquelle la collaboration fut déjà le fait d’individus qui, pour la plupart, majoritairement, au cours des années précédant la débâcle de 40, étaient issus des rangs de la gauche antiraciste, radicale et socialiste. Ne vous en déplaise. Zemmour sur ce point à parfaitement raison, et déjà parce qu’il ne fait que reprendre le travail considérable d’un Epstein sur ce sujet, qui jusqu’à présent et à ma connaissance n’a jamais été pris en défaut ni contesté.

    L’autre réalité, en effet, est que nous vivons depuis le sortir de la guerre dans une histoire mythifiée - pour ne pas dire revisitée - de la résistance et, concomitamment, de la collaboration, racontée par les vainqueurs d’alors, principalement communistes. 

    Ce qui n’est aucunement contradictoire avec 4 faits majeurs qu’il convient de rappeler pour rétablir la matérialité des faits, déconstruire l’idéologie dominante, et démystifier ô combien l’histoire officielle et en tous les cas communément admise par nos idiots utiles :

    1/ La plupart des résistants authentiques qui dès Juin 40, et d’abord par patriotisme, partent immédiatement à Londres (de Gaulle le rappelle lui-même admirablement dans ses mémoires), sont issus des rangs de ce que l’on nommait hier, comme encore aujourd’hui, l’extrême-droite nationaliste : Action française, Cagoule, Camelots du Roi, Maurrassiens etc... Pour preuve : Henri Frenay, fondateur et dirigeant de Combat, le plus important des huit grands mouvements membres du Conseil National de la Résistance, était lui-même un catholique traditionaliste, proche des cercles nationalistes maurrassiens. 

    Rappelons à cette occasion, toujours dan le but de complexifier un peu plus l’histoire qu’elle ne le fut par nos arrangeurs professionnels, souvent résistant de la 25ème heures et/ou en pantoufles, le parcours pour le moins extraordinaire d’un joseph Darnand, cagoulard, membre de l’Action française, fondateur et dirigeant de la Milice française où il se fourvoya, figure illustre de la collaboration, fusillé en 45 à la libération, et pourtant : héros de la première ET deuxième guerre mondiale, maintes fois décoré et blessé au combat (plusieurs citations à l’ordre de l’armée, ce qui est rarissime pour un simple soldat du rang), qui a reçu la médaille militaire des mains de Pétain en 1918, Légion d’honneur des mains du Président de la République Poincaré en 1927 (qui vu en lui un « artisan de la victoire »), fait Officier de la Légion d’honneur en février 40 pour fait de bravoure après avoir arraché le corps de son capitaine des mains de l’ennemi derrières ses lignes, et nommé « premier soldat de France » pour ce fait d’héroïsme. Fait prisonnier et évadé en aout 40. Ce qui fit dire tout à fait paradoxalement de Bernanos à la libération que « s’il y avait eu plus de Darnand en 1940, il n’y aurait pas eu de miliciens en 1944 ». La messe est dite...

    Cela prouve bien que l’on pouvait tout à fait concilier combat politique très engagé à ce que les bonnes âmes moralisatrices de la gauche bien-pensante nomme d’extrême-drote (un marronnier), et combattre impitoyablement l’ennemi qui envahissait votre pays, fut-il allemand et nazi, dès que votre devoir et patriotisme vous le commandait. Ce qui ruine et discrédite totalement le postulat fallacieux et mensonger selon lequel l’extrême-droite française fut la meilleur alliée d’Hitler et de ses corollaires. Voilà, définitivement, la réalité de l’ambiguité incroyable de cette période, et il n’y a que les incultes, les lâches, les soumis ou les imbéciles pour prétendre du contraire. Et vous serez nécessairement l’un de ceux-là, M. Epicure.

    2/ Le plupart des collabos de Vichy le furent, comme il vient d’être dit, de ceux des rangs de la gauche radicale, voire même anciennement communistes. Déat, Doriot, Laval (mais aussi Bousquet, Papon etc...) sont les plus emblématiques. 

    3/ Les pleins pouvoirs octroyés légalement au Maréchal Pétain le furent par les mêmes parlementaires exactement qui portèrent au pouvoir le Front populaire quelques années plus tôt. Les communistes exceptés, puisque ceux-ci furent démis de leurs mandats suite à la dissolution du Parti communiste français pour... intelligence avec l’ennemi et démoralisation !

    4/ L’appareil communiste français, nous le savons désormais, était à la botte du PCUS et des directives de Moscou, qui, rappelons-le, avait signé un pacte de non-agression avec l’Allemagne nazie dans les semaines précédentes l’entrée en guerre (et pour cause). Par conséquent il est parfaitement légitime et historiquement fondé de rappeler les tentatives de démoralisation de l’armée française, les campagnes de sabotage et de démobilisation savamment orchestrée par le PCF tout au long de la drôle de guerre, qui conduisit justement le parlement à démettre de leurs fonctions les parlementaires communistes et à dissoudre le Parti éponyme. 

    Comme de rappeler, une fois le pays à genoux et l’armistice signé, de la part de l’organe de presse du PCF, L’Humanité (alors clandestine pour les raisons précitées), les appels réitérés de fraternisation avec les soldats allemands qui déferlaient alors sur le territoire de nos ancêtres. C’est seulement à la suite de Barbarossa et l’invasion de l’URSS par les forces hitlériennes que les communistes, il est vrai, se sont jetés à corps perdus dans la résistance. Encore qu’ils avaient reçus préalablement ordre de le faire là encore par Moscou et l’Internationale communiste, ce qui rétrospectivement relativisent d’autant leur supposé sincère patriotisme envers la patrie qui les avaient pourtant vu naitre... Pour preuve, un Maurice Thorez figure de proue et figure historique incontestable du mouvement ouvrier français, alors Premier secrétaire du PCF, condamné à mort par contumace pour avoir déserté son régiment en Octobre 40 et passé les lignes ennemis pour rejoindre Moscou (où il y passa la guerre) et ce alors même qu’il venait d’y être mobilisé suite à la déclaration de guerre. On a connu plus sincère patriote...

    Sur l’ensemble de ces suggestions, j’attends avec une impatience non-dissimulée que vous veniez les contredire méthodiquement, sources dûment référencées et raisonnement rigoureux à l’appui.




  • Onecinikiou 14 septembre 2012 09:23

    @ Isga, sévèrement mythomane :


    Sur Mélenchon et Chavez (en 2 parties), hilarant et cruel de vérité :


    Sur le pseudo-vote en faveur du grand marché transatlantique, Gollnisch remet les pendules à l’heure en rétablissant là encore la matérialité des faits (non les fantasmes d’Igsa) :


    Sur tous les TEXTES ADOPTES sur ce sujet - non sur les « propositions de résolution » et autres « amendements » sans portée législative aucune (et la nuance est de taille) - soit trois textes adoptés en séance pleinière en 2006, 2008 et le dernier en date en 2009, AUCUN des députés Front national n’a voté UNE SEULE FOIS pour. Pas un (ils étaient cinq à l’époque). Au contraire : soit certains n’étaient pas présent lors du votes, soit tous ceux qui étaient présents ont voté résolument contre, systématiquement. Pas une seule abstention.




    Alors petit mytho, pris la main dans le pot de confiture de la manipulation ?

    Môsieur crie avec les loups ? Tu seras bien mal récompensé. Les soumis dans ton genre sont en général les premières victimes de leur maîtres...




  • Onecinikiou 14 septembre 2012 07:54

    En ce cas, si l’extrême-droite (une appellation très contestable en soi) est réellement le masque de la bourgeoisie, il va falloir nous expliquer sérieusement pourquoi le MEDEF, en la qualité du « chef d’état-major de la réaction » (Mélenchon dixit), Mme Parisot, a commis un brûlot violemment à charge lors de la campagne présidentielle CONTRE Marine le Pen, et précisément aucun... contre Mélenchon ??!


    Une fois de plus les petits gauchistes incultes et fiers de l’être sont â côté de la plaque...


  • Onecinikiou 9 septembre 2012 18:49

    « Ensemble, il est possible de mettre un coup d’arrêt à cette politique, engagée par Sarkozy et poursuivie par Hollande. »


    Mais non il n’est pas possible enfin. Car la politique c’est déjà et avant tout des rapports de forces. Or qui prend les paris qu’il y aura à cette manifs deux tondus et trois pelés ?? En tout état de cause, rien qui ne ressemblera aux mobilisations pour les retraites, et qui ont vu malgré tout un échec du mouvement social. 

    Heureux les simples d’esprits...
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