Interrogé sur l’agression lâche et stupide que subit Nicolas
Dupont-Aignan par des nervis fascistoïdes (des vrais) lors de son soutien apporté aux grecs l’hiver dernier, le petit
père sans peuple et sans moustache - mais fréquentable lui manifestement, a contrario d’authentiques patriotes résistant au Système - déclara :
»…il lui revient de savoir que personne parmi nous n’aime
la confusion des genres politiques. Il aurait dû y penser. Il aurait dû
organiser sa présence de son côté avec les militants de son parti. Personne ne
les aurait empêchés de le faire. Mais venir au milieu des nôtres, comme s’il
était chez lui : non. Ce n’est pas raisonnable pour lui de ne pas l’avoir
compris tout seul. Aucun de nous n’a envie de donner prise aux insupportables
amalgames qui font les délices de la presse « oui-oui » qui met dans un même
sac « souverainiste » ou « populiste » tout ce qui s’oppose à leur cruel
aveuglement. Et devant le martyr des Grecs nous mettons en cause le capitalisme
de notre époque, français, allemand et nord-américain en particulier. Pas les
billevesées des frustrations nationalistes. Nous ne voulons pas être récupérés.
Nous sommes internationalistes."
Il est dorénavant incorrect de nommer
le traité (TSCG) en cours de promulgation par le parlement de "traité
Sarkozy/Merkel« mais plus sûrement de »traité
Sarkozy/Merkel/Hollande", puisque ce dernier le fait intégralement sien,
ce qu’il lui est très précisément reproché de faire, cela nonobstant le fait
qu’il se refuse de surcroit à consulter le peuple pour y parvenir.
Et si la chose est présentée de la sorte
- de manière volontairement tronquée - il faut s’interroger si ce n’est déjà
pas pour la raison d’une mauvaise conscience qui affleurerait sur la question
de la caution politique apportée à l’élection du candidat socialiste, soit le
candidat supposé représenter la gauche... ? Nous vaquons donc ici dans la tartufferie la plus complète.
»Aux dernières nouvelles, il y a toujours des riches et des
pauvres. Le clivage entre ceux qui se battent pour les riches (droite) et ceux
qui se battent pour les pauvres (gauche) est donc plus actuel que
jamais !">
Analyse socio-politique au raz des pâquerettes.
Le problème que vous ne semblez pas vouloir (ou pouvoir) saisir est
pourtant très simple à comprendre : si des politiques, médiacrates, agents
d’influence, journalistes, économistes, et même surtout de simples militants,
sympathisants ou honnêtes citoyens, se réclament être de gauche et se
définissent comme tel - non comme vous souhaiteriez qu’ils soient catalogués
selon vos propres jugement et référentiel idéologique - et si au demeurant ils
constituent, ce qui est là aussi incontestable, le plus gros des effectifs de
la dite gauche, de quel droit, raison et légitimité pourriez-vous vous
prévaloir pour les excommunier de ce mouvement auquel tous croient sincèrement
appartenir ??! C’est insensé, et surtout vain.
Par conséquent il est légitime de fustiger comme bon nous semblera cette
gauche détestable, traitre à l’intérêt de la nation française et à celui du
peuple y afférent, soumise - pas moins que l’UMP, et sans doute même plus, vu
la tournure des évènements sur une série de sujets de première importance - aux
désidératas de l’oligarchie mondialiste, à ceux de l’Empire atlanto-sioniste,
ainsi qu’à leurs nombreuses ramifications et relais d’opinions et de
propagande. Comme il convient tout à fait légitimement de considérer ce faux
clivage comme dépassé et inopérant dans le contexte macro-socio-économique
actuel. Mondialisation oblige.
C’est d’ailleurs si vrai que celui-là même auquel les partisans du FdG
étaient prêts à confier le destin de la nation s’est rallié sans coup férir, ou
disons plutôt, afin de ménager les susceptibilités, à appeler à faire battre la
« droite » sarkozyste, et ce sous le seul et unique prétexte que son
opposant, candidat officiel du PS, appartenait - et se revendiquait donc appartenir - à... la gauche.
N’est-ce pas d’ailleurs le même qui les semaines et mois auparavant
affirmait que la question des alliances au second tour ne se posait pas en ces
termes, puisqu’historiquement la GAUCHE (ce sont ses propres mots) se
rassemblait toujours dans cette perspective ? Le démenti qu’il fait parvenir
aux bonimenteurs de la pseudo-gauche radicale est par conséquent brutal. Ainsi
donc il serait temps que vous sortiez, vous et vos semblables, d’une confusion
intellectuelle et politique que j’appréhende comme terrible. Trêve
d’incohérence.
Et déjà parce que la gauche aujourd’hui, outre ce qui vient d’être dit,
et singulièrement depuis le tournant de la rigueur de 1983 (assimilable à un
changement de paradigme en réalité), en tant qu’elle est comprise par la
conscience publique et collective, n’est plus sociale : elle est
essentiellement sociétale, tout en défendant plus que jamais les intérêts de classe du capital apatride.
C’est ainsi que le
journal autoproclamé « référence » de la gauche française, Le Monde,
n’est-il pas détenu par le trio Bergé-Niel-Pigasse (ce dernier est Directeur général
de la banque Lazard), dont il est notoire qu’ils sont très proches du Parti
socialiste (Bergé fut un soutien officiel de Royal en 2007, et de Hollande en
2012) ? D’ailleurs le même Pigasse détient là encore le journal faussement
subversif les Inrockuptibles, et dont la femme de Montebourg, Audrey Pulvar,
vient de prendre la tête.
Ensuite
Libération, journal de gauche s’il en est, n’est-il pas principalement détenu
par la banque Rothschild ? Cela devrait pourtant mettre la puce à
l’oreille de nos gauchistes attardés...
Enfin
le Nouvel. Obs (et aussi Rue89, puisqu’appartenant à ce dernier), lui aussi
catalogué à gauche des opinions politiques selon les propres critères (non les
miens) de ceux-la même qui cautionnent encore ce clivage suranné, n’est-il pas
détenu par Claude Perdriel, à la tête d’une fortune lui permettant d’être classé
la 180ème de France ?
Même
L’Humanité, le journal fondé par Jaurès, est aujourd’hui détenu pour 20% de son
capital par une holding comprenant... TF1, Hachette, et la Caisse d’épargne !
Non, non, on ne se bidonne pas...
D’ailleurs,
selon les dires mêmes de Jean Quatremer (travaillant à Libération je précise),
il a été vu les patrons de Libération, du Monde et du Nouvel. Obs à la Bastille
le soir de l’élection de Hollande, « claquant la bise » aux hiérarques
socialistes...
C’est bien la raison pour laquelle il n’est aucunement contradictoire de
constater que tous les journaux et publication sans exceptions qui se
revendiquent y faire référence peuvent tout à la fois appartenir à des holdings
bancaires (donc sous contrôle du Capital), et ne rien lâcher par conséquent sur
la question du social et de la redistribution ; et en même temps promouvoir sur
le devant de la scène, avec un acharnement certain, des sujets de société
apparemment dérisoires mais jouant un rôle socio-culturel (notamment de
détournement de l’opinion publique, en plus de donner bonne conscience à nos
bobos, après avoir trahi et participé à ruiner le petit peuple) et
socio-économique objectif, tels que le multiculturalisme, le droit à la
différence, un immigrationisme forcené (qui incarne dorénavant un prolétariat
de substitution), le mariage et l’adoption homo, la dépénalisation des drogues,
et j’en passe.
Je rajouterai que sur les sujets sérieux que sont la macro-économie et
la géopolitique, en effet nos gentils journaleux, revendiqués majoritairement de
gauche donc, retournent à la niche pour soutenir incidemment l’ensemble des
corollaires qui servent les intérêts d’une oligarchie propriétaire des titres
dans lesquels ils travaillent, et leur fournie donc les moyens de leur
subsistance. De leur pitance devrait-on dire.
J’entends parler ici en tant que sujets sérieux des questions du
libre-échange, de l’Euro, de l’Union institutionnelle et du fédéralisme, de la
dépossession de notre souveraineté au profit d’une technocratie illégitime, de
l’ingérence militaire et de l’interventionnisme de l’Empire sous couvert
d’humanitaire, etc... , où là, effectivement, l’ensemble de la classe
journalistique française, et je rajouterai même, quasi politique, gauche et
droite de gouvernement confondues, sont à l’unisson le plus total.
Ce
consensus prouvant bien par l’absurde, s’il le fallait encore, que ce clivage
gauche-droite en réalité n’existe pas, ou plus. il convient donc d’en trouver
un nouveau, plus opérant, plus pertinent, et donc plus efficace.
Peut-on
rappeler QUI sont les crédules et/ou les imposteurs qui ont appelé à élire un
tenant de l’oligarchie eurolibérale et atlanto-sioniste, afin de faire battre un second tenant de la stricte même oligarchie, pas plus eurolibérale et
atlanto-sioniste que la précédente ??
Il est saisissant de constater que quasiment tous les mouvements
ou partis politiques qui s’offusquent et s’insurgent de la trahison que
constituerait la ratification du TSCG (FN de MLP et DLR de Dupont-Aignan exceptés), ont participé à cautionner largement la
mascarade du faux clivage gauche droite UMP-PS, ô combien incarnée par toutes
une série de sujets de première importance, institutionnels, macro-économiques
et géopolitiques.
Dans ces conditions il ne faudra pas s’étonner que les témoins
stupéfaits (en réalité révoltés) par tant d’ingénuité, de colères feintes, et
in fine d’illégitimité, ne crient avec les loups et observent tout ce
cirque, consternant, avec le calme des vieilles troupes.
Vous vouliez Hollande et le pouvoir socialiste, et bien dansez maintenant !
« Les gens qui sont naturalisés aujourd’hui sont entrés sur le territoire national il y a des décennies ! »
Qu’en savez-vous ? Qu’est-ce qui vous permet de l’affirmer sur un ton aussi péremptoire ? Quand de surcroit depuis le début de nos échanges vous n’avez pas amené le début du commencement d’une explication rigoureuse et dûment sourcée.
« Ils ne permettent pas d’avoir la moindre idée de la situation actuelle en matière d’immigration. »
C’est absolument faux puisque la méthode que je préconise - l’observation du phénomène des naturalisations plutôt que celui du solde migratoire - est infiniment plus fiable pour les raisons précitées que tout autre méthode. Ce faisant je puis affirmer sans contestation possible qu’en près de quarante ans, au moins 7 millions d’individus sont devenus français par le fait de flux migratoires massifs qui furent principalement suscités, encouragés, et entretenus, par le grand patronat au vue d’exploitation d’une masse de travailleurs corvéables à merci permettant de tendre un peu plus qu’il ne l’était déjà le marché du travail, et contenir ainsi les revendications et revalorisations salariales.
Participant ainsi à une contraction de la masse salariale, entrainant phénomène concomitant d’insuffisance chronique de la demande (compensée par le développement généralisé de l’accès au crédit).
Ce faisant les associations et partis politiques, par calcul cynique, bien-pensance, internationalisme béat ou simplement haine de soi, qui ont participé à disqualifier tout débat sur cette question pourtant fondamentale, en diabolisant au passage outrageusement leur adversaire, se sont révélés les alliés objectif dudit patronat. Là encore, sans contestation possible.
1/ En effet, on peut simplement reprocher à Mélenchon son manque de vision politique et son incompétence crasse sur un sujet, qui plus est, qui était à l’époque (et demeure toujours) d’une importance institutionnelle, économique, social, démocratique majeur. Et ne dit-on pas que gouverner c’est prévoir ? La prime à la compétence n’est donc plus de son côté, surtout lorsque l’on prétend briguer les fonctions suprêmes et conduire la Nation. Dont acte...
2/ Le PCF ? Mais vous donnez le bâton pour vous faire battre mon cher monsieur.
Pour preuve : qui a donc représenté le FdG, et par voie de conséquence le PCF, lors des dernières élections présidentielles ? Un ex-sénateur toujours socialiste ! Ancien trotskiste (trotskiste un jour, trotskiste toujours), soit les pires ennemis du PCF puisque cherchant méthodiquement à l’affaiblir, et souhaitant même le voir disparaitre ! Membre de la franc-maçonnerie, soit condamné violemment en tant que tel par l’ensemble des instances représentatives du mouvement ouvrier comme collaborateur de classe, aussi bien - cruel paradoxe - par les staliniens que les trotskistes !
Serait-il trop demandé de réclamer un peu de cohérence politique et idéologique ??!
3/ « La concurence libre et non faussée, l’interdiction des services publiques ou de la préférence à des monopoles publics au service de la Nation, ça le FN est clairement contre »
Exactement, on ne saurait mieux le dire...
Quant à dire que le FN serait une escroquerie, après ce qui vient d’être mis au jour, c’est définitivement l’hôpital qui se fout de la charité. Vous n’avez pas mieux comme coup de pied de l’âne ?