@Analis « absence complète de vraisemblance et de logique la plus basique ». Comme vous pouvez le lire dans la citation que vous faites de ma prose, ce n’est pas moi qui affirme de telles choses mais des syriens qui vivaient à Damas en 2015 qui ont participé aux manifestations du printemps syrien, qui ont eu des décès à cause des snipers d’Assad lors de ces manifestations, qui ont vu leur maison détruite par les bombes d’Assad, qui ont vu passer les bidons de produits chimiques au-dessus de leur tête, qui ont reçu des balles d’Al-Qaïda et vu leur tête mise à prix. Il me semble que leur témoignage a un peu plus de valeur que ce qui peut se raconter dans les cénacles parisiens. Que vous ne le croyez pas, je le comprends car j’ai étudié les mécanismes intellectuels qui conduisent aux emprises idéologiques. Je je comprends, mais je ne l’excuse pas. Vous êtes incapable de faire face au réel et vos critiques ad-personam ne me montre que la faiblesse de vos arguments, pourtant longuement énoncés. Si le réel contredit votre idéologie, il vous faut reconstruire le réel mais ce n’est pas comme ça que ça marche. Vous faites une erreur de raisonnement, le raisonnement doit partir du réel et pas aboutir au réel comme vous le faites.
@Attila Ce qui est bien avec vous, c’est que vous réfléchissez à ma place. Donc plus besoin de le faire. En fait vous avez tout faux et vous ne pouvez vous en rendre compte. Je n’ai jamais affirmé que les islamistes ne faisaient pas tout ça. J’ai seulement dit qu’une partie de ces islamistes (Al Qaïda), pas forcément tous les islamistes, a été appelée en Syrie par Assad et que je le tiens de Syriens qui vivaient à Damas en 2015 dont un était journaliste. C’est la guerre qu’ils ont vécu alors que vous étiez au chaud en France. Vous ignorez, sans doute parce que ce n’est pas dans les dogmes de votre idéologie, que tout le Moyen Orient est en proie à une lutte entre deux visions du salafisme qui se disputent le contrôle du Moyen-Orient et dont l’enjeu ultime est le contrôle du monde entier selon les délires inscrits dans le Coran. Il s’agit d’un côté des Wahhabites, avec l’Arabie Saoudite, les Emirats et l’Egypte, rejoints depuis peu par Israël et de l’autre côté des Frères Musulmans avec la Turquie, la Palestine, le Qatar et l’Iran. Le Coran place le calife au-dessus d’Allah qui n’est que le faire-valoir des califes. Dans ces conditions, la situation de calife est très recherchée. Les pays qui ont choisi leur camp sont dans une paix relative. Par contre, c’est plus compliqué pour les autres : Syrie, Irak, Yemen, Libye, Liban... Il est amusant de noter que les chiites iraniens ont choisi le Frères Musulmans sunnites. Dans ces conditions, la victoire des Frères Musulmans ou des Wahhabites entraînera certainement la création d’un autre front. La guerre est dans l’ADN de l’islam depuis sa création.
Si vous avez envie de vomir à cause de ce que je dis, ne vous gênez pas, cela me ferait même plaisir...
@Attila Lorsque l’on utilise l’attaque ad personam, c’est que l’on est incapable de traiter du sujet dans un dialogue respectueux. Vous n’êtes capable que de montrer l’emprise idéologique qui vous tient. C’est toujours notre esprit grégaire qui en est la source. Vous vous sentez bien dans un groupe qui vous valorise, mais cette valorisation a sa contre-partie : l’acceptation sans sourcilier du dogme et la dévalorisation de personnes qui ne vous demandent rien mais dont la présence est nécessaire pour justifier l’absence de résultats du dogme. Vous ne vous rendez pas compte à quel point vous êtes exploité comme mercenaire au bénéfice de quelques-uns... C’est toujours une logique de pouvoir qui est derrière.
@Attila « propagande néocolonialiste » Tout de suite les gros mots. En général, lorsque l’attaque se fait plus personnelle, c’est que cela cache un vide sur le fond (voir Gollum). Je sais que le monde est suffisamment complexe pour qu’il soit impossible de le comprendre dans son ensemble. Chacun peut écrire sur un sujet mais pour établir une vraisemblance, il faut multiplier les sources. Le problème de la Syrie est que chaque groupe récite ce qui l’arrange effaçant toute possibilité de vraisemblance. Dans ces conditions, je préfère écouter ceux qui ont eu leur maison détruite par les bombes et reçus dans leur chair les balles d’Assad et d’Al-Qaïda. Peut-être qu’il ne sont affiliés à aucun groupe, mais c’est pour cela que je les préfère. Ils n’ont pas lu Le Monde ni entendu Fabius parler, ce qui les rend un peu plus authentiques. Désolé, je ne lis pas Le Monde et surtout, je n’écoute pas une personne qui a exercé un pouvoir quelconque dans une vie antérieure. Je ne vois pas comment vous pouvez me relier à eux, sauf si vous défendez votre propre idéologie et que cette idée va dans le sens de vos dogmes.
@Yann Esteveny Je dirais plutôt « tous les Français sont responsables... » car chacun y a mis du sien, chrétiens comme non chrétiens. Satan est bien partout. L’absence de foi commence dans l’Eglise et se répand. Lisez les sermons de St John Newman sur l’antéchrist. Il dit que le l’antéchrist revient cycliquement et que chaque venue de l’antéchrist est toujours précédée par une chute de la foi. C’est exactement ce qui se passe aujourd’hui. Quand aux évêques du XVIIème siècle, l’Esprit-Saint souffle bien où il veut, mais il faut peut-être l’en prier. Il y a certainement eu de bons évêques, mais la majorité ne brillait pas par sa foi. Il s’est trouvé des évêques ou des prieurs qui n’étaient même pas prêtres. A partir du moment où il fallait être d’origine noble, on peut se poser la question du sens. l’Eglise n’avait eut-être jamais eu le choix, les armes ne sont pas de son côté, mais ce mode de fonctionnement a nourri l’anticléricalisme de la révolution. Je vous conseille la lecture du livre « La laïcité, mère porteuse de l’islam » de Michel Viot et Odon Lafontaine. On y parle de l’islam, mais surtout de la laïcité dans notre histoire, ceci expliquant cela.
Sur la souffrance, il y a une grosse différence entre accepter la souffrance quand celle-ci survient et dire que nous sommes ici pour souffrir comme Thiers demandait à l’Eglise de l’enseigner. Je ne sais pas pour vous, mais chaque fois que je fais l’expérience de la rencontre avec Jésus, c’est toujours la joie qui ressort. Jésus nous fait toujours aimer ce qu’il veut nous donner (Ste Thérèse de Lisieux) et la souffrance peut ainsi engendrer la joie... Si vous ne supportez plus votre souffrance, demandez un petit coup de main à Jésus. Il ne veut pas nos souffrances, mais ne les réduit pas s’il souhaite qu’un bien plus grand en sorte ou si l’on ne veut pas se tourner vers lui. Nous sommes libres après tout. Il lui arrive aussi de réduire la souffrance s’il sait que nous nous tournerons vers lui. Allez voir les prières de guérisons près de chez vous. A Paris, avant le confinement, il y avait 30 à 50 guérisons le jeudi en fin d’après-midi à l’église St Nicolas des Champs. Je connais au moins 5 personnes qui sont revenues guéries, dont un cancer du foi avec métastases (dans ce cas, cette personne s’était fait représenter...). La charité, c’est le sacrement de l’amour. Il ne suffit pas de donner aux plus pauvres, il faut aussi les aimer et leur donner la foi. Un pauvre qui ne se tourne pas vers Jésus restera pauvre et dépendant des organismes de charité. Un pauvre qui se tourne vers Jésus restera pauvre mais ne manquera de rien sans l’aide de ces organismes et aura gagné la vie éternelle, ce qui est beaucoup plus qu’une aumône. J’ai expérimenté cette grâce lorsque j’ai décidé de ne plus travailler pour les structures de pouvoir qui assuraient mes revenus. J’ai perdu beaucoup d’argent en fermant mon entreprise mais je n’ai jamais manqué de rien alors même que je ne pouvais plus exercer ce qui faisait mon métier. Je n’ai jamais eu à mendier du travail, les propositions sont venues à moi chaque fois que j’en avais besoin et là, j’étais heureux de mon travail et il me restait du temps pour étudier.