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Pascal L

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Derniers commentaires



  • Pascal L 24 mars 2018 19:41

    @PiXels

    « au point de sacrifier ta carrière » Un grand sacrifice : loin du repli dans ma coquille, j’ai participé à la création et au développement de plusieurs start-up et entreprises à la pointe de la technologie. Je me suis éclaté et le management dans ces sociétés est bien différent de celui des grands groupes.

    Nous vivons sur deux planètes différentes...


  • Pascal L 23 mars 2018 15:15

    @PiXels
    Les témoignages sont pour la plupart de première main et le témoignage n’est qu’une invitation a rencontrer Dieu vous même. Des centaines de milliers de Chrétiens y arrivent et pour certains, avant même de devenir Chrétiens. Interrogez-vous donc sur les raisons de votre échec. Avez-vous peur des conséquences d’une telle rencontre ? Pour moi, cela a été la fin de mes ambitions professionnelles comme ingénieur dans un grand groupe industriel, mais le bonheur sans limites que j’ai reçu depuis est sans comparaisons avec la joie éphémère que je pouvais ressentir à chacune de mes victoires. Je ne ferai jamais l’échange avec mon ancienne vie.



  • Pascal L 23 mars 2018 14:55

    @Professeur Chems Chitour
    « Pour ma part je crois savoir que la trinité a été introduite une première fois par l’écrivain berbère Tertullien »

    J’imagine que lorsque vous rencontrez Dieu, vous savez tout de lui et rien ne peut être précisé par la suite... Si c’est le cas, alors vous êtes Dieu.
    Dans l’Eglise Catholique, il n’en va pas ainsi même si les Evangiles ont été écrits peu de temps après les événements qu’il décrivent. Pour l’Evangile de Matthieu, nous savons maintenant qu’il a écrit en araméen dans l’année 37, soit 7 ans après ces événements. Mais ce n’est pas parce que la révélation est complète en 30 que l’humanité a tout compris de ce qui s’est passé cette année là. Aujourd’hui encore, nous continuons à réfléchir et à améliorer notre compréhension. Les progrès de la science sont un des points d’entrée de la réflexion.

    Le vote des évêques n’est pas stricto sensu un vote majoritaire. La prise de décision dans l’Eglise est consensuelle et fait appel à l’Esprit-Saint, le vote n’est là que pour vérifier que le consensus est atteint. Autrement dit, une majorité de 55% ne sera jamais suffisante pour valider un consensus. Le diviseur est un des nom de Satan, donc si le consensus n’est pas visible, il vaut mieux attendre. Il a fallu parfois attendre plusieurs siècles pour que certains dogmes s’imposent.


  • Pascal L 23 mars 2018 11:55

    @Étirév
    « Ils basent leur enseignement, non pas sur la science, mais sur la tradition »

    Au moins pour les Chrétiens, ce n’est pas la tradition qui sert de base, mais les témoignages. Le Dieu des Chrétiens est un Dieu qui se manifeste très souvent à l’humanité et la quantité des témoignages peut être un matériau qui peut faire l’objet d’études. Les historiens procèdent de la même manière : Vous n’étiez pas au sacre de Charlemagne en 800, mais peu de monde remet en doute cet événement. C’est lié à un ensemble de témoignages concordants qui permettent de se créer une quasi-certitude.
    Si Dieu existe, il ne peut être constitué de matière, sinon nous aurions pu le mesurer d’une manière ou d’une autre. C’est cette absence de mesure qui ne permet pas à la science de faire des hypothèses sur sa nature. Il reste donc ces témoignages qui sont beaucoup trop nombreux pour que nous puissions les écarter d’un revers de la main. La méthode scientifique appliquée à ces témoignages permet d’en éliminer une partie et de corriger les interprétations qui font appel à des théories devenues obsolètes. Les connaissances des auteurs de la Bible sont par exemple très imprégnées des connaissances de l’âge du bronze pour une grande partie. Sur ce qui reste, on peut rechercher des concordances ou des convergences pour mettre des mots sur ce qui nous est sensible mais échappera toujours à notre raison. De ceci nous pouvons tirer des certitudes ou quasi-certitudes, mais pas des vérités qui restent la prérogative de la science, même si nous pouvons penser qu’il existe une vérité qui ne nous est pas complètement accessible.
    Pour essayer de quantifier le phénomène, je dirai que 10 à 20% des Chrétiens pratiquants ont été ou sont témoins de la manifestation de Dieu et pour certains, assez régulièrement.
    Parmi ces manifestations, les guérisons ont une place particulière, car elles interfèrent avec notre monde constitué d’atomes. Impossible d’invoquer une hallucination dans ce cas et impossible également d’y trouver une explication rationnelle. Le sens d’ailleurs n’apparaît évident qu’à la personne guérie. Comme toutes les manifestations de Dieu, elles ne s’adressent de toutes façons qu’à une seule personne. Pour les autres, l’absence d’explication rationnelle fait qu’elle disposent encore de leur entière liberté de ne pas croire. Le Christianisme est la religion de la liberté. Personne ne peut être obligé de croire et pour ceux qui arrivent à la foi, celle-ci les libère de beaucoup de chaînes, notamment de celles qui proviennent de la haine et de la cupidité. Les Chrétiens sont invités à penser par eux-même, sans faire confiance au « prêt à penser » des groupes ou des idéologies à la mode.


  • Pascal L 18 mars 2018 17:36

    @JC_Lavau
    « elles ont besoin d’exemples incarnés et fiables, d’adultes de référence » La religion catholique est entièrement basées sur des témoignages et ceux qui les donnent sont souvent des exemples. Prenez la vie des grands saints : Saint-François d’Assise les deux Ste Thérèse, Sainte Claire ou plus près de nous Saint Maximilien Kolbe, Mère Thérésa et beaucoup d’autres. Les exemples ne manquent que pour ceux qui ne veulent pas savoir.


    « Aucune morale, aucune éthique, aucune déontologie n’a besoin de contes de fées à son appui »
    Bonne question. Qu’est ce qui peut maintenir une morale, une éthique ou une déontologie ? En tout cas, les Chrétiens n’ont pas besoin de morale, d’éthique ou de déontologie puisqu’ils ont l’amour de Dieu. Par amour, ils sont poussés à faire beaucoup plus que ce que ces programmes peuvent nous pousser à faire. La morale, l’éthique ou la déontologie sont les lieux où les Chrétiens rencontrent le reste de la société mais ne sont pas des valeurs chrétiennes. Pour les Chrétiens, il s’agit plutôt d’un programme minimum.
    Je connais un non Chrétien, qui pour expliquer sa morale, explique qu’il est corruptible comme tout le monde, mais que son prix est largement au-dessus du prix du marché. Ce qui ramène le maintien de ces valeurs à une question relative et non absolue. Je connais beaucoup de monde prêt à abandonner ces valeurs face à un sentiment d’injustice que cette injustice soit avérée ou pas. Dans une société complètement individualisée, il n’y a plus grand chose qui permettent de maintenir ces valeurs à flot, sinon peut-être les gros yeux des Chrétiens. 
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