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  • Pascal L 24 septembre 2016 10:40

    @philouie
    Si vous aviez étudié la Bible, vous sauriez que Dieu aime aussi les injustes et il les appelle à se convertir. Ce sont plutôt les injustes qui n’aiment pas Dieu. La Bible ne déduit pas du Coran.



  • Pascal L 23 septembre 2016 22:42

    @Douali
    Cela n’a strictement aucun rapport. Il s’agit d’un rapprochement complètement tiré par les cheveux.

    La bonne traduction se lit : «  Sa bouche est pur délice, tout, en lui, est désirable. Tel est mon bien-aimé ; tel est mon aimé, filles de Jérusalem. » De toutes façons, l’Islam ne reconnaît aucun des livres de la Bible qu’ils considèrent comme trafiqués, ce n’est pas pour y voir maintenant l’annonce de Muḥammad. Si cela était vrai, la Bible serait lue et enseignée dans tous les pays Musulmans. Au lieu de cela elle est interdite. Sans pouvoir présenter des sources crédibles pour les modifications de la Bible, il ne peut s’agir que d’une pure spéculation qui doit donc être oubliée. 

    En Hébreu, le terme est mahammadim, ce qui n’est pas exactement Muḥammad. Si Muḥammad était réellement annoncé dans la Bible, ce ne serait jamais de manière cryptique. C’est d’ailleurs à cause de ce manque d’annonce que l’islam a fait une transformation dialectique de l’argument. Le Coran est censé justifier l’Evangile qui est sensé justifier la Torah. Ce n’est pas acceptable du simple point de vue du raisonnement.
    De toutes façon, le Coran est dit apporter la volonté de Dieu aux hommes, et cela même est contradictoire avec la Bible. Il n’existe aucune révélation de ce type dans la Bible où Dieu s’implique toujours personnellement et visiblement dans sa relation avec les hommes. Le Christ n’apporte pas la parole de Dieu, il est la parole. Les Evangiles ne sont pas la parole de Dieu, mais le témoignage de la parole de Dieu. Lisez-les.

    Si un Chrétien accepte Muḥammad, alors il ne peut être chrétien, car l’enseignement du Coran est contradictoire avec l’enseignement du Christ. Les Musulmans sont messianistes et attendent le retour de Jésus sur terre, mais absolument rien dans l’enseignement du Christ ne laisse prévoir une telle hypothèse. Au contraire, il a toujours affirmé que le royaume de Dieu n’était pas terrestre et que la recherche du pouvoir sur terre ne pouvait être que l’œuvre de Satan.

    Pour les épouses de Muḥammad, seule Hadija est reconnue par l’histoire. Pour les autres, il est fort probable qu’il s’agit d’inventions des premiers califes qui voulaient assoir leur pouvoir et leur harem sur l’exemple de Muḥammad. Il ne faut donc pas se soucier de l’âge d’Aïcha. David et Salomon ne sont pas des personnages historiques, dans le sens où il n’en n’existe aucune trace non biblique connue pour le moment. Le nombre des épouses est le fruit de la légendologie de l’époque qui a construit le mythe officiel. Si on vous demande, répondez que vous n’en savez rien et que ça ne change pas le message de Dieu.


  • Pascal L 23 septembre 2016 13:13

    @cathy
    Le Christianisme était très étendu au Moyen-Orient avant l’Islam. De nombreuses sectes juives chassées d’Israël par les Romains y étaient également présentes et il n’y avait plus de polythéisme. Il a fallu un siècle et demi pour créer l’islam après la mort de Muḥammad, donc les choses ne se sont pas passées si vite. Les Arabes ont commencé par conquérir le Moyen-Orient, puis le Maghreb puis l’Espagne sans le Coran qui était très peu formalisé au début. Les communautés chrétiennes ont donc pu continuer à se développer sans être inquiétées dans un premier temps. Ce n’est que vers la fin du 8ème siècle que le Coran a été imposé de force par le pouvoir en place. Cette force a alors manqué en Espagne.

    La création de la Mecque dans un lieu sans histoire a eu pour objectif d’effacer le passé judéonazaréen, mais il existe bel et bien. Grâce à Internet, cette vérité là ne peut plus être cachée, même dans les pays où la Bible ne peut être lue.


  • Pascal L 23 septembre 2016 12:54

    @cathy
    Je peux expliciter la relation entre l’islam et le judaïsme.

    Au 7ème siècle, il y avait principalement deux tendances dans le judaïsme :
     - les Rabbanites qui ont donné le judaïsme actuel et 
     - les Judéonazaréens qui ont donné l’islam. 
    Les Judéonazaréens reconnaissaient Jésus, non comme fils de Dieu, mais comme un prophète qui n’était pas mort mais mis de côté par Dieu pour un retour sur Jérusalem. Les Judéonazaréens avaient été expulsés d’Israël par le pouvoir Romain à cause des nombreuses révoltes auquel ils ont participé avec d’autres sectes messianiques. Pour permettre le retour du Christ, il fallait reprendre le pouvoir à Jérusalem et reconstruire le temple.
    Lors de la conquête de Jérusalem par les Perses en 614, les Judéonazaréen y ont cru, mais ce sont les Rabbanites qui ont reçu le pouvoir. Ils ont donc conçu l’idée d’embaucher les arabes qui étaient d’excellents soldats dans leur projet. Il fallait pour cela rendre les arabes un peu juifs et ont eu l’idée d’utiliser la descendance d’Ismael pour démontrer une forme de Judéité pour les arabes. Il fallait également que les arabes pratiquent la loi juive. D’où la circoncision et l’abstention de manger du sang et du porc. Il ne s’agit pas de traditions transmises par les Chrétiens. Il n’y avait déjà plus de polythéisme dans le Moyen-Orient à l’époque de Muḥammad. La foi était partagée entre des traditions chrétiennes ou issues du Judaïsme.
    Muḥammad a essayé de conquérir Jérusalem et s’est planté en 629 et c’est ce qui en fait un vrai personnage historique. La sourate 30 a d’ailleurs été écrite à l’issue de cette défaite. Jérusalem n’a été conquise par les arabes qu’après la mort de Muḥammad. Les Judéonazaréens se sont précipités sur le mont du temple pour le reconstruire et ont attendu le retour de Jésus... qui n’est pas venu. Les arabes, qui avaient le pouvoir, ont alors décidé de reprendre la religion à leur compte et de virer les Judéonazaréens. L’Islam est né de cette décision.

    Parmi les autres relations entre Hébreux et Arabes, la langue n’est pas la moindre. Les racines des mots sont les mêmes, avec également l’araméen qui en est l’intermédiaire. L’arabe classique n’était pas parlé dans le sud de l’Arabie, mais au nord d’Israël, dans ce qui est aujourd’hui le Liban et le Nord de la Syrie. L’écriture arabe est dérivée de l’écriture araméenne. Le sud de l’Arabie avait une écriture dérivée de l’écriture égyptienne.

    Toutes les sources sont dans la thèse d’Edouard-Marie Gallez : « Le Messie et son Prophète »


  • Pascal L 22 septembre 2016 19:41

    Chercher à réfuter ces arguments, c’est accepter le piège posé.

    La dialectique cherche à convaincre, mais ne s’embarrasse pas de la vérité. La multiplicité des arguments n’est qu’un procédé pour embrouiller et impressionner.

    Aujourd’hui, beaucoup de scientifiques s’emparent du Coran qu’ils comparent aux sources historiques, archéologiques, linguistiques connues et dressent un autre portrait de l’islam. Une dizaine de thèses de doctorat sont en cours d’écriture et parmi celle qui ont été publiées, je recommande la lecture de la thèse d’Edouard-Marie Gallez « Le messie et son prophète » ; plus de 1000 pages argumentées avec des références sur les sources. 
    Il ressort de ces travaux que l’islam est issu d’une secte juive : les Judéonazaréens et s’est développé dans le nord de la Syrie près de la Méditerranée et non à la Mecque. L’Islam n’a pas pu exister avant la mort de Muḥammad et la prise de Jérusalem par les arabes. Muḥammad lui-même ne s’est jamais revendiqué prophète ou Messager de Dieu, il était Judéonazaréen. Le Coran était pour l’essentiel connu sinon écrit à la mort de Muḥammad, mais il fallu un siècle et demi pour arriver à la version actuelle. Parmi les modification, l’élimination de toute référence aux Judéonazaréens, le remplacement de Jérusalem par La Mecque et l’élimination des livres antérieurs (la Toraʰ et l’Injïl, l’évangile aux Judéonazaréens) qui sont référencé par le mot Coran dans le Coran. Pour cette dernière modification on a établi le dogme de l’incréation du Coran, puisqu’il ne pouvait pas être écrit avant qu’il soit dicté par Muḥammad. Le choix de la Mecque par les califes était un choix un peu hasardeux, du fait des problèmes d’inondation (la première Ka‛ba a été emportée par les flots) et de l’absence totale de vie qui y rend impossible le sacrifice d’Abraham tel qu’il est raconté dans la Bible.

    Une autre thèse utilisant la théorie des codes pour analyser le Coran a déterminé qu’il y avait entre 30 et 50 auteurs et qu’un bon tiers a été traduit de l’Araméen. On connait le nom du traducteur : Waraqa Ibn Nawfal, prêtre Judéonazaréen et cousin de Hadija, la première (et peut-être la seule) épouse de Muḥammad.
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