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Pascal L

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Derniers commentaires



  • Pascal L 11 septembre 2016 19:55

    @o.man
    « C’est un agent de sécurité de la tour qui l’annonçait dans une vidéo » On peut voir la vidéo ?


    Personne n’installe d’explosifs dans un immeuble en feu. De toute façon, l’incendie aurait déclenché les explosifs complètement au hasard... rien de contrôlé dans tout ça.
    S’il y avait eu une démolition contrôlée, on aurait entendu les explosions, je peux vous garantir que cela ne passe pas inaperçu.


  • Pascal L 11 septembre 2016 19:49

    @pemile
    « restée en feu plus d’une demi heure » Ah, vous avez mesuré ?


    « Je vous mets au défi de faire tenir une facade de 100x40 sur 180m de haut sans contreventement des planchers  » Pas une façade, mais 4 en rectangle. De toute façon, elle se sont effondrées dès la fin de l’effondrement interne et la vidéo fait foi.


  • Pascal L 11 septembre 2016 19:42

    @Ben Schott
    « Vous êtes dans le déni. », « Soyez sérieux » Et à part utiliser des arguments d’autorité et des procédés dialectiques vieux comme le monde, savez-vous faire une démonstration ?


    Le savoir faire des pompiers américains n’est pas en cause (encore un procédé dialectique par détournement), vous n’avez jamais vu les poutres déformées après l’incendie d’un entrepôt ?

    « Les incendies, si tant est qu’ils aient pu fragiliser quelques poteaux, n’ont pas pu les altérer tous » Argument d’autorité. Dans un four, la température est homogène, d’autant plus que l’air y circule très rapidement. Il est fort probable que tous les piliers intérieurs aient été à peu près à la même température. La déformation d’un premier pilier entraîne la déformation des suivants par l’augmentation et la propagation des contraintes. Un effondrement chaotique n’est pas possible, car à partir d’un certain niveau de contrainte, la résistance du pilier n’est plus suffisante.


  • Pascal L 11 septembre 2016 19:23

    @berry
    Autrefois dans les campagnes, on faisait du charbon de bois en brûlant le bois dans des fours isolés par de la terre. Sans oxygène, le bois se consomme pendant 2 à 3 semaines avec une température entre 350 et 400°. Dans un haut fourneau, le procédé est le même, mais la température est plus élevée avec l’introduction d’oxygène. Pour le WTC, les poussières tiennent lieu d’isolant mais ne sont pas aussi étanches à l’oxygène que l’argile et tout le matériel de bureau sert de combustible. Une température de 1600° permettant la fusion de l’acier semble possible par endroits.

    Il y a des inexactitudes et des imprécisions dans la vidéo. Par exemple, il ne faut pas plusieurs milliers de degrés pour tordre l’acier. Cela fonctionne à 1000° comme le faisait autrefois le Maréchal-ferrant.


  • Pascal L 11 septembre 2016 18:57

    @Ben Schott

    « petit incendie », « questions malsaines » : Désolé, mais je trouve que le procédé dialectique a un peu de mal à cacher la faiblesse de l’argumentation.

    Un petit incendie de bureau, c’est quelque chose de circonscrit, ce qui n’est pas le cas ici. Que le bâtiment soit construit en 1984 n’a pas d’incidence. C’est la structure métallique de l’immeuble qui est ici en cause. Aux USA, on n’utilise pas les structure en béton comme en France. Dans ce type d’incendie, le bâtiment est refroidi par les pompiers pour ne pas fragiliser la structure, mais dans le cas présent, il étaient ailleurs ou ils n’avaient plus d’eau, et la température à l’intérieur du bâtiment peut atteindre les température où les aciers perdent leur résistance. L’acier est fragilisé à partir d’une température entre 450 et 800° selon les qualités d’acier. De plus les normes de résistance à l’incendie sont calculées pour une durée permettant normalement l’extinction. Les matériaux isolants en tiennent compte. Ici l’incendie a duré plusieurs heures et personne ne pouvait garantir la tenue du bâtiment dans ces conditions.

     Et pour la chute libre, consultez la vidéo. Si nous observons le toit du bâtiment, nous voyons qu’il s’effondre par l’intérieur en commençant par un côté et se propageant sur l’ensemble de la structure. La façade, plus froide, s’effondre ensuite, effectivement assez rapidement, mais il n’y a plus rien pour la retenir. Tout ceux qui ont assisté à une destruction contrôlée savent que les explosions sont très sonores et ne passent pas inaperçues.
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