@Auxi Non, la non pensée est une spécificité de l’Islam et des intégrismes, y compris athée. Dans toutes les autres religions, on discute et analyse les textes. Si vous voulez affirmer la prééminence de l’athéisme sur les religions, vous devez bien connaître ces religions pour démontrer en quoi l’athéisme est supérieur.
Les femmes voilées n’ont probablement pas toutes la liberté de se promener tête nue. Dans les citées des banlieues, le port du foulard et la règle et la tête nue l’exception. Jen ne peux pas croire que toutes les femmes soient volontaires et il me semble que y a une forte pression pour que ces femmes ne s’occidentalisent pas. L’Islam voulant dire soumission et l’exégèse du Coran n’étant pas permise, il me semble qu’il est assez facile pour les barbus de créer un conditionnement, une sorte de prison volontaire.
Ce ne sont pas les savants qui prennent les décisions de construire les centrales nucléaires sans prendre en compte les risques. Ce sont des décisions politiques et non scientifiques.
Sans savants, on aurait sans doute pas inventé l’agriculture, l’élevage, le feu, la roue... et l’espèce homo sapiens serait disparue comme tous les autres hominidés à cause de son incapacité à gérer les changements de notre environnement (glaciations...).
@Fergus J’habite et je travaille dans la banlieue parisienne et les choses n’y sont plus ce qu’elles étaient. Il s’agit peut-être plus d’un communautarisme que d’un phénomène religieux proprement dit, mais on voit les barbes s’allonger et les femmes se voiler. Dans quelques quartiers, on ne voit même plus que ça. Cela ne touche pas que des populations marginalisées, je rencontre des salariés qui se sont mis à apprendre l’arabe et à montrer des signes religieux alors qu’ils semblaient plutôt non religieux auparavant. Il devient alors impossible de partager un repas au restaurant alors qu’ils le faisaient sans problèmes. Cela ne touche bien évidemment pas toutes les populations musulmanes, mais ceux-là font pression sur toutes les populations d’origine nord-africaine et c’est encore pire pour les Chrétiens originaire de ces régions qui sont considérés comme des apostats. Pourtant, ils sont relativement nombreux à se convertir au Christianisme. Ces Chrétiens sont plus fort côté spiritualité et résistent beaucoup mieux que les agnostiques à la pression des fondamentalistes.
Ce qui me choque le plus, ce ne sont pas tant les signes extérieurs de leur religion que leur incapacité à sourire dans leurs relations avec les autres, comme si la violence était leur seul mode d’expression.
Ceux qui évoluent vers l’agnosticisme sont des populations qui habitent les centre-villes et sont peu en contact avec d’autres Musulmans, mais cette population tend à disparaître des banlieues.
Il me semble que ce qu’on appelle racisme est plus lié à la distance culturelle qu’à la distance génétique. On se méfie naturellement des personne dont on ne sait pas comment elle vont réagir.
J’ai eu l’occasion de travailler dans des contextes internationaux et il faut un certain temps pour arriver à comprendre comment se positionner par rapport à l’autre qui est différent. Il faut également pas mal de curiosité pour observer les comportements et être capable de s’ajuster.
Quand on estime que l’on est chez soi, le réflexe est plutôt de penser que c’est à l’autre de s’adapter, mais son contexte culturel fait que ce n’est pas toujours évident pour lui.
La religion est un marqueur culturel fondamental. En Corée du Sud ou vivent trois groupes religieux principaux dont aucun n’a la majorité, il est possible de deviner la religion de son interlocuteur rien qu’à sa réaction au premier contact.
Si nous regardons l’immigration nord-africaine en France, je me sens parfaitement à l’aise avec les Chrétiens (in ne sont pas très nombreux, mais ils existent), j’ai des relations sympathiques avec les athées ou les Musulmans Soufis et complètement impersonnelles avec les autres tendances de l’Islam. Pour ces derniers, je n’ai jamais réussi à leur arracher le moindre sourire, donc comment briser la glace ?