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Derniers commentaires



  • Pascal L 16 avril 2016 17:21

    @Al djamaal
    C’est tout à fait ça. Ceux qui vivent cette relation d’amour avec Dieu vivent aussi une même relation d’amour avec les autres et sont donc facilement reconnaissables ou du moins se reconnaissent facilement entre eux. Le rôle des textes est d’aider à comprendre cette relation d’amour par le témoignage pas toujours facile ni toujours heureux de nos ancêtres. La science nous montre que tous le reste est sujet à caution. 



  • Pascal L 12 avril 2016 17:13

    @Zolko
    pas faux.

    Il faut sortir de la création monétaire par la dette. Il y a d’autres moyens plus intelligents pour créer des contreparties lors de la création monétaire.


  • Pascal L 9 avril 2016 00:33

    @Aristide

    Etes-vous énarque ? En tous cas, vous devriez l’être, vous disposez de toutes les caractéristiques que j’avais déjà eu l’occasion d’observer.

    « l’enseignement des expériences anciennes est le plus important dans la détermination des actions à mener. » 
    L’innovation est un état d’esprit qui n’est pas le votre. Ce n’est pas un reproche, que serait la société s’il n’y avait que des ingénieurs, mais souffrez au moins que tout le monde ne soit pas construit sur votre modèle de pensée et que d’autres modèles sont également possibles et souhaitables. 
    Aujourd’hui, nous nous enfonçons dans la troisième crise financière. Des solutions monétaires sont possibles mais ne serons jamais mis en œuvre parce que personne ne les a utilisées auparavant (en fait, cela s’est fait partiellement). Mais pour les mettre en œuvre, il faut comprendre comment la monnaie scripturale s’est imposée progressivement depuis la fin du siècle dernier et il faut comprendre la relation entre la dette et la monnaie scripturale, ce qui ne s’enseigne pas à l’ENA. Ces éléments n’existaient que marginalement auparavant mais transforment progressivement le fonctionnement de l’économie. Si on se base uniquement sur le passé, on ne peut pas comprendre comment ces transformations auront des répercussions dans notre avenir. Nous avons déjà eu deux crises et personne ne fait rien pour corriger alors que c’est possible ! Je ne soutiens aucun des projets que vous décriez, car ils sont tous issus de personnes qui ne comprennent pas l’évolution en cours. La solution est technique, ce ne peut en aucun cas être une posture.

    Il n’y a pas deux vérités, il n’y en a qu’une, mais elle n’est pas toujours accessible. Il faut beaucoup d’humilité et de persévérance pour l’approcher et ce n’est jamais un compromis.

    Sur la reproduction des élites, je connais aussi pas mal d’ingénieur imbus de leurs prérogatives, mais je connais aussi beaucoup d’ingénieurs que l’on dit atypiques mais qui ne le sont pas tant que ça. On ne les entend pas mais il travaillent. Ceux-là font voler des avions, nous fournissent de l’énergie, mettent au point des systèmes complexes et sans eux la vie serait beaucoup plus difficile. Pour faire voler un avion, l’ingénieur ne définit pas les lois de l’aérodynamique à sa convenance. S’il ne les suit pas, l’avion ne vole pas. Aujourd’hui, je travaille sur des technologies complètement immatérielle avec un modèle économique basé sur le partage du savoir sans aucun capital financier (ils ne comprennent pas de toutes façons). La société qui sera créée à partir de cette techno ne sera pas basée en France, tout simplement parce que c’est possible sans enfreindre aucune loi et je trouve plus facilement des modes de fonctionnement adaptés ailleurs.

    En étant entièrement tourné vers le passé, l’Etat français se tire une balle dans le pied et ruine notre avenir. En vivant au cœur de la transformation numérique de notre société, j’ai une bien meilleure vision de l’avenir que toute une promotion d’énarques.


  • Pascal L 8 avril 2016 16:05

    A l’époque de mes études scientifiques, dans les années 70, je fréquentais un foyer d’étudiants du 6ème arrondissement. Parmi les 150 étudiants du foyer, une cinquantaine usait ses pantalons sur les bancs de Sciences Po et 4 ou 5 par an réussissaient le concours de l’ENA. J’ai du fréquenter entre 20 et 25 futurs énarques, mais je ne me souviens que d’un seul et pourtant nous partagions nos repas à la cantine du foyer. En fait, je ne supportais pas discuter avec la plupart d’entre eux. Pour un scientifique, la vérité est un graal, on la recherche sans la connaître mais pour un futur énarque, la vérité est quelque chose de relatif qui peut changer en fonction de l’humeur ou des circonstances. En plus, comme futur ingénieurs, nous étions tourné vers l’avenir en essayant d’imaginer des solutions aux problèmes du présent mais l’avenir n’intéresse pas les futurs énarques. Ils passe leurs journées tournés vers le passé comme des comptables. Ils sont par contre très brillant pour analyser, synthétiser ce passé mais ne voient l’avenir que comme une extrapolation linéaire de ce passé.

    Ayant observé le processus de sélection entre l’écrit et les oraux, j’ai pu constater que ceux qui sont choisi avant le grand oral ont des connaissance encyclopédiques et une capacité de synthèse remarquable, mais le grand oral n’est pas un processus de sélection mais d’élimination. Sont éjectés, tous ceux qui ne ressemblent pas aux énarques en place et un avantage est donné à ceux qui s’intéressent le moins à la vérité.


  • Pascal L 7 avril 2016 16:09

    @Laurent 47
    Oui, j’ai vu ce genre de vidéo, et j’ai aussi vu des départs de ce type de missile en direct…

    Mais ici, on parle d’un missile qui est parti de 35 km et qui a fini probablement sans carburant sur sa lancée. Ce qui vous voyez sur la vidéo sont des tirs tendus et ce n’est pas ce mode qui a été utilisé. Du fait de l’inertie de l’avion, le secteur du crash est également assez éloigné du secteur de l’interception.
    En cas de tir tendu, l’explosion du missile aurait été en dessous de l’avion, or l’explosion a eu lieu au-dessus, ce qui signe une trajectoire en cloche du missile, donc proche de la limite de portée. Les photos des restes de l’avion sont sans ambiguïtés.

     Du fait de la distance, ceux qui ont vu le panache n’ont pas pu voir le missile atteindre sa cible et étaient très loin du lieux où l’avion est tombé. Je ne pense pas que quelqu’un leur ait posé la question, vu que les rebelles n’ont pas autorisé la visite de toutes les zones sous leur contrôle.

    « A qui a-t-on voulu faire avaler une connerie pareille ? »
    Au moins à tous ceux qui ont des connaissances approfondies sur le sujet et qui peuvent comprendre. Peut-être que vous avez besoin de suivre quelques cours sur le pilotage et les trajectoires des fusées. On enseigne ça dans quelques grandes écoles et en Master dans les bonnes universités scientifiques.
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