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Pascal L

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  • Pascal L 11 août 2015 19:08

    @olivier cabanel
    Pour l’incidence des températures, tout se calcule. 

    F = Racine carrée( T ) / Racine carrée (Tréf) * Fréf. 
    ou les températures T et Tréf sont exprimées en Kelvin. J’ai déjà eu l’occasion de faire ces calculs pour jouer avec d’autres musiciens dans des églises non chauffées ou surchauffées en accompagnant sur des instruments avec des accords anciens. Si mes calculs avaient été faux, les autres musiciens n’auraient pas pu jouer avec les transpositions que je leur avait fournies. J’ai également joué sur des instruments électroniques au diapason exact avec des instruments acoustiques. dans ce cas, je transpose directement sur mon clavier et j’ai déjà constaté 1/2 ton d’écart avec les instruments acoustiques en extérieur par -10° (diapason réel à 417 Hz, le sol# est à 415Hz).



  • Pascal L 11 août 2015 11:18

    @Pascal L
    « soit à peu près l’écart entre 432 et 440Hz »

    Oups, un demi-ton est nettement plus important que cet égard. le sol# est autour de 415Hz.


  • Pascal L 11 août 2015 11:14

    432 Hz ne correspond qu’à une seule note, mais en musique, on a l’habitude d’en jouer beaucoup d’autres. D’autres part, la note qui est le point de départ de notre système harmonique est le do. C’est d’ailleurs sur le do que se faisait l’accord autrefois. Faire un tempérament inégal à partir du la n’a rien de naturel.


    De plus, le diapason n’a jamais été quelque chose de stable. On ne disposait pas autrefois d’outils de mesure avec sufisemment de précision. En principe, on construisait un tuyau d’orgue en bois avec une longueur et une largeur donnée, mais suivant la température de l’air la force avec laquelle on soufflait dedans, la fréquence pouvait varier sensiblement.

    La fréquence varie également beaucoup avec la température. Pour un orgue placé dans une église non chauffée, la variation entre l’été et l’hiver varie d’un demi-ton, soit à peu près l’écart entre 432 et 440Hz.

    Les orgues anciens étaient accordés en France autour de 392 Hz (soit un ton plus bas que 440) mais pouvaient être accordé un demi ton plus haut que le 440 en Allemagne du Nord...


  • Pascal L 10 août 2015 23:38

    Le climat, c’est encore les climatologues qui en parlent le mieux.


    La climatologie, je n’ai pas étudié, je ne parlerai donc pas du contenu des études, mais sur les méthodes de travail, j’en connais un rayon et j’émet des doutes sur un certain nombre d’études. Si des conclusions sont basées sur des hypothèses et que l’une d’entre elles ne se vérifie pas, c’est tout le résultat qui est à remettre en cause. Et des hypothèses qui ne se vérifient pas, il semble qu’il y en ait. Cela signifie qu’une bonne partie des modèles sur lesquels sont basés les conclusions sont faux. Je n’ai évidement aucun autre modèle à proposer et je ne connais pas la vérité. Je doute seulement que cette vérité soit connue.

    Une partie des climatologues a tendance à se comporter comme les économistes néoclassiques où aucune des lois qu’ils enseignent dans nos universités ne se vérifie sur le terrain. Ils ont même inventés des excuses pour éviter de faire cette analyse.

    Une grande partie de la recherche et pas que française est en voie de déshérence. Cela est principalement du aux diminutions budgétaires qui provoquent des comportements limites et une tendance à la bureaucratisation pour protéger son domaine de recherche. Des chercheurs sont prêts à tous les raccourcis pour être les premiers à publier et entretiennent des écosystèmes de citations croisés pour augmenter leur notation. Le système des appels à projets fait que 90% du travail préparatoire est jeté à la poubelle. C’est vraiment dommage pour les chercheurs, encore nombreux, qui aiment leur métier et le pratiquent avec honnêteté.

    Au dela de la polémique sur les origines du réchauffement, il me semble que toutes les pollutions sont dommageables pour notre planète et donc pour nous même. La hiérarchisation des menaces reste à faire mais l’homme se comporte encore principalement comme un prédateur et la priorité est probablement sur le changement des comportements. Ce n’est pas un impôt supplémentaire qui règlera le problème, cela ne serait qu’une prédation de plus.



  • Pascal L 5 août 2015 16:45

    Quand on parle de croissance, de quoi s’agit-il ?

    Le PIB prenant également en compte le coût des destructions, parler de croissance du PIB n’a pas de sens.
    Si nous parlons du niveau d’éducation, de la santé ou de la qualité de notre environnement, je ne vois pas au non de quoi on pourrait se limiter.
    Une décroissance peut faire le jeu du capitalisme financier en augmentant la rareté des produits et donc les bénéfices.
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