Hum, ce n’est pas en écrivant cela que vous remonterez la cote des fonctionnaires dans l’opinion.
Dans la débâcle économique que nous vivons, le poids de la fonction publique est en augmentation, il risque bientôt de ne plus avoir de salaires que celui des fonctionnaires et l’argent devra bien être pris quelque part. Que la fonction publique ne soit pas responsable de cette débâcle, ce n’est qu’en partie vrai. Ceux qui ont pondu les règles de fonctionnement monétaires étaient à Bercy avant de passer la main à la BCE (avec d’autres fonctionnaires).
Quand à la corruption, j’ai déjà eu l’occasion de croiser des fonctionnaires corrompus, et si la corruption n’a pas encore tout gâché, on ne peut pas en dire autant de la bureaucratie.
Après, qu’il y ait des fonctionnaires honnêtes faisant tout pour le bien de la communauté, c’est tout à leur honneur car ils n’y sont pas encouragés. Que de plus, une bonne partie ait un statut précaire, c’est encore plus méritoire, mais s’il y a des statuts précaires dans la fonction publique, c’est que les fonctions correspondantes sont indispensables, sinon, les contraintes économiques les auraient déjà virés. La vrai question se pose pour les fonctionnaires permanents et surtout la haute fonction publique. Dans de nombreux pays (USA, Suède...), les hauts fonctionnaires ont des contrats courts (4 à 6 ans en général) et sont sélectionnés dans toute la population, pas dans un corps fermé. Si vous pensez que la perméabilité entre le secteur privé et la fonction publique apporte un risque de corruption, regardez donc l’exemple de la Suède. Le problème, ce n’est pas le pouvoir, c’est l’absence de contre-pouvoirs.
@Esprit Critique Le totalitarisme est aussi vieux que la cupidité chez l’homme. Souvent, les religions ont été mises à contribution pour renforcer le totalitarisme comme par exemple avec le concordat, mais n’en sont pas à l’origine. Le stalinisme s’est fait sans religion, mais il prétendait avoir la capacité à gérer lui-même les aspects moraux de la société. Il a tout de même récupéré sur les religions l’idée d’un futur paradis.
L’Islam peut être plus souvent mis à contribution par les régimes totalitaires, car il a une prétention à gérer également la cité, mais ce n’est pas absolu.
Pour les chrétiens, la séparation du religieux et du politique est une exigence forte exprimée dès le départ et cela n’a pas empêché les compromissions, alors quand l’exigence n’est pas aussi forte, toutes les dérives sont alors possible.
Assez curieusement, les intégrismes sont des religions sans Dieu, où du moins des religions ou Dieu n’existe pas ou est tellement lointain qu’il n’est pas accessible directement. Les caractéristiques comunes aux intégrismes sont le juridisme (une bureaucratie qui confond la forme et le fond) et la haine de ceux qui ne leur ressemble pas.
Pour celui qui cherche Dieu au fond de lui même, ce qu’il découvre est un amour absolu et inconditionnel qui ne peut pas le conduire vers la haine des autres. La haine que certains découvrent à la lecture des textes (Bible ou Coran) ne peut venir de Dieu. Elle est la part d’humanité de ces textes, mais quand ces textes nous parlent vraiment de Dieu, ils révèlent son amour à ceux qui savent le décoder.
Calculez vous-même la distance sachant que les trous sont sur le côté, qu’il n’y a pas ou peu d’inclinaison des trajectoires des obus (le tireur se trouvait donc sur une trjectoire perpendiculaire !) et que l’avion se déplace à une vitesse entre Mach 0,7 et 0,8. Avec un canon à tir rapide, la distance entre les trous ne peut pas être inférieure à 10m. C’est des maths.
@Le Poilu « Sauf que c’est pas des charges creuses »
En France, on utilisait des charges creuses sur l’anti-aérien longue ou moyenne portée. L’idée est de faire des dégats à une très grande distance pour éviter de grosses manœuvres en fin de trajectoire avec une vitesse missile supérieure à Mach 4.