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Pascal L

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  • Pascal L 17 mai 2015 02:14

    @Marc Chinal

    Etudiez l’économie...


  • Pascal L 16 mai 2015 20:14

    @joletaxi


    Et vous si ne m’indiquez pas ce qui est faux et pourquoi dans ce que je vous ai présenté, cela ne servira à rien d’aller plus loin. Montrez-moi les écritures comptables de la banque qui vous semblent juste lors de la création du prêt...


  • Pascal L 16 mai 2015 18:13

    @joletaxi
    Nous avons déjà eu cette conversation dans le passé. Pour la compta, je n’ai pas besoin de mon expert comptable pour tenir la compta d’une entreprise, donc de ce côté là, j’ai les connaissances nécessaires. Votre approche comptable était valable à l’époque de l’étalon or, mais pas des monnaies scripturales.

    Comme je ne vais pas me répéter, tout est expliqué dans ce document.
    Trouvez-moi un site sérieux qui valide votre approche, cela me donnera des billes pour répondre.


  • Pascal L 16 mai 2015 16:03

    @Marc Chinal
    Vous êtes toujours dans un référentiel de troc qui n’est plus d’actualité aujourd’hui. L’or comme les feuilles peuvent se récolter dans la nature et effectivement la rareté perment de créer la valeur de la monnaie basée sur ces marchandises. Dans ce cas, le problème de la feuille d’arbre c’est sa valeur. Dupuis toujours et encore maintenant, la valeur d’une monnaie vient de ses contreparties et la contrepartie d’une feuille… Aujourd’hui, la contrepartie de la monnaie s’est complètement dématérialisée et cela change tout. Plus d’or ni de feuilles d’arbres, la contrepartie d’aujourd’hui c’est la dette. Beaucoup de dettes signifie une grande quantité de monnaie en circulation avec comme limite notre capacité à rembourser, mais les banques se sont assis dessus depuis bien longtemps.


    Quand au système marxiste de la monnaie, nous savons déjà qu’il ne marche pas. La régulation de la monnaie marxiste s’est faite par la pénurie, mais notre monnaie d’aujourd’hui utilise le chômage de masse comme régulateur. On ne peut pas parler de progrès.
    La monnaie ne rend pas esclave si nous l’utilisons correctement comme outil de création de richesse. La richesse n’est jamais la monnaie et c’est sur ce point que beaucoup de monde se trompe. Il faut donc commencer par définir la richesse. Il s’agit d’une notion abstraite bien différente de la « valeur » chère aux marxistes et chacun peut avoir une idée différente de la richesse. Si nous considérons que la richesse, c’est la santé, l’éducation, la culture, un environnement sain, un habitat agréable… nous avons besoin d’investir et de travailler pour créer ces richesses qui ne préexistent pas comme l’or et les feuilles. La monnaie peut être alors l’unité de mesure et d’échange qui permet de précompter ces richesses et donc de financer par avance leur création. Sans monnaie, pas de futur. Nous devons analyser l’économie d’une manière complètement dynamique. La notion d’équilibre chère à nos économistes d’eau douce (néoclasiques, école de Chicago) n’existe pas dans la réalité. Le futur n’est pas une simple extrapolation linéaire du passé. C’est par une analyse dynamique utilisant des équations différentielles que quelques économistes ont pu prévoir et expliquer les crises… Reprenez vos cours de math de prépa si vous voulez suivre.


  • Pascal L 16 mai 2015 14:28

    @Marc Chinal
    Oui et non. Ce qui fait la valeur d’une monnaie, ce n’est pas la rareté, mais la qualité des contreparties. Aujourd’hui, on ne créé la monnaie que sur une seule contrepartie : la dette et la valeur de la monnaie dépend de la confiance que l’on peut avoir sur le remboursement de la dette. Les Etats-Unis font tourner la planche à billet à toute vitesse et le Dollar ne s’effondre pas. La BCE fait également du quantitative easing.

    Là ou vous avez raison, c’est que la rareté de la monnaie crée la crise et cette rareté est organisée pour asservir les populations. La rareté vient du mécanisme de création par la dette que vous semblez ne pas comprendre. Si nous voulons augmenter la monnaie en circulation pour faciliter l’économie, il nous faut emprunter, mais les intérêts et les remboursements anticipés vont finir par plomber l’économie. Si on rembourse la dette pour diminuer le poids des intérêts, la monnaie en circulation diminue et l’économie s’asphyxie. Dans tous les cas on est perdant. De plus la création monétaire ne va plus vers l’économie réelle, pas assez rentable par rapport aux marchés financiers qui se comportent de plus en plus en prédateurs. L’économie réelle ne représente pas plus de 3% des mouvements financiers aujourd’hui.
    La solution n’est pas la suppression de la monnaie qui reste indispensable, non seulement comme valeur d’échange, mais beaucoup plus comme un moyen d’anticiper et financer de la création de richesses. Nous pourrions appuyer la création monétaire, non sur la dette, mais sur les richesses que nous voulons créer.
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