Pour le 25 décembre, vous trouverez une démonstration complète dans le livre « Les Evangiles à l’épreuve de l’histoire - Légendes pieuses ou récits véridiques » de Bruno Bioul. Cela part des deux périodes de service au Temple dans l’année pour Zacharie, complété par un calendrier trouvé dans les grottes de Qumran. La conception de Jean se trouverait en septembre, sa naissance 9 mois plus tard et la naissance de Jésus encore 6 mois plus tard et vous arrivez en décembre. Par ailleurs, Saint Hyppolyte de Rome donne, entre 202 et 204, les dates du 25 avril et du 25 décembre comme dates possibles pour la naissance de Jésus. C’est donc avant la proclamation de Sol Invictus le 25 décembre en 274. Ceci dit, il peut être né n’importe quel jour sans que cela change quelque chose pour les Chrétiens.
C’est bien Sol Invictus qui a été créé pour cacher la fête de Noël, sans succès. Les tentatives actuelles pour faire de Noël la fête du père Noël seront probablement également un échec car le père Noël est une coquille vide sans Jésus.
@Gabriel « Difficile de prétendre que la vérité ne se trouve que dans un livre » Le livre ne contient pas la vérité mais un chemin pour la trouver. Il est une invitation à aller à la rencontre de Dieu. La foi nait de cette rencontre et ce n’est que de la croyance auparavant. Evitez donc tous les livres qui prétendent qu’il suffit de les lire pour posséder la vérité. Une fois que vous avez fait l’expérience de la rencontre de Dieu, vous ne posséderez toujours pas la vérité car personne ne la possède, mais vous saurez au moins de quel côté chercher.
@Rinbeau Bien d’accord avec vous. Mais je pense que la fiabilité du carbone 14 est bonne avec du charbon de bois protégé par une couche de sédiments comme ces cendres volcaniques. Je m’intéresse à l’histoire de la naissance de l’islam et là, l’historien est confronté à des bibliothèques entières de mensonges. Il s’agit d’une culture de l’excuse ou chaque incohérence est expliquée par un récit invérifiable qui introduit de nouvelles incohérences. C’est sans fin. La datation au carbone 14 des manuscrits primitifs est sans espoir car on ne mesure que le support et pas l’encre. Ces supports ont de plus été souvent réutilisés par lavage et polluées par des utilisation incessantes. On aussi essayé de caractériser les écritures anciennes où les formats de manuscrits. Mais on s’est aperçu que les scribes de Bagdad (après 750) maitrisaient parfaitement l’écriture faussement appelée Hijazi sur des supports lavés. Un moyen imparable pour créer une nouvelle excuse. Ils ont quand même fait quelques erreurs de contexte, ce qui permet de les débusquer. La culture syriaque du 7ème siècle est bien mieux connue aujourd’hui en occident qu’elle ne l’était à Bagdad au 8ème siècle.
@Schrek Les mythes sont des histoires qui remontent à la plus haute antiquité mais il faut les comprendre, dans une société où la transmission est orale, comme un support au récit. On ne peut retenir un livre de théologie en le répétant le soir à la veillée, mais raconter des histoires fait partie de notre patrimoine. En fait, ce n’est pas l’histoire qui est importante, mais ce qu’elle raconte sur Dieu. En ce sens, un mythe comme le déluge diffère grandement des sumériens aux hébreux alors que l’histoire est à peu près la même. Le mythe peut utiliser la peur pour contrôler les populations, mais cela dépend encore de la civilisation qui utilise ces mythes. Dans l’islam, les récits de punitions abondent et nous pouvons réellement affirmer que l’objectif est bien de maintenir la population dans la peur. Dans la Bible, c’est beaucoup plus mitigé. Dieu punit mais protège également. En lisant ces histoires au niveau spirituel, nous pouvons trouver des avertissements qui concernent la vie après la mort et ces histoires n’ont pas d’effet pour ceux qui ne cherchent pas le salut. Les chrétiens peuvent trouver dans ces mythes la preuve que l’amour de Dieu était révélé depuis l’âge du bronze même s’il n’a pas toujours été compris. Avec un Dieu amour, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Pour les chrétiens, le Dieu qui se révèle dans les mythes est un Dieu libérateur, pas un Dieu qui nous transforme en esclaves. Aujourd’hui, les mythes n’ont pas disparus et concernent d’autres religions que les religions classiques. Par exemple, la protection apportée par l’obligation vaccinale est un mythe destiné à nous faire peur. Les méthodes de contrôle de la population n’ont pas changé depuis l’antiquité. Mammon exige toujours ses victimes.
@Rinbeau J’ai souvent vu des erreurs de datation avec le carbone 14, mais c’était dû a des phénomènes de pollution des échantillons. A Pompéi, on dispose d’un grand nombre de brasero qui ont été protégés de toute pollution par l’épaisse couche de cendres et les résultats sont particulièrement fiables dans ces situations. La ville qui a été dévoilée par les fouilles ne ressemble en rien à une ville du XVIIème siècle. Tous ces éléments militent pour une ville du premier siècle. Par contre, vous ne disposez pas de beaucoup d’indices pour une ville au XVIIème siècle. Le réseau hydraulique pose plus de questions qu’ils rapporte de réponses. Il faudrait voir une étude réellement scientifique avec des plans précis pour commencer à comprendre cette argumentation qui me semble bien faible en l’état. En tout cas l’argument de la ligne droite ne tient pas sur un terrain en pente... Les canaux suivent toujours les courbes de niveau. Il est parfaitement possible qu’une nouvelle ville ait été construite à proximité de l’ancienne comme cela s’est souvent fait. Mais alors, cette ville doit avoir les caractéristiques de son époque. On devrait trouver au minimum une église avec une structure différentes des temples romains... Où est-elle ? Si vous cherchez à étudiez les faux de l’histoire, vous devriez vous intéresser aux écrits de Jules César, curieusement retrouvés en un lieu et une époque où le traffic des manuscrits anciens était un commerce florissant. César n’est pas un nom mais un titre ! Qui était réellement Jules César ? Ces documents n’ont-ils pas été écrits pour créer le mythe fondateur d’un peuple gaulois ?