@Rinbeau Les arguments apportés dans ce document ne sont que des hypothèses et pas des démonstrations. Aujourd’hui nous pouvons dater de nombreux éléments de Pompei au carbone 14 et cette hypothèse de datation tardive ne tient pas vraiment face à des éléments objectifs. Ces mêmes éléments objectifs invalident d’ailleurs la date du 24 août, mais pour une date en octobre de la même année. En histoire, seule l’accumulation des faits peut créer une vraisemblance. Les documents qui nous sont transmis peuvent être erronés ou être des faux plus ou moins manifestes et nous pouvons être impressionnés par le nombre de faux qui circulent encore. Toute contradiction est l’indication d’au moins une erreur.
Il est très peu probable que l’auteur de l’Apocalypse soit Jean l’Evangéliste. En 95, il devait avoir un âge plus que canonique pour l’époque, autour de 85 ans.
Les prophéties qui sont inspirées à des hommes ne sont jamais des textes mais des informations imprimées dans notre cœur. Il appartient à celui qui la reçoit de mettre des mots qui dépendent forcément de sa culture. En ce sens, les événements qui se sont produits peu de temps avant font partie de la culture de l’auteur et ont forcément influencé son écriture.
De toutes façons, aucune prophétie inspirée à des hommes a vocation à s’exécuter littéralement. Ces prophéties ont une vocation éducative pour permettre aux hommes de se tourner vers Dieu.
Sur la fin des temps, c’est encore Jésus qui en parle le mieux (Matthieu 24 ou Marc 13), mais là encore, il en dit peu. Les Evangélistes ont mélangé dans leur récit des événements imminents comme la destruction du Temple de Jérusalem en 70 et la Parousie qui n’est pas encore advenue 2000 ans plus tard.
En fait, le signe le plus évident de la fin des temps ne me semble pas être, au moins dans un premier temps, un événement apocalyptique mais la venue de l’Antéchrist. St John Newman a parlé d’un retour cyclique de l’antéchrist dans quatre de ses sermons, mais aujourd’hui, l’époque permet la venue d’un Antéchrist unique qui soit capable de séduire toute la Terre. Peut-être le dernier cycle avant la Parousie. L’Esprit-Saint, dans des paroles de connaissance nous dit aujourd’hui qu’il est temps de faire des provisions d’huile (référence à une parabole connue), ce qui tend à appuyer cette idée.
@nono le simplet D’après les données publiées par pfitzer sur son essai en double aveugle, il y a plus de décès toutes causes dans le groupe vaccinés que dans le groupe placebo. Il y a certes beaucoup plus de décès liés au Covid dans le groupe placebo, mais cela ne compense pas les décès toutes causes dans l’autre groupe. Alors choisir entre la mort et la mort, je choisis la mort, d’autant plus que le Covid ne m’a pas tué. Par contre, j’ai un ami qui est décédé du vaccin est un autre qui restera handicapé à vie toujours à cause de ce vaccin. Evidement deux cas ne font pas une généralité, mais le discours officiel « pas d’effets secondaires » me semble totalement trompeur. Je pense qu’ils savent mais qu’ils refusent de se déjuger, à moins qu’il conduisent un plan de réduction de la population. La fuite en avant est la cause de toutes les guerres et vu le nombre de guerres, ce genre de réflexe n’a rien d’exceptionnel. Cela va mal finir.
@Rincevent Jre sais bien que la Meurthe-et-Moselle n’est plus concordataire depuis 1905, mais pour la grand-mère de ce prêtre, il devait en rester une idée de la grandeur de l’Eglise. 40 ans, cela limite les chances d’un héritier mais il me semble que dans les orphelinats... Nous sommes dans le déni de l’enseignement de Jésus. Il ne me semble pas que ces prêtres aient fait beaucoup de conversions, voire sont un peu responsable de la désaffection de l’Eglise qui est particulièrement visible en Moselle où ces prêtres-fonctionnaires ne font pas grand chose pour remplir les églises. A l’inverse, je vois en Ile-de-France que des paroisses multiplient les propositions de prières et se développent.
« Incité par sa grand-mère, il va embrasser la prêtrise » L’Eglise n’a que faire de ce genre de vocations. La grand-mère avait sans doute vécu sous le concordat et se faisait sans doute une idée assez prestigieuse de la vocation de prêtre. Aujourd’hui, on ne devient plus prêtre pour faire plaisir à la grand-mère, mais parce qu’on a reçu un appel de Dieu qui est bien meilleur, question discernement, qu’une grand-mère. Etant originaire de la Lorraine encore concordataire, j’ai bien connu l’hypocrisie d’un système où les gouvernantes logent au presbytère. Au moins, ceux-là ne tuent pas.
Cette époque est maintenant révolue. La foi n’existe que si vous avez rencontré Dieu personnellement. Sans cette rencontre, il ne s’agit que de croyances. Le discernement est entré dans les séminaires. A Paris, pas plus d’un séminariste sur deux ira jusqu’au sacrement de l’ordre.
L’Eglise Catholique vit une crise mais elle en a connu beaucoup d’autres et a toujours su les surmonter. A chaque fois, on voit que Jésus suscite des saints qui remettent les pendules à l’heure. Regardez Saint François d’Assise. Dieu lui avait demandé de restaurer son Eglise. Il a commencé par reconstruire la chapelle de son quartier avant de comprendre que le projet de Dieu était beaucoup plus large.