Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
Effectivement, l’argent (avec la propriété privée) est l’outil par excellence de l’exploitation de l’homme par l’homme, elle-même génératrice de destruction en masse.
Le petit problème, c’est juste que même les pauvres ne veulent pas qu’on supprime l’argent et la propriété privée : presque tous, aussi pauvres qu’ils soient, rêvent un jour d’exploiter l’autre, car on sait très bien, dans ce système, qu’on peut gagner de l’argent ... sans travailler, sur le dos des autres. Et finalement, c’est la seule chose qui fait rêver : exploiter l’autre (profiter de bien plus que ce qu’on mérite vraiment). Personne ne veut d’une certaine égalité, d’une certaine justice : ça ne fait pas rêver de posséder juste ce qu’il nous « revient ». Et les hommes n’aiment pas vraiment le réel, le rêve est leur moteur, ce système l’a bien compris.
On ne peut pas remettre en cause ces 2 piliers, même les pauvres y sont trop attachés. Il faudra malheureusement attendre que la situation empire, pour que ce genre de thèses puisse rallier du monde, mais il sera alors peut-être déjà trop tard : si l’intelligence artificielle nous fait entrer dans la singularité technologique, alors nous deviendrons parfaitement inutiles à nos exploiteurs, et je ne vois pas qu’est-ce qu’ils gagneraient à nous laisser en vie, à salir leur planète. Après notre disparition, oui, la monnaie n’aura plus aucune utilité et l’intelligence artificielle pourra nous remplacer de manière totalement gratuite et désintéressée.
@sylvain Pas mieux, bonnet blanc et blanc bonnet (Macron y compris bien évidemment) : tous ces « chefs » méprisent parfaitement les sans-dents, d’ailleurs c’est la condition nécessaire pour être chef. Quand on décide à la place du peuple, c’est que l’on n’a aucun respect pour le peuple et que l’on déteste la démocratie.
Mais vous voyez, vous dites une évidence, et tous rappliquent en espérant qu’un « chef merveilleux » (celui qu’ils ont choisi personnellement) les sortent de cette mauvaise passe. Donc la démocratie, avec cet esprit larbin, ce n’est pas demain qu’on y goûtera. C’est finalement le fond du problème : non pas ceux qui veulent être chefs, car dans une société de gens libres, tout le monde leur rirait au nez, non, le problème c’est la masse incroyable de larbins, incapables de vivre sans qu’on les commande, et prêts à taper sur ceux qui désobéissent à leur chef chéri quand il prend le pouvoir.
Il faudrait qu’il y ait moins de 50% de larbins pour qu’une démocratie devienne légitime, on en est loin. C’est un chef ou la démocratie. Il n’y a pas de voie intermédiaire. On peut croire que les choses sont plus complexes mais ça c’est la base.
Un résumé un peu plus condensé de ce résumé historique : le peuple est constamment baladé par ses dirigeants experts en propagande, mais, encore aujourd’hui, il est persuadé que la « solution » sera enfin trouvée avec le prochain ... dirigeant.
Encore quelques millénaires et le peuple pourra peut-être goûter à l’absence de dirigeants, ... à moins que nos dirigeants nous devancent et qu’ils goûtent à l’absence de peuple (au hasard, dans le désordre : un virus). Merci qui ? Merci l’IA.
@Pascal L Un extrait de votre lien : Les auteurs déclarent « que les vaccinations ont causé plus de décès que le coronavirus n’en aurait provoqué pendant la même période
Tiens, tiens, mais c’est peut-être ça, les 97% d’efficacité : le vaccin fait « mieux » que le virus (peut-être qu’on est à plus de 100% dans ce cas, non ?).
@Opposition contrôlée Encore une fois, entièrement d’accord. Je suis anti-élitiste. Pour moi des Mozarts qui n’ont jamais touché un instrument de musique de leur vie (encore moins appris à lire la musique), il y en a des wagons. Et même si Mozart était un « génie », on ne pourra jamais affirmer que tous les paysans qui l’ont nourri n’auraient pas pu faire quelque chose de merveilleux aussi (pas forcément de la musique d’ailleurs).
C’est très difficile de trouver sa voie, et même en ayant plus de connaissance, on ne trouve pas toujours sa passion ou pire on n’a pas de temps à y consacrer. Alors doit-on rémunérer mieux ceux qui ont la chance de trouver leur voie et qui, par conséquent, participent plus à l’augmentation de notre patrimoine commun ? Pour moi, ça serait les avantager 2 fois.
Et à partir du moment où n’est pas d’accord avec cela, alors tous les écarts sont permis. En l’occurrence, certains hommes se comporteront comme des bergers et les autres comme leur bétail tout en l’acceptant telle une bénédiction.
L’élitisme est avant tout un immense gâchis. Je sais qu’une fois détruit, certains deviennent irrécupérables, mais ne peut-on pas éviter au maximum toutes ces destructions au lieu de s’en servir comme justification ... pour d’autres destructions.