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perlseb

Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.

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Derniers commentaires



  • perlseb 26 octobre 2019 21:54

    @JC_Lavau
    Ce ne sont pas mes notions, certains en parlent. Certains envisagent même de remplacer les abeilles qui disparaissent par des robots (des brevets sont déposés en ce sens). J’espère justement que ces exemples apparaissent absurdes. Plus que la technique, c’est le système de segmentation des responsabilités (très limitées d’ailleurs en cas de pépin), qui rendent des solutions intéressantes pour un faible nombre de personnes alors même qu’elles sont calamiteuses pour la planète et la collectivité dans son ensemble.



  • perlseb 26 octobre 2019 21:24

    @kimonovert
    Pour résumer ma réponse, je parle bien de surpopulation rendu possible par la technique.
    Ceux qui détruisent la forêt amazonienne le font pour gagner un salaire et faire vivre leur famille, ceux qui élèvent leur bétail avec ce soja également, pareil pour ceux qui achètent la viande qui en résulte.
    Chacun, pour sa famille, finit par être responsable de la fin des dernières forêts primaires, du vidage méthodique de l’océan de son poisson...
    Et après ? On continue toujours de surfer avec la limite de ce que la Terre peut nourrir quitte à tout artificialiser ? Je ne suis absolument pas sûr qu’on pourra remplacer sans risque ce que la nature fourni gratuitement par des techniques soumises aux aléas des crises économiques (par exemple, produire de l’oxygène avec des panneaux photovoltaîques si le phytoplancton est recouvert par des villes flottantes).



  • perlseb 26 octobre 2019 21:06

    @yYvan Albert
    faire vivre chacune leur monde au sommet duquel l’homme est toujours créé.
    Comment l’auteur de ce livre peut-il savoir ce qu’il y a au sommet de chaque autre monde ? La seule manière de savoir est d’y aller, mais s’il n’y a statistiquement qu’un monde (où la vie est suffisamment organisée pour aboutir à un être vivant suffisamment intelligent) par galaxie, alors ils sont totalement hors de portée, puisqu’il faudrait 2,5 millions d’année pour rejoindre la plus proche, Andromède (en allant à la vitesse de la lumière, bien entendu). C’est pour moi la véritable explication du paradoxe de Fermi : des distances bien trop importantes avec des statistiques assez faibles (mais non nulles : à l’évidence, vu l’univers simplement visible, nous ne sommes pas seuls).
    Bref, ça ne donne pas envie de lire ce livre qui répond au sens de la vie (c’est pour moi d’une prétention inouïe que d’affirmer répondre à cette question). Essayons déjà de passer le mieux que possible le temps qui nous est imparti sur Terre, en nuisant le moins possible aux autres (c’est ma modeste morale) : dès qu’on cherche à donner un sens, la manipulation, la soumission et les désastres qui vont avec ne sont en général pas loin.



  • perlseb 26 octobre 2019 20:35

    @kimonovert
    Je ne dis pas qu’il ne faut pas utiliser la technique. Je dis que si elle est assez perfectionnée et qu’on la met entre les mains ... d’un animal (par exemple, un flingue dans les mains d’un états-unien), alors ses effets sont dévastateurs.
    Je pense que d’une certaine manière, l’intelligence a été selectionnée par la nature. Sans faire d’anthropocentrisme, les espèces qui « dominent » sur terre (ours polaire, lion, éléphant...) ou sur mer (orques, ...) sont des mammifères très intelligents, capables d’une adaptation plus rapide au changement.
    Mais cette évolution doit forcément déboucher sur une remise en cause de notre propre animalité, et à un niveau global, sinon c’est la catastrophe.
    Je ne vois que 2 solutions : soit on accepte cette remise en cause et on se voit « autorisé » la technique collective (héritée de générations en générations), soit on la refuse (volonté irrépressible de se reproduire sans contrainte...) et on doit se passer de cette technique (pour vivre en ’harmonie’ avec la nature). Mais quelque part, la deuxième solution ne définit pas l’homme, justement, bien trop faible dans son environnement pour se passer de technique. Il utilisera toujours des flèches qui ont vraisemblablement été à l’origine de l’extinction des mammouths, etc...



  • perlseb 26 octobre 2019 18:17

    L’homme ne se comporte collectivement que comme un animal, il est la bactérie dans une boite de Pétri qui consomme ses nutriments d’autant plus vite que sa technique le lui permet.

    Et le problème est bien là : associer de la technique à n’importe quel animal, et vous obtiendrez un résultat dévastateur.

    Il est temps qu’il devienne effectivement sage (pour lui), qu’il arrête de se reproduire sans limite comme son animalité le lui commande, qu’il arrête de vouloir tout dominer comme son instinct animal de survit l’invite à faire. Il est temps qu’il réalise les limites de sa boite de Pétri avant d’en avoir consommé tous les nutriments.

    Sa disparition serait effectivement insignifiante et la Terre mettrait peut-être quelques millions d’années à s’en remettre, mais elle s’en remettra.

    Ce n’est pas la recherche d’un sens à la vie (personne ne peut prétendre avoir une telle réponse de toute manière) qui nous sauvera, mais bien son respect. Et le compte n’y est pas. Encore une fois, nous ne pouvons pas survivre sans les écosystèmes indispensables à une certaine stabilité des conditions de vie sur Terre. L’homme est bien fragile en effet, s’il change les conditions qui lui ont permis d’exister, il n’en ressortira pas « vainqueur ».

    Je pense que ce documentaire doit déranger beaucoup d’humains anthropocentristes, c’est-à-dire, la grande majorité.

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