Après une maîtrise de philosophie, un DESS de gestion et une école d'informatique, j'ai longtemps travaillé dans l'informatique comme développeur et consultant.
J'aime aborder les grands problèmes politiques et sociétaux d'un point de vue philosophique ou scientifique, en me basant sur des ouvrages / articles de vulgarisation écrits par des historiens, sociologues, anthropoloques, etc.
Votre remarque sur la suspicion légitime est intéressante mais incomplète, donc partiale.
En effet, la contestation des conclusions du GIEC fait également gagner des milliards à certains, comme les multinationales qui exploitent le pétrole, le charbon et le gaz.
Elle conforte aussi tout le monde dans la vision rassurante d’un environnement bisounours.
Du coup, les avis des climatosceptiques sont également frappés d’une suspicion légitime.
C’est toujours un choix difficile de bloquer ou pas quelqu’un. Bloquer trop vite, cela peut sembler facho. Mais je pense qu’il a dépassé une limite (trois insultes, cela fait beaucoup), surtout qu’il était sans arrêt hors sujet, sans argumentation et en plus très présent, comme s’il avait cherché à polluer le débat.
Merci pour votre commentaire, j’apprécie le fait que vous parliez des émotions, qui en effet nous empêchent souvent de réfléchir et de prendre des décisions rationnelles.
Ceci dit, je ne vois pas exactement un paradoxe, mais plutôt une difficulté : comment gérer nos émotions ? Comment arriver à penser et à nous informer de façon rationnelle ?
Pour cela, nous avons une arme énorme : le scepticisme, c’est-à-dire le fait de se positionner en terme de probabilités, sur les compétences et l’honnêteté des spécialistes. C’est que j’essaie de montrer dans mon article.
Ma question est, en résumé : « à qui se fier pour connaître la vérité sur le réchauffement ? ». Je ne vois pas en quoi c’est une mauvaise question.
D’autre part, je ne vois pas comment un historien peut avoir les compétences pour étudier les changements climatiques et leurs causes. Un physicien non plus, sauf justement s’il est climatologue.
A l’inverse, un climatologue peut utiliser les informations récoltées par les historiens.