Après une maîtrise de philosophie, un DESS de gestion et une école d'informatique, j'ai longtemps travaillé dans l'informatique comme développeur et consultant.
J'aime aborder les grands problèmes politiques et sociétaux d'un point de vue philosophique ou scientifique, en me basant sur des ouvrages / articles de vulgarisation écrits par des historiens, sociologues, anthropoloques, etc.
Merci pour ce très long commentaire. Peut-être est-il intéressant en soi (je n’ai pas encore eu le temps de vérifier).
Le problème, c’est que tout ce que vous dites est complètement hors sujet. Il ne dit absolument rien sur ce que vous pensez de mon argumentation concernant la façon dont nous pouvons savoir qui a raison entres le GIEC et les climato-sceptiques.
Le fait que des organismes ou des personnes luttant contre le réchauffement aient pu éventuellement commettre des choses horribles n’invalide en rien les conclusions du GIEC sur le réchauffement.
C’est comme si on disait que l’Abbé Pierre, parce qu’il a agressé des femmes, a eu tort de lutter contre la pauvreté.
Tout à fait d’accord avec vous sur le fait que l’écologie passe avant tout par la moindre consommation. L’énergie propre ou verte n’existe pas. Quand on produit, on détruit et pollue forcément un peu l’environnement et on réchauffe forcément un peu la planète.
Il y a juste des énergies moins sales que d’autres, parfois beaucoup moins sales, mais la croissante verte que font miroiter certaines personnalités politiques est un leurre.
Bonjour et merci pour votre long et intéressant commentaire.
Je suis tout à fait d’accord avec votre façon de relier l’écologie aux problèmes de consommation et d’économie, de respect des autres et de la nature, et de perte de sens de la réalité.
Je suis également d’accord sur le fait que les partis écologiques ciblent souvent mal leur action. A ce sujet, il me semble que Jancovici a un point de vue intéressant, proposant une décroissance progressive, permettant de se diriger assez vite vers une économie bien plus respectueuse de l’environnement, tout en évitant un effondrement économique grave.
Juste un bémol sur votre dernier paragraphe : le pessimisme est de mise, certes, car quoi que nous fassions il y aura de toute façon des drames et des catastrophes à cause du dérèglement climatique, de la pollution, de la destruction des écosystèmes et du manque de ressources. Mais nous pouvons énormément réduire l’importance des ces catastrophes. Pour parler crûment, deux milliards de morts, par exemple, ce serait toujours bien mieux que quatre milliards de morts. Nous pouvons limiter la casse.
Nous pouvons, en somme, par nos actions écologiques individuelles et en influençant les pouvoirs publics, augmenter sérieusement les chances de survie et de bien-être de nos enfants et petits-enfant.