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Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
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Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 13 janvier 2008 01:59

    Zen,

    Désolé de lire en retard votre article bien rédigé et méticuleux sur une problématique large et qui a des promoteurs "rapides", mais à "coût élevé" -je ne citerai pas de nom car vous m’aurez compris.

    Autre intérêt de l’article et de son fil, favoriser et promouvoir la réflexion sereine et critiique. Comme aurait dit un général célèbre, s’il regardait son successeur présent, "vaste programme". A quoi je rajouterais utile,sain et nécessaire.

    Vous plantez ici les graines de l’avenir de la pensée et de la liberté de pensée.

    Cela mérite le soutien de tous les citoyens qui veulent conserver leurs cerveaux pour penser par eux-mêmes et pour la société dans son ensemble.

    Bien amicalement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 13 janvier 2008 01:40

    A Eric Reynaud,

    Je vous sais d’abord gré de venir sur ce fil relatif à votre livre. Du point de vue citoyen et de l’information, qu’un auteur de livre veuille débattre avec ses lecteurs ou même avec des simples citoyens, qu’ils partagent ou pas ses hypothèses, est une excellente démarche qu’il convient de saluer.

    Il y a quelques mois, évoquant sur Agoravox les divers aspects du dossier d’enquête sur les ventes d’armes françaises à Taiwan, j’avais été aussi intrigué par plusieurs courriels reçus à titre personnel d’acteurs, connus ou moins connus, de ces dossiers qui émettaient des doutes très motivés sur la thèse du suicide de Pierre Bérégovoy. Certains rattachaient même clairement la mort de cet homme à la série de décès suspects qui a scandé le dossier dit, par simplification, "des frégates de Taiwan", mais qui concernent autant les missiles MATRA que les Mirage 2000 que les navires eux-mêmes, sans parler des ventes non-déclarées pendant et depuis lors, passées par un pays tiers d’Afrique.

    N’étant ni policier, ni juge, ni médecin autopsiste, j’écoute les arguments des uns et des autres, observe avec attention les faits avérés soumis au public et essaie de réfléchir à partir de tout cela.

    De tout ce dont je dispose comme information pour l’heure, il me semble que deux choses essentielles sont à retenir :

    1) - la période pendant laquelle Pierre Bérégovoy fut Premier Ministre est celle où se nouent tous les liens qui ont amené aux formidables contrats d’armements cités ci-dessus et donc les relations privées entre personnes qui ont abouti à la répartition de gigantesques commissions et rétro-commissions. On est aussi sous l’époque Eltsine où une mafia russe oligarchique se crée et s’enrichit de manière frauduleuse de manière quasi-exponentielle en bradant et liquidant les bases industrielles de l’ex-URSS. Ces formidables mouvements financiesr mafiaux et ilélgaux ont conduit à de fortes turbulences bancaires, en France et dans le monde, et à des enrichissements spectaculaires. Ces évènements ont eu des conséquences dans les finances publiques et dans la gestion même de l’Etat. Certains y voient à juste titre sur le plan des faits une situation délétère du pays à de nombreux niveaux, mais il serait prudent de ne pas reprocher à un seul homme la responsabilité des actes de nombreux autres qui ont abouti à ces déboires de l’époque, comme il serait judicieux de ragarder le contexte international qui prévaut de façon plus globale, et non pas seulement avec une vue franco-française.

    2)- Pierre Bérégovoy avait en effet publiquement déclaré qu’il entendait lutter contre la corruption dès son entrée en fonction, ce qui sous-entendait qu’il avait en mains, plus ou moins, des informations fiables sur les réseaux de corruption au sein de l’Etat et du monde économqiue, que les acteurs de ces réseaux soient du PS ou d’autres partis politiques, ou extérieurs au monde politique. D’un certain point de vue, il semblerait qu’il ai cru ou pensé que le Président Mitterrand l’avait choisi entre autres choses pour assumer cette tâche de remise sur pied des valeurs publiques au sein d’un Etat où, déjà, intérêts privés et postes publics se mêlaient, s’échangeaient et se mélangeaient, avec les conséquences vues plus tard : Crédit Lyonnais, autres affaires de corruption politique, affaires ELF, URBA, mafia varoise, etc....Il paraîtrait donc que Pierre Bérégovoy ait alors pris la mesure des choses et que la corruption au sein même de l’Etat mitterrandien n’était pas un accident de parcours ou le faits de quelques personnes malhonnêtes, mais que le mal était partout, esaimant des sommets de l’Etat vers la société dite civile.

    Il résulte de ceci que la réaction la plus douteuse en termes de sincérité à l’enterrement de Pierre Bérégovoy a été celle de François Mitterrand avec sa phrase haineuse CONTRE les journalistes qualifiés de "chiens". Certes, le cynisme de François Mitterrand était habituelle, mais là, il avait été jugé excessif par beaucoup. Comme s’il avait voulu bien "montrer" du doigt des responsables présumés de la mort de son "ami", alors qu’il savait bien que ce la n’était pas et ne pouvait être le cas.

    De fait, dans cette affaire Bérégovoy, comme dans d’autres, le sentiment qui en ressort est celui d’un dossier mal géré, dans la hâte, dans les contradictions, comme si on voulait effacer les traces d’un acte dont on aurait eu peur de connaître les dessus qui auraient alors ouvert une boîte à Pandore.

    Car, à droite et à gauche, dans les milieux politiques et économiques, nombreux furent, sous les signes hypocrites de deuil et d’affliction, celles et ceux qui étaient probablement soulagés du décès de celui qui avait annoncé q’il allait terrasser la corruption.

    La vérité se heurte ici à deux barrières de nature fort différente :

    a) celle des opinions partisanes cherchant à attaquer un camp oun un autre, ou pire, des citoyens qui se disent simpleent "ils sont tous pourris", donc ne cherchons pas à éclairer les faits et à défendre ce faisant la République et l’état de droit avec ses libertés.

    b) celle des personnes dans les cercles de pouvoir qui ont partie liée avec les réseaux de corruption de cette époque, qui se sont enrichies avec l’argent des grands contrats industriels et d’armement, voire avec des partenariats camouflés avec la mafia russe du moment, mais aussi pour certains, avec les dirigeants chinois avec l’ouverture au capitalisme de la Chine.

    Il arrive parfois que des petits rayons de lumière filtrent sur ces réseaux financiers douteux. Ainsi, le 4 février 2008, au TGI de Paris, s’ouvre le procès d’un réseau financier de blanchiment d’argent illégal dit "Affaire du Sentier 2" dans laquelle est mis en examen le PDG de la Société Générale, Daniel Bouton, celu-là même qui fut Directeur du Budget et coordonnateur à ce titre des commissions "légales" à l’époque versées pour les premiers dossiers de vente avec Taiwan.

    Un hasard intéressant qui devrait attirer l’attention des journalistes d’investigation qui souhaitent apprendre et comprendre...

    Bien cordialement,

     

     

     

     

     

     



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 8 janvier 2008 02:39

    A Lionel Lindemann,

    Pour votre information sur le rabibochage Danlos-PS, celui-ci vient de rejoindre la liste annoncée du...MODEM !

    Vous avez donc encore tout faux. Pour un spécialiste, cela fait mauvais effet.

    Quant à vos « jugements » personnels sur la qualité des sites relatifs à la ville, ils sont bien à vous, comme d’habitude.

    Le lectorat, lui, a des préférences différentes des vôtres. C’est ainsi.

    Sur les questions de stratégie et de tactique, vous n’aviez pas compris la problématique des 2 listes Aeschlimann en 2001. Il est possible que vous ne compreniez donc pas le processus actuel de la diversité exprimée qui n’empêche pas l’unité d’action commune.

    En conclusion, très objective et factuelle : Manuel Aeschlimann est maintenant un « mort politique » en sursis.

    Il ne peut plus « monter ». Il est condamné à « végéter » ou à régresser. Ce qui signifie que sa gestion et ses pratiques, son bilan et les affaires en cours ne peuvent que le rattraper et conduire, d’une manière ou d’une autre, à son élimination du monde politique.

    C’est aussi cela le résultat ESSENTIEL des résistants démocrates asniérois, et cela est à mettre au crédit de la démocratie pour tout le pays.

    Mais je suppose que ces résultats vous étaient clairs.

    Bien cordialement quand même,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 7 janvier 2008 16:03

    Lionel Lindemann,

    Je compatis sincèrement à votre acharnement obsessionnel sur les uns et les autres. La haine n’est pas un programme, ni surtout un avenir pour personne.

    Je compatis de même au fait que vous ne puissiez « voir » les propositions faites et qui justement sont la voie vers la « rupture » que vous annoncez souhaiter, tout cela avec une mauvaise foi répétitive qui ne cesse de surprendre.

    Peut-être vous sentez-vous investi d’une mission de nature « divine » par rapport aux pauvres citoyens d’Asnières qui auraient besoin de vos conseils géniaux. Cela est votre droit.

    Mais comme vous ne faites qu’essayer de rendre confus ce qui est clair et ne pas tenir compte des faits qui vous sont présentés, vous comprendrez que votre prose n’intéresse au mieux que des gens qui, comme vous, se croient apporteurs de la morale absolue et de l’intelligence ultime.

    Pour être franc, votre côté importun devient même quelque peu inquiétant, pour vous.

    Personne ne pense rien de vous, ni en mal, ni en bien. Le néant de votre pensée ne pourrait à la limite intéresser que les spécialistes du vide intellectuel.

    Je sais que peut-être cette remarque sera dure pour votre ego, mais il faut vous y habituer : vous ne retenez l’attention de personne.

    C’est ainsi.

    Bien cordialement quand même,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 7 janvier 2008 11:20

    A Lionel Lindemann,

    C’est affreux : tout le monde sur ce fil déforme vos propos ou ne les comprend pas. Personne n’écoute vos « bons » conseils et de plus les citoyens asniérois discutent et débattent entre eux. Je compatis à votre calvaire.

    Les donneurs de leçons creuses et stériles n’ont plus le statut qu’ils avaient !

    Chacun a compris : vous avez tant envie d’aider la démocratie à Asnières que vous attaquez sans cesse ceux qui la portent, quand vous ne les salissez pas avec des adjectifs fort déplacés. Elle est curieuse, votre démarche en soutien à la démocratie à la place et lieu des citoyens concernés, voire contre leur avis !

    Plus curieux encore l’argument qui suppose que tout élu ayant exercé un mandat est un « pourri par le système » et qu’il est donc INTERDIT par vous de se représenter aux suffrages des citoyens. Mais, puisque vous êtes un Juge de la perfection humaine, sociale et politique....

    Mais, la démocratie ne respecte pas votre principe bien étrange qui n’est rien d’autre que l’expression de vos fantasmes propres sur « les élus, tous pourris ». On avait compris déjà la rengaine, inutile de la répéter.

    Plus curieux encore est votre acharnement, un peu répétitif ou obsessionnel, contre Mme Fischer. On ne sait pas ce que vous lui reprochez, mais vous avez un « argument » d’une portée formidable : elle a été candidate sur une liste que Manuel Aeschlimann n’a PAS PRESENTEE !!!...

    Oui, la manoeuvre des deux listes -une vraie et une fausse- pour un élu ne vous ennuie pas trop en tant que principe contraire aux règles de la démocratie. Vous aviez compris, bien sûr, que l’ancienne liste, telle qu’elle était constituée, signait la mort politique de son « officiel tête de liste », Manuel Aeschlimann, Mme Fischer y aurait eu en effet un soutien majoritaire contre lui.

    Bon, la stratégie, c’est vrai, cela vous échappe un peu. Votre « obsession », c’est les leçons de morale et le jugement péremptoire.

    Ceci dit, je vous rassure : contrairement aux petits moralistes de salon, je ne demande à personne de « me suivre ». Je n’ai pas de talent pour être « guide » ou « grand timonier ». J’essaie, avec d’autres, modestement, avec mes qualités et mes défauts humains reconnus, d’aider Asnières et ses citoyens à se débarrasser définitivement su système Aeschlimann.

    Pire que cela : je ne cherche ni mandat, ni honneur. C’est vous dire....Et si jamais, je participais à une liste municipale, ce sera clairement pour la restauration de la démocratie, pour une gestion municipale au service intégral des citoyens, avec eux, pour eux et par eux, avec une morale publique citoyenne exemplaire, pour une gestion rigoureuse et méticuleuse de l’argent public, afin de servir les citoyens et non d’asservir.

    Vous le savez, vous l’avez lu plus haut, mais vous refusez de le dire : Mme Fischer, comme Sébastien Pietrasanta, ont présenté un programme dans ce sens qui avance des propositions claires que vous n’avez pas lues, pas dû ou pas voulu lire.

    Pour les citoyens asniérois, ces propositions sont à l’évidence SIMILAIRES. Elles commencent par rétablir la démocratie au niveau de la commune, le libre débat, la transparence et la concertation, des principes de gestion contrôlée démocratiquement.

    Comme vous ne l’avez pas noté, vous qui vous présentez sans rire et en toute humilité, comme un observateur attentif de la vie publique de la ville, je vous signale donc que, de facto, les oppositions ont un « programme commun », si je puis dire ainsi.

    Pour le reste, vous aurez compris que tout importun peut s’exprimer librement, mais que personne à Asnières ne souhaite suivre une personne de cette sorte.

    C’est ainsi et vous n’y changerez rien. Les habitants d’Asnières veulent résoudre leurs problèmes par la démocratie, le libre débat, la transparence et l’unité pour la démocratie dans leur ville. Ils n’y placent aucune condition de nom, d’opinion ou d’ego.

    Bien cordialement quand même,

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