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Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
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Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 11 novembre 2007 05:38

    Anamo,

    Je vous réponds en reprenant les éléments donnés plus bas à d’autres lecteurs et en m’excusant de copier-coller et du retard, mais je pense que le débat y gagnera en clarté.

    L’argument central de Némo, par rapport aux prix montants des matières premières de toutes sortes, à savoir le fait que l’euro est un amortisseur de la hausse libellée en dollars, est juste pour le moment. C’est un fait.

    Mais, si l’euro devient la monnaie internationale d’échange, alors ces hausses seront tarduites immédiatement et au prix fort pour les citoyens de la zonn euro puisque l’inflation des prix se fera en euros.

    Je pense que cela ne devrait échapper à personne. Même à Némo dont le raisonnement juste pour l’heure, poursuivi à son terme si l’euro devient monnaie internationale, se retourne contre ses qualités antérieures, tel un boomerang.

    C’est bien pour cette raison que depuis 1971, les administrations américaines ont cherché à sortir de la nasse piégée et de la lourde charge du dollar monnaie internationale, ceci en douceur, et que les entreprises américaines seraient heureuses que l’euro et les habitants de sa zone monétaire prenennt en charge les problèmes lourds que représente une monnaie internationale.

    C’est en concentré toute la problématique posé par l’article. Et la réflexion sur l’intérêt à terme des citoyens de rester dans la zone euro en ce cas.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 11 novembre 2007 05:32

    Gaamin,

    L’argument central de Némo, par rapport aux prix montants des matières premières de toutes sortes, à savoir le fait que l’euro est un amortisseur de la hausse libellée en dollars, est juste pour le moment. C’est un fait.

    Mais, si l’euro devient la monnaie internationale d’échange, alors ces hausses seront tarduites immédiatement et au prix fort pour les citoyens de la zonn euro puisque l’inflation des prix se fera en euros.

    Je pense que cela ne devrait échapper à personne. Même à Némo dont le raisonnement juste pour l’heure, poursuivi à son terme si l’euro devient monnaie internationale, se retourne contre ses qualités antérieures, tel un boomerang.

    C’est bien pour cette raison que depuis 1971, les administrations américaines ont cherché à sortir de la nasse piégée et de la lourde charge du dollar monnaie internationale, ceci en douceur, et que les entreprises américaines seraient heureuses que l’euro et les habitants de sa zone monétaire prenennt en charge les problèmes lourds que représente une monnaie internationale.

    C’est en concentré toute la problématique posé par l’article. Et la réflexion sur l’intérêt à terme des citoyens de rester dans la zone euro en ce cas.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 11 novembre 2007 05:31

    Gilles,

    Je réponds un peu tardivement à votre excellente question en m’excusant de ce retard.

    L’argument central de Némo, par rapport aux prix montants des matières premières de toutes sortes, à savoir le fait que l’euro est un amortisseur de la hausse libellée en dollars, est juste pour le moment. C’est un fait.

    Mais, si l’euro devient la monnaie internationale d’échange, alors ces hausses seront tarduites immédiatement et au prix fort pour les citoyens de la zonn euro puisque l’inflation des prix se fera en euros.

    Je pense que cela ne devrait échapper à personne. Même à Némo dont le raisonnement juste pour l’heure, poursuivi à son terme si l’euro devient monnaie internationale, se retourne contre ses qualités antérieures, tel un boomerang.

    C’est bien pour cette raison que depuis 1971, les administrations américaines ont cherché à sortir de la nasse piégée et de la lourde charge du dollar monnaie internationale, ceci en douceur, et que les entreprises américaines seraient heureuses que l’euro et les habitants de sa zone monétaire prenennt en charge les problèmes lourds que représente une monnaie internationale.

    C’est en concentré toute la problématique posé par l’article. Et la réflexion sur l’intérêt à terme des citoyens de rester dans la zone euro en ce cas.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 11 novembre 2007 05:19

    Laurent,

    Oui, vous avez parfaitement raison : la Suisse ne fait pas partie, alors qu’au centre du continent européen, de l’UE.

    Ceci dit, les pressions pour qu’elle s’y intègre existent et ont existé et elle entretient des liens serrés avec la zone euro.

    On a même vu et entendu des souhaits de dirigeants de l’UE visant à son admission dans l’UE.Sans effet....

    Je pointais le fait suisse parce que sa monnaie est aussi une monnaie dite de « réserve internationale », et que les pressions de l’UE sur le gouvernement suisse ont pour but, si elles aboutissaient, à intégrer la Suisse à la zone euro.

    Ce qui, à mon sens, mais je ne suis pas Suisse, serait très mauvais pour la Confédération helvétique... et les intérêts de ses citoyens. Et pourrait aussi ne pas être aussi bon que rêvé par les technocrates de la BCE pour l’euro en voie de devenir monnaie internationale de réserve, donc ipso facto à terme non prédictible à ce jour, monnaie d’échange internationale.

    Que le BCE veuille « tuer » le Franc Suisse pour favoriser l’euro et les fantasmes de ses dirigeants d’une UE dirigeant l’économie mondiale est une chose. Que cela serve l’euro et les citoyens de l’UE en est une tout autre !

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 10 novembre 2007 10:05

    Emile Mourey est le spécialiste de rien, mais s’occupe de tout. Ce qui, naturellement l’autorise à critiquer les travaux des vrais scientifiques qui, par delà leurs différents travaux, arrivent aux mêmes conclusions d’ensemble documentées et fondées, condensées notamment dans le livre « la Bible dévoilée ».

    J’ai relevé, entre autres perles pouvant passer à la postérité, ce passage signé de l’auteur qu’il faut goûter avec délectation :

    « Comme je vous l’ai dit, c’est pour mieux comprendre les origines de la Gaule et de notre pensée judéo-chrétienne que j’ai été amené à m’intéresser au Proche-Orient. Et c’est parce que je cherche une logique dans cette histoire que je ne peux accepter la thèse des auteurs de la Bible dévoilée. »

    Pour comprendre les origines de la Gaule (la phrase est un proposition vide se sens commun... puisque la Gaule est un territoire et que son origine est donc géologique) et, ce qui n’a rien à voir avec elle, « notre pensée judéo-chrétienne » (qu’est ce que signifie ce charabia inconsistant ; le christianisme étant postérieur très largement à l’époque étudiée), l’auteur cherche une logique en dehors des faits prouvés.

    Il est toujours amusant de voir un homme, pratiquant l’auto-publication d’ouvrages que personne de sérieux ne reconnaît, indiquer que tout le monde se trompe sauf lui qui s’appuie encore, en 2007, sur des textes légendaires (ici : bibliques).

    Il est vrai que l’archéologie au Proche-Orient ne laisse pas une once de vérité possible aux thèses délirantes de l’auteur, mais cela lui est indifférent puisque tous les autres ont tort, sauf lui.

    Notons au passage avec humour que Finketstein et ses collègues ne voient aucun lien entre les habitants de Palestine et la Gaule et ses peuples divers, à cette époque comme après !

    Seul Emile Mourey tend à reprendre, en la déformant, une phrase célèbre de Cohn-Bendit en 1968 : « Nous sommes tous (les habitants de l’Ouest de l’Europe) des Hébreux par nos lointains aïeux ».

    Et puis, surtout, il croit en des textes légendaires écrits des siècles après les faits cités que les documents égyptiens ou grecs contemporains ont connus et éclairés, eux, mais que l’auteur rejette d’emblée, car contarires à ces théories.

    Il est vrai que c’est un étrange travail que de rejeter ce qui est réel -objets archéologiques, sites, documents d’époque- pour s’appuyer sur le vide de légendes mystiques rédigées des siècles après.

    C’est là le charme merveilleux de Monsieur Mourey que personne, parmi les scientifiques, ne considère un instant, nulle part, du CNRS aux autorités académiques et/ou culturelles.

    Autre perle digne de la « foire aux cancres », ce passage d’un commentaire de l’auteur :

    « D’après la définition du dictionnaire, est historien un auteur qui écrit des livres sur l’histoire, ce qui est mon cas (sept ouvrages publiés) ».

    Monsieur Mourey n’est pas plus historien que martien. Il écrit et AUTO-PUBLIE, seul dans son coin, des livres sur des sujets historiques variés, mais il n’a pas noté la bonne définition de l’historien que je résume : « personne spécialisée qualifiée dans le domaine historique- en général, s’occupant d’une époque donnée ou d’une région géographique délimitée- pratiquant des recherches avec un esprit scientifique objectif en respectant la méthodologie professionnelle impartiale et en ne fournissant que des faits avéres, tout en séparant clairement la relation des faits historiques bruts de toute interprétation hypothétique par essence discutable ».

    Si l’auteur avait suivi ces règles professionnelles, cet article n’aurait jamais existé et ses « perles » aussi.

    Ainsi vont les pseudo-historiens qui s’auto-éditent et sont isolés du monde scientifique dont ils se revendiquent -ici à tort.

    Il est vrai que les articles de Monsieur Mourey sur Agoravox font au moins rire aux éclats par ces côtés comiques le peu de personnes qui les lisent en entier.

    Bref, Monsieur Mourey ne connaît rien à la culture celtique, mais entraîne bien nos zygomatiques.

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