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Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 28 août 2007 06:32

    Pierre,

    Voilà que Bernard Kouchner s’excuse platement de ses « interférences » irakiennes.

    Mais qui lui a donc dit de présenter ainsi ses plus plates excuses ? Son ami Nicolas ou la Maison Blanche ? Ou les deux en même temps ?

    Sale temps pour le fusible Kouchner. Et dire que les Russes se moquent aussi de lui et de la place de la France dans le monde en général, et arabe en particulier.

    En plus, il tape sur Mme Rice qui est en désaccord avec Cheney, ce qui peut maintenant ressembler à une ingérence dans les affaires internes américaines....

    Voir article en dessous,

    Bien amicalement,

    Kouchner publicly apologizes to Maliki for remarks

    AFP, PARIS Tuesday, Aug 28, 2007, Page 7 French Foreign Minister Bernard Kouchner publicly apologized yesterday « for having interfered in Iraqi affairs » for suggesting that Iraqi Prime Minister Nuri al-Maliki stand down.

    « If the prime minister wants me to excuse myself for having interfered in Iraqi affairs in such a direct way, then I do so willingly, » he said on French radio station RTL.

    Maliki on Sunday demanded an official apology from Paris after Kouchner indicated, in the online edition of Newsweek that the Shiite prime minister had to go.

    « I just had [US Secretary of State Condoleezza Rice] on the phone 10 or 15 minutes ago, and I told her, `Listen, he’s got to be replaced,’ » Kouchner was quoted as telling Newsweek.

    « Many people believe the prime minister ought to be changed. I don’t know if that will go through, though, because it seems [US] President [George W.] Bush is attached to Mr Maliki. But the government is not functioning, » he was quoted as saying.

    Maliki angrily demanded an apology from France, saying : « In the past you backed the former [Iraqi president Saddam Hussein’] regime. Today we were happy with you and then you decided to support the former regime’s loyalists. »

    Speaking yesterday, Kouchner said : « I believe that he [Maliki] did not understand, or that I did not stress enough that these had been remarks that I had heard from my Iraqi interlocuteurs. »

    While expressing his apologies, Kouchner added : « I am not alone in making some criticism in the face of a hotbed of tension and daily outrages that anger the world. »

    « I should have said, once again, and I repeat it, that these were remarks held by my interlocuteurs that I had just come from hearing. If they had been misinterpreted, I am sorry, » he said.

    In an op-ed article yesterday in the International Herald Tribune, Kouchner said France was ready to act as a mediator in Iraq, arguing that there could only be a political solution, not a military one.

    He also appealed for the UN and Iraq’s neighbors to take a more active role.



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 28 août 2007 05:43

    Je corrige une erreur de nom dans la frappe dans le post précédent : il s’agit bien des fouilles et des rapports de fouilles de l’équipe du CNRS animée et dirigée par Bruno Chaumé et non « François », bien sûr.

    Erreur réparée.

    Bien cordialement vôtre,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 28 août 2007 04:22

    Aux lecteurs du fil, au Comité de rédaction d’Agoravox et à l’équipe de fouilles du CNRS de François Chaumé,

    Le plagiat de passages entiers d’un Rapport de fouilles du CNRS est en effet avéré ici -une simple comparaison des faits scientifiques précis mis en avant sans les sourcer par l’auteur le démontre à toute personne un peu sensée et honnête.

    Ce que l’auteur n’a pas osé démentir tant les faits sont pour lui accablants.

    Nous sommes ici en présence d’une copie manifeste de textes entiers du CNRS présentés sous la signature d’un auteur qui n’y connaît rien, mélange tout et de plus ne dit pas qu’il a tout pris à une source publiquement accessible via Internet, source qu’il ne cite pas, s’attribuant tout le mérite d’une prose qui n’est pas de lui.

    Pour vérifier la manipulation intentionnelle de l’auteur, je lui ai donc tendu une perche afin qu’il puisse, au moins, reconnaître qu’il avait fait de larges copies-collés sans le dire des textes du CNRS et mis sa signature personnelle dessous sans vergogne.

    Il a préféré jouer à celui qui n’est pas concerné en bottant en touche sur ses oeuvres commerciales, preuve qu’il est très mal à l’aise sur ce sujet du plagiat découvert et mis à jour sur Agoravox.

    Plagiat de complets passages très détaillés du rapport du CNRS, il y a donc. Ce délit moral et pénal est aggravé par le fait que l’auteur, informé avec « douceur » qu’il était ainsi démasqué comme plagieur, a fait semblant de ne rien avoir vu et a signé son article comme le vrai auteur de ce que certains lecteurs abusés ont qualifié, avec justesse, « d’intéressant ».

    Intéressant, oui, mais pas à cause de l’auteur plagieur.

    Oui, en effet, le rapport de fouilles ainsi repris en de larges extraits sous un nom personnel pour tenter de se prévaloir du travail méticuleux d’autres personnes, est...intéressant, mais cela n’est dû ni à Emile Mourey qui n’y connaît rien en terminologie archéologique, ni à ses travaux personnels, nà à sa capacité rédactionnelle propre.

    Se présenter faussement sous un jour scientifique en s’attribuant des résultats trouvés par d’autres sans citer les vrais auteurs, cela signifie que le plagiat est doublé d’une insulte professionnelle aux vrais scientifiques du CNRS qui ont publié leur rapport pour la culture des citoyens, puisqu’Emile Mourey ne dit pas que, quand il mélange faits tirés du Rapport du CNRS et interprétations personnelles, il fausse pour les gens qui le lisent le sens des travaux présentés parl’équipe du CNRS et s’attribue un rôle qu’il n’a jamais eu.

    L’honnêteté minimale en la matière aurait dû conduire l’auteur à citer tous les emprunts faits aux textes du CNRS et à indiquer ses sources, tout en séparant bien ce qui appartenait aux scientifiques du CNRS et ce qui relevait de ses divagations dans le temps et l’espace sur plus de 400 ans et dans toute la Gaule.

    Mais, même, cela, c’est trop exiger d’Emile Mourey, convaincu de plagiat sur Agoravox en direct.

    Par ailleurs, son ignorance est encore attestée par ses rodomontades en Histoire sur des processus qu’il ne savait pas et ne comprend pas plus.

    En Histoire, les civilisations naissent, se développent, atteignent une période d’apogée, puis déclinent et meurent. Ce qui signifie que le sites « pré-urbains » trouvés en Allemagne et France à ce jour peuvent aussi avoir été des signes tangibles de développements hauts de civilisations locales, puis avoir disparu ensuite dans une période de régression sociale.

    L’esprit scientifique du CNRS est très précis : il souligne des faits, les date, en prend acte avec intérêt pour le savoir commun, mais ne se fourvoie pas en conclusions hypothétiques sur des faits survenus 400 ans plus tard.

    Il ne va pas de Lassois à Gergovie !!!

    Bref, le plagieur a bien plagié, mais sans assimiler en rien la démarche scientifique de l’équipe franco-allemande du CNRS, ni comprendre les processus historiques réels qui sont éclairés par les découvertes qu’il énonce.

    En résumé, il reste un grand plagiat de petit rapiat.

    Mais les lecteurs doivent bien avoir compris que l’auteur les a bernés, leur a menti et les a pris pour des gogos en croyant que son article ainsi présenté ne serait pas démasqué pour ce qu’il est, surtout sur Agoravox qui est un site citoyen qui doit préserver de tels plagieurs sa crédibilité et son sérieux.

    Voilà qui est fait avec avis aux différentes parties concernées (CNRS, Agoravox et lecteurs).

    Pour l’auteur, un avis semble ici tardif et inutile puisqu’il n’a pas réagi au premier coup aimable sur son plagiat scientifique éhonté et sans sources citées.

    Bien cordialement vôtre,

    Trop tard maintenant.



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 27 août 2007 15:09

    Pour les lecteurs qui veulent mieux appréhender les fouilles déjà anciennes du Mont Lassois et ses diverses découvertes dans le temps, en tout esprit scientifique, suivre ce lien passionnant, dont la rédaction a été supervisé par le responsables des fouilles entreprises.

    http://www.gzg.fn.bw.schule.de/heunebg/vix/vixfr.htm

    C’est passionnant et riche d’enseignements.

    Bien cordialement vôtre,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 27 août 2007 14:55

    bonjour,

    Toujours pour éclairer l’article, voilà la dépêche de l’AFP de ce jour sur cette découverte du Palais de la Dame de Vix (et non d’un édifice religieux, on évoque juste la comparaison de sa hauteur avec une église ACTUELLE).

    La dépêche reprend l’existence de « villes » connues de la même époque et signale la spécificité du plan aéré de ce site par rapport aux autres « villes » de la même époque.

    C’est donc bien une confirmation d’un acquis scientifique dont il s’agit sur les « villes » de cette époque. La spécificité de ce site est notamment dans son plan.

    Voilà les faits connus et reconnus pour l’heure par les vrais chercheurs de l’équipe de fouilles, attestés par elle, sans extrapolation aucune, ni formation d’hypothèse non valide.

    La réalité est toujours plus riche que toute inventivité.

    lundi 27 août 2007 Le palais de la « Dame de Vix » mis au jour en Bourgogne Par AFP

    Le palais où aurait pu vivre la mystérieuse Dame de Vix, du nom de cette cité antique de Côte-d’Or, en Bourgogne, a été mis au jour par une équipe d’archéologues franco-allemands, a annoncé jeudi dans un communiqué le Centre national de la recherche scientifique (CNRS).

    Les archéologues, sous la conduite de Bruno Chaume, chercheur au CNRS, ont découvert un « bâtiment unique à plusieurs égards » se rapprochant, « par sa fonction, de la Regia Domus (maison du roi) des premiers rois de Rome ». « On imagine que la Dame de Vix et son entourage y ont vécu », notent les chercheurs.

    L’existence de la Dame de Vix a été révélée en 1953 lors de fouilles de tombes à Vix (Côte-d’Or), au pied du Mont Lassois : l’une des plus riches renfermait les restes d’une femme, inhumée vers 480 avant notre ère et enterrée selon un rituel habituellement réservé aux hommes. Elle portait de nombreux bijoux en bronze, en perles et en or.

    Le « palais » mis au jour « affiche de très grandes dimensions : 35 mètres de longueur, 21,5 mètres de largeur et entre 12 et 15 mètres de hauteur (la taille d’une église actuelle) », souligne le CNRS.

    Par ailleurs, « il est doté de deux antes (murs qui avancent pour fermer un porche) et d’une abside ». Sa forme générale, « sans équivalent dans le monde celtique du premier âge du fer (dont il date, NDLR), se rapproche de celle d’un Mégaron (édifice servant de temple et de palais) grec », précise encore le communiqué.

    Ce bâtiment « témoigne de l’influence des civilisations méditerranéennes (grecque et étrusque) sur le monde celtique de la fin du premier âge du fer (fin VIe- début Ve siècle avant notre ère) », estiment les archéologues.

    Les fouilles ont également mis au jour des traces d’activité domestique (déchets) et de banquets (des fragments de vases céramiques imitant des cruches en bronze). Ceci semble indiquer que « ce bâtiment servait à recevoir la caste supérieure de la société (...) et »se rapproche donc, par sa fonction, de la Regia Domus (maison du roi) des premiers rois de Rome", explique le CNRS.

    La tombe de la mystérieuse Dame de Vix contenait des objets méditerranéens, grecs et étrusques, dont le fameux cratère de Vix, un vase grec datant du Ve siècle avant notre ère, « le plus grand que l’Antiquité nous ait légué ».

    Après la découverte des tombes, ont été mis au jour les restes d’une ville originale par rapport aux autres agglomérations connues de l’époque, où apparaît une conception d’ensemble préalable, avec un plan très aéré.

    Le palais trouvé par l’équipe de Bruno Chaume occupe le centre de la parcelle la plus vaste de la ville et « il est flanqué d’un bâtiment plus petit et peut-être d’un troisième, symétrique au deuxième ».

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