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Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
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Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 26 août 2007 16:13

    Arthur,

    Le choix d’un pseudonyme a t-il un rapport avec le fil et vaut-il argument sur le fond des dires d’un lecteur ?

    Poser cette question est déjà une manière de répondre.

    Bien cordialement vôtre,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 26 août 2007 16:11

    Cher lecteur,

    On peut aussi proposer une lecture plus « fine » sur les 80% de jeunes qui veulent devenir fonctionnaires.

    C’est peut-être parce que le groupe 4 ne veut pas les intégrer à ses « privilèges » bien réels par rapport au reste de la société et que le groupe 3 n’a pas de travail à leur offrir tandis qu’il coule vers le groupe 2.

    Question de point de vue.

    D’ailleurs, sur les « privilèges », ce serait bien que les fonctionnaires puissent avoir le salaire auto-octroyée des ministres, députés, conseillers généraux et régionaux, voire des dirigeants d’entreprises qu’ils mènent parfois à la faillite en ponctionnant leurs résultats de nombreux « avantages » qu’ils acquièrent, eux, par décision personnelle pour eux-mêmes.

    Les privilèges auto-consentis de millions d’euros de salaires et de stock-options versés au détriment des sociétés et de l’emploi des citoyens, voilà de vrais privilèges inadmissibles moralement et économiquement dont il me semble que l’on devrait plus parler sur ce fil, plutôt que des infirmières qui, après 20 ans d’un labeur éreintant, atteignent difficilement 1800 euros ners par mois ou des enseignants qui frisent les 1500 euros par mois.

    Finalement, ces 80% des jeunes ainsi cités ont de bien modestes revendications salariales. Ils auraient pu demander à devenir PDG d’ELF-TOTAL ou politiciens.

    Cela rapporte bien plus pour un travail bien moindre, et souvent parfaitement contre-productif pour l’intérêt public.

    Bien cordialement vôtre,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 26 août 2007 16:01

    Eric,

    J’ai trouvé votre commentaire intéressant, bien que bien incomplet sur bien des points.

    Je n’y ai pas vu le moindre rapport avec ce dont l’article parle et de preuve sur ce qui était donc faux dans ce dernier.

    Les sujets abordés sont très différents et on ne voit pas en quoi l’espérance de vie moyenne de sous-catégories sociales précises vient faire avec une analyse des SOURCES des revenus en France en fonction de groupes donnés .

    Quant à la majorité électorale de Nicolas Sarkozy, sa relativité mise au jour est surtout utile pour bien comprendre que ce n’est pas la majorité du pays réel d’un côté et qu’elle est politiquement éclatée et divisée sur le fond des choses.

    Donc, mon point de vue est que cette contribution est instrucrive, mais hors sujet permanent.

    Bien cordialement vôtre,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 26 août 2007 03:53

    Aux lecteurs de ce fil si prolifique,

    Il est clair que l’article, comme l’écrivait Alberto, a eu un effet fructueux d’appel d’air au libre débat.

    Avec parfois, comme dans tout débat citoyen ouvert, quelques exagérations sans raison, quelques vilaines haines, quelques querelles inutiles.

    Je ne saurais répondre à ce flot de commentaires d’inégale valeur, mais qui tous démontrent combien la société française est divisée.

    Au lecteur un peu étourdi qui, ne connaissant rien des réalités chinoises, a pu penser que j’étais un admirateur du régime maoiste parce que j’avais osé expliquer que la Chine d’avant le massacre horrible de milliers de citoyens chinois sur la Place Tien An Men était plus stable qu’aujourd’hui, je rappelle, avec le sourire et avec une calme compassion, que cela fait près de 20 ans que je travaille avec les dissidents démocrates chinois en Chine et à l’extérieur, dont le Président du Mouvent Démocratique Chinois, Wei Jungsheng- 18 ans de prison-, et Han Dongfang, animateur des syndicats indépendants en Chine et directeur du Bulletin des Travailleurs Chinois à Honk-Kong.

    Petit rappel utile car un peu d’informations précises remet les choses en place et en perspective.

    Je remercie aussi Alberto, Zen, Le Furtif, Forest Ent, Farniente, Maxim, Chichile, et tous les lecteurs de toutes opinions sur ce fil qui débattent dans le respect de l’autre et avec un exposé serein des arguments en soutien à leur position propre.

    Etre en désaccord ne signifie pas dénigrer ou mordre son contradicteur. Le respect entre citoyens est une valeur forte qui n’est pas indispensable que dans certaines « cités » !

    Dans un pays aussi éclaté et divisé, le dialogue est, pour beaucoup de nos concitoyens, à réinstaurer, à réappprendre.

    On sort ainsi de l’invective, du slogan, du dogme, de la vérité personnelle assénée comme vérité éternelle.

    Comme certaines vérités sur les majorités électorales d’un jour sont aussi nécessaires à rappeler à toutes et tous. Comme la vérité sur la santé déclinante ou l’instruction publique en crise est bonne à dire.

    A partir d’un même constat, des solutions diverses peuvent être proposées. Mais, ce qui devrait, à mon humble avis d’être humain, primer dans un pays civilisé et instruit, ce sont les intérêts communs de tous les citoyens.

    Quand un pays est à ce point « explosé », il y a lieu de s’inquiéter collectivement et...de réfléchir sainement.

    Quand l’Etat abandonne ses prérogatives de puissance publique et liquide ses services publics, les premiers perdants sont les droits et intérêts de tous les citoyens, de toutes opinions.

    Quand cela se produit, la route tracée ainsi est celle de pays comme le Liban, Le Sierra Leone, l’ex-Yougoslavie, l’ex-Russie sous Eltsine ou la Chine actuelle.

    C’est une évidence de dire que la société française est en grand malaise.

    Il appartient à tous les citoyens de déterminer une issue pacifique et raisonnable pour sortir de cette situation calmement et fermement.

    Si cela n’est pas fait à temps par les voies de la raison et du savoir, la crise se résoudre aussi, mais d’une toute autre façon. Il est alors à craindre qu’elle trouvera sa solution dans la violence sociale de masse.

    En Chine, cette crise est déjà annoncée par des milliers d’émeutes qui sont le lot quotidien d’un pays qui a été désintégré socialement et qui explose de même façon.

    La pauvreté de masse et l’inculture de masse n’ont jamais apporté la prospérité et une société heureuse. Les reculs sociaux et civilisationnels n’ont jamais généré la paix et le progrès des sociétés.

    Ce sont des évidences que je dis ici. Mais évidences qu’il faut ici rappeler aux sourds et aveugles qui croient que la réalité est celle en laquelle ils veulent croire.

    Mon humble souhait d’être humain est que soit remis au centre de toute action publique, en France et partout dans le monde, les êtres humains, les citoyens, leur dignité, leur culture, leur instruction, leur bonheur, leur prospérité, et au final, leur plein épanouissement.

    Mais, comme le disait le regretté Pierre Desproges que j’aime bien voir aussi citer par un commentateur plein de finesse, « dans la société comme à l’armée, la régression n’amène jamais la progression ».

    Vaste débat, disait Alberto, avec justesse. Mais un débat très nécessaire, voire indispensable, pour préserver un pays de plus grands problèmes, troubles et catastrophes.

    Bien cordialement et citoyennement à vous tous,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 25 août 2007 16:12

    Cher lecteur,

    je parle de besoins en services publics pour les populations et des tendances générales observables.

    Personne ne compare ici.

    Les besoins sont de même nature en Bolivie ou en Chine. La différence réside en ceci qu’en Bolivie, on essaie de développer les services publics à la population, et qu’en Chine, on les diminue, avec des conséquences catastrophiques, notamment sanitaires (qui, au passage, ont des conséquences mondiale sen termes de produits avariés ou toxiques vendus à l’exportation par exemple).

    Ce qui importe est la tendance au dveloppement pour satisfaire les besoins connus, précis et identifiés des populations, le reste est sans objet ici.

    Bien cordialement vôtre,

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