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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 26 mars 2018 11:12

    @ JL,


    Heu... c’est pourtant très exactement ce que vous faites en pervertissant une fois de plus le concept de pensée pervers de Racamier. Quant à votre : « C’est l’hôpital qui se fout de la charité » compte tenu de la puissance de vos dénis, de vos projections et de votre mythomanie, d’une ça ne me fait pas rire, car je trouve cela bien triste, pour vous, pour vos proche et tout votre entourage (c’est à eux que je pense en premier), de deux, FACTUELLEMENT vous êtes dans l’incapacité totale d’argumenter un tel délire que vous n’avez de cesse de projeter sur autrui, car FACTUELLEMENT, c’est bien vous qui voyez des pervers narcissiques partout puisque si vous saviez lire mes articles, ceux-ci parlent bien souvent et principalement de la perversion narcissique en tant que théorie « dimensionnelle » et non pas « catégorielle ». Encore un amalgame que vous produisez depuis plus de 6 ans sous mes articles confondant par là perversion sexuelle et perversion narcissique (perversité) comme vos échanges ci-dessus en attestent.

    PERVERSION SEXUELLE = FREUD = ENFUMAGE !

    PERVERSION NARCISSIQUE = RACAMIER = CORRIGE LES ENFUMAGES FREUDIENS !

    L’équation est simple... cependant trop compliquée pour vous à comprendre.


  • Philippe VERGNES 26 mars 2018 11:00

    @ Bonjour Mal’,


    Suite à votre message sous un de mes articles, je vous communique le lien vers ma réponse de ce matin 10:53. Je reviendrais plus tard apporter quelques précisions à cet article que je trouve excellent ! L’image de la « teignace » est parlante, même si pour moi, c’est plutôt celle d’un Tullius Détritus qui m’évoque le pervers narcissique.


  • Philippe VERGNES 26 mars 2018 10:53

    @ Bonjour Mal’,


    Pas de quoi !

    C’est une question intéressante et... très philosophique.

    « Un peu plus sensible aux mots qu’ailleurs... » est déjà, selon moi, un élément de réponse, car le langage nous communique bien plus que la simple possibilité de pouvoir échanger entre êtres humains : il nous programme avant même de savoir parler. Par exemple, un langage inadapté au réel, comme c’est actuellement le cas, ne peut que conduire à la discorde, aux disputes, aux conflits, etc.

    Mais pour moi, cela vient encore d’autre chose. Premièrement, le romantisme à la française est réputé partout dans le monde, or, une forme dévoyée de ce romantisme peut être rapproché de ce que Racamier nomme l’incestuel (cf. « Le mystère Freud : Freud Vs Racamier ou l’énigme de la perversion narcissique »). Puis, il y a le fait que la France est l’un des tout derniers bastions de la psychanalyse (mais les murs sont en train de s’écrouler bien vite). Enfin, comme je l’expliquais dans mes deux articles que vous citez en lien dans le votre, le concept de deuil non fait est, tout comme celui de l’incestuel (et quelques autres également : séduction narcissique et antœdipe) essentiel à la notion de perversion narcissique (mais pas que, car ces concepts sont centraux dans les théories de Racamier sur les psychoses également). Et question de deuil non fait, la France a particulièrement été servie dans ce domaine après les deux premières guerres mondiales.

    Symboliquement, il y a là quelque chose de fort à explorer. Je ne vous donne la que quelques pistes qui se prêtent bien plus à un développement philosophique (compétence que je n’ai pas), qu’à une expertise clinique (compétence que je n’estime pas avoir non plus, bien qu’y étant formée). J’y réfléchis moi-même de mon côté, cela pourrait faire l’objet d’un travail intéressant.

    Bien à vous !


  • Philippe VERGNES 26 mars 2018 10:32

    @ JL


    « C’est moi qui... » dit celui qui n’a jamais lu et encore moins étudié Racamier. LOL ! (Je sais que vous vous êtes toujours pris pour moi, mais à ce niveau-là, c’est tout de même inquiétant.)

    « Ce que vous ne comprenez pas c’est que, par conséquent votre définition du mot déliaison ne peut pas caractériser la pensée perverse. »

    Heu... la VRAIE et juste définition du concept de pensée perverse se trouve dans le livre de Racamier que je vous ai déjà cité dans de précédent(s) message(s), définition que vous avez combattu avec « rage » sans jamais avoir compris un traître mot des théories de Racamier (en fait, si, ce que vous en comprenez, ben... c’est en gros l’inverse de ce qu’il explique !), ben... dans cette définition, il n’y a pas de mot déliaison (cf. Ps : définition de la pensée perverse de Racamier).

    Je n’ai pas d’autre définition du mot déliaison au sens psychanalytique du terme que celle qu’en donne le dictionnaire psychanalytique qui n’est pas QUE celle que vous en comprenez. puisqu’en psychanalyse freudienne, le concept liaison/déliaison désigne trois choses différentes (que vous amalgamez encore et toujours).

    Mais comme vous avez un gros problème de « comprenette » que votre narcissisme pathologique vous INTERDIT de reconnaître, vous venez me chercher querelle partout où j’apparais sur ce site pour imposer votre opinion... de GRAND IGNORANT !

    Ps :
    Définition de la pense perverse de Racamier que j’ai déjà donné en 2012. Elle se trouve a la page 58 de son Cortège conceptuel (et nulle par ailleurs) :
    « PERVERSE : PENSÉE PERVERSE. - (Ps, Cl, In) Désigne le type de pensée qui prévaut dans la perversion narcissique, présidant à la mise en oeuvre des conduites perverses, et subsistant à leur inhibition lorsque celle-ci s’exerce en vertu d’un empêchement extérieur.
    Exactement à l’inverse de la pensée créative et de la pensée psychanalytique, la pensée perverse est tout entière tournée vers la manipulation d’autrui, l’emprise narcissique et la prédation. Experte en manœuvres, apparemment socialisée, capable d’essaimer et prompte à la persécution, la pensée perverse n’a aucun souci de vérité (seul le résultat compte) ; débarrassée de fantasme et d’affect, foncièrement disqualifiante, elle ne vise qu’à rompre les liens entre les personnes et les pensées. Toute tournée vers l’agir, le faire-agir, et le ’décervelage’, spécialiste en attaque de l’intelligence, c’est une pensée formidablement pauvre. »« (C’est moi qui souligne.)

    Dès lors et d’après cette définition, prétendre comme vous le faites à arthes, je cite JL 25 mars 23:58 :  »Comprenez bien : la pensée perverse n’est pas l’apanage d’un certain type d’individu : c’est le lot de l’humanité ; mais on en est inégalement victimes-coupables. Peu de gens n’en ont quasiment jamais. D’autres en ont tout le temps. Qui est pn ? Qui ne l’est pas ? Je ne connais pas d’études faites dans ce sens. Ce qui importe c’est que chacun d’entre nous les humains, œuvre à débusquer ses propres pensées perverses : mission impossible, puisque la pensée perverse c’est la non-pensée. Les étiquettes, on s’en fout et même plus, vu que, en coller sur autrui relève de la pensée perverse.« 

    C’EST DU MEGA-GROS FOUTAGE DE GUEULE :  »Les étiquettes [...] en coller sur autrui relève de la pensée perverse...«  dit celui qui m’a accueilli sur ce site et de façon continu pendant des années avant que je ne me rebelle, EN ME COLLANT UNE ÉTIQUETTE DE MANIPULATEUR ET DE PERVERS NARCISSIQUE et qui a profité de mon absence de réactions pendant des années pour propager ses »rumeurs" à libre convenance ! smiley

    Vous voudriez faire passer l’humanité entière pour des pervers que vous ne vous y prendriez pas autrement. Diantre ! Exactement la visée de tout paranoïaque qui se respecte...


  • Philippe VERGNES 26 mars 2018 09:44

    @ JL,


    Ce qui est très clair JL... ce sont vos délires incessants et votre divorce total entre ce qui est écrit et ce que vous croyez en comprendre.

    Délires purement projectifs lorsque ce ne sont pas des délires d’interprétation. Les jeux de pouvoir, vous y excellez sur la plupart des fils de discussion où vous intervenez... mais ce n’est jamais vous, c’est toujours l’autre le fautif.

    Les étiquettes infamantes... qui a commencé à les poser en se prévalent de compétences qu’il n’a jamais eues sur des œuvres qu’il n’a jamais lues ? Vous ou moi ? Alors si maintenant, pris à votre propre jeu vous pleurez partout sur ce site que « le méchant PV’ me psychiatrise, etc. vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous même, car les faits sont têtus... ils ne mentent pas... eux !

    Ps :
    Sur le sens du mot déliaison que je persiste à y voir, il est très clair dans la définition de la pensée pervers que donne Racamier puisque dans cette définition il n’existe pas. Et il est donc sans nul doute celui que j’en dis, car dans cette définition, il n’y a rien à interpréter... au contraire de ce que vous faites constamment en amalgamant tout et le contraire de tout, tout en projetant... une fois de plus, cet amalgame sur autrui. Mais comme vous n’avez jamais lu Racamier (ou si peu), et que vous pervertissez le peu que vous citez de lui, vous ne pouvez pas savoir que chez lui, ben... il y liens et liens .Et ça je vous l’ai déjà dis, mais »plus borné que moi tu meurs« ... n’est-ce pas JL ?

    Plus précisément, il y a liens libidinaux et liens d’emprise (ou »ligature« chez certains de ses confrères). C’est une particularité de toutes les conceptions de Racamier dont l’ouvrage principal est placé sous le signe de Janus, le dieu des portes aux deux visages. Confondre et amalgamer cette particularité du mot lien (comme vous le faites sur beaucoup de mots utilisés en psychanalyse ou autre) et persister dans sa confusion pour la dénicher chez autrui (pure projection), est une attitude récurrente chez vous. (Vous ne vous rappelez pas de qui a déjà pu vous dire cela en vous censurant sous ses articles après vous avoir posé la question : »Vous avez un problème JL, etc.«  ? Vous l’avez déjà effacé de votre mémoire ?

    Méphistophélès : »Je suis l’esprit qui toujours nie ; et c’est avec justice, car tout ce qui existe mérite d’être détruit ; il serait donc mieux que rien n’existât. Ainsi, tout ce que vous nommez péché, destruction, bref, ce qu’on entend par mal, voilà mon élément." 

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