• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Philippe VERGNES

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 54 2066 4948
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 183 175 8
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 25 mars 2018 17:57

    ... bon pour les fautes... hein ! Comment dire... on s’en balance n’est-ce pas ! J’en ai fait plein. smiley



  • Philippe VERGNES 25 mars 2018 17:47

    Ce problème du vous, formule de politesse adressé à une seule personne, et du vous, de portée générale, est ce que Korzybski appelle la multiordinalité des termes propres à produire des paradoxes dans le cas où ils sont mal compris et mal situé dans leur contexte d’énonciation. D’où le fait de ne pas faire d’inférence ou d’interprétation sauvage sans demander plus de précision à l’auteur d’une phrase ou d’un énoncé donné. La confusion ne vient pas de chez moi : elle est propre au langage et au discours en lui-même et à ce qu’en fait le destinataire du message.


    Quelqu’un qui s’entête à interpréter, voire à sur-interpréter, sans engager un dialogue avec son interlocuteur tout en ce mettant d’accord sur le sens des termes employés génèrent les contradictions ou la confusion qu’il croit voir chez autrui. C’est exactement ce que provoque cette capacité du langage.

    Je crois vraiment qu’il va me falloir écrire un article là-dessus... ça fait des années que j’y pense et vous venez de m’en apporter une démonstration supplémentaire.


  • Philippe VERGNES 25 mars 2018 17:36

    @ pemile,


    Ah d’accord...« Votre réponse fut d’emblée : ’Si vous ne vous posez pas de questions, c’est que vous devez avoir un sérieux problème... rien d’anormal cependant puisque c’est tout de même la ’norme’ dans notre société actuelle.’ !  »

    Vous avez pris pour vous personnellement, un paragraphe qui dans mon esprit avez une portée très générale. Si vous relisez ce paragraphe en entier, vous verrez très nettement que le vous, formule de politesse, créé une confusion avec le vous, de portée générale. Vous avez fait une « inférence » sans me demander plus de précisions. Pourtant, le début de ce paragraphe est tout de même assez explicite (enfin, c’est mon avis). Je l’entame par : « Lorsque vous faites une expérience en double aveugle... » le vous a ici un sens général indéniable, car j’imagine bien à ce moment-là que ce n’ai pas vous (formule de politesse) qui avait réalisé l’expérience de Déthiollaz tout de même, non ? Donc, ce sens du vous en introduction de paragraphe est conservé tout au long de ce même paragraphe d’où vous avez extrait cette phrase ci-dessus.Vous, dans ce contexte signifie, vous, moi ou n’importe qui d’autre en train de réaliser cette expérience et de constater que les réponses sont « bluffantes » au regard du résultat attendu.

    Ça me paraissait clair... ça ne l’était manifestement pas.


  • Philippe VERGNES 25 mars 2018 17:02

    @ kalachnikov,


    Vous avez le droit d’en douter... ou de douter de tout si cela vous siée.

    « Bref, je pense que plutôt que de continuer à farcir les cervelles comme on gave une oie, le premier travail est de rendre à l’homme toute sa pureté originelle, son innocence native. Tabula rasa. »

    Pas faux, mais nous n’en sommes pas là. Pire encore, nous en sommes probablement à l’opposé et il s’agit de savoir comment remonter la pente. Et l’on ne peut pas plaider non plus pour un suicide collectif afin de mettre un terme aux absurdités de l’humanité. Je pense pour ma part que nous devons tous faire nos apprentissages. En commençant bien entendu par soi-même (tout comme pour la charité).

    « La seule chose que je sais, c’est que je ne sais rien » (Socrate)

    Oui... c’est ce que je me suis toujours dis que je me dirais lorsque le moment sera venu... et c’est bien la raison pour laquelle les jeux de pouvoir que l’on rencontre ici ou ailleurs sont d’une absurdité sans limite. Mais ma citation préféré a toujours été celle de Gandhi :

    « Vie comme si tu devais mourir demain, apprends comme si tu devais vivre toujours. »


  • Philippe VERGNES 25 mars 2018 16:49

    @ JL,


    Déni un jour, déni toujours !

    Quiconque prendra le soin d’examiner attentivement mon message précédent pourra se rendre compte que TOUT CE QUE J’AFFIRME EST FACTUELLEMENT DÉMONTRABLE ET DÉMONTRÉ PAR LES LIENS QUE JE COMMUNIQUE.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv