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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 15 mai 2013 00:35

    Merci pour cet éclairage concernant la polysémie des mots et les pièges de leur acceptation monosémique.

    Je n’ai pas encore lu le lien vers le concept d’habitus, mais la citation de Pierre BOURDIEU est très parlante pour moi : elle rejoint ce que dénonce Edgar MORIN en plaidant pour le développement d’une pensée complexe, car notre mode de pensée actuel ne permet plus d’analyser et de saisir le monde dans sa complexité actuelle.

    Ses ouvrages (ceux d’Edgar MORIN) sur « La méthode » sont à ce titre « éloquent ».

    C’est exactement ce « piège des mots » que j’ai réfuté dans mon premier post en réponse au commentaire de JL. Réfutation à laquelle il n’est pas capable de répondre autrement qu’en « attaquant » son « ennemi » par l’emploi de toute la panoplie de sophismes.



  • Philippe VERGNES 15 mai 2013 00:20

    Bonsoir Loup Rebel,

    Merci pour ces premières remarques,

    « Ce que je perçois moins clairement dans ce texte, c’est comment la psychopathie constitue – pour le psychopathe – la solution pour s’adapter à une situation pathogène de son passé ? »

    En fait, désolé, mais je n’ai pas encore abordé ce point précisément et jusqu’à présent, dans mes articles, je n’ai fais qu’insinuer quelques pistes. C’est le point de vue selon l’approche biologisante de la psychopathie (que j’ai déjà dis avoir volontairement omis). Il me faudra bien deux articles pour la « traiter » (en toute modestie), car c’est la plus complexe, mais vraiment la plus intéressante parce qu’elle corrobore certaines hypothèses psychanalytiques et notamment celle de Paul-Claude RACAMIER.

    Toutefois ne connaissant pas LACAN, je ne peux me prononcer. Cependant, l’approche « structuraliste » de LACAN me parle selon la linguistique vue par les neurosciences (même si, comme je l’ai un jour indiqué à Volt, je n’aime pas trop le mot « structure » appliqué à l’humain, mais j’en comprends toutefois l’usage).

    En fait, le courant « structuraliste » lacanien a, semble-t-il, était « étouffé » (du moins pour les linguistes) par la théorie chomskienne de la grammaire universelle innée. Or, cette théorie est désormais invalidée ) près de 80 % par les nouvelles approches linguistiques aidées en cela par les neurosciences. Tant et si bien que les études portent désormais sur « l’apprentissage implicite du langage » chez l’enfant et ce courant là rejoins le point le plus essentiel dans cette pathologie (celui que je compte aborder en dernier, mais avec l’été qui approche, ce ne sera j’espère avant la fin de l’année) : celui de l’empathie. Bon : J’ai assez donné d’indice ! smiley

    « Mais en relisant le billet, je comprendrai peut-être ce point, ou ferai les liens qui m’y conduiront. »

    Si vous trouvez des liens à faire concernant votre phrase reprise ci-dessus, n’hésitez pas à nous les faire partager.

    Cordialement,



  • Philippe VERGNES 14 mai 2013 23:59

    @ Hervé Hum,

    Oui, je me fais séducteur pour vous piégez dans mon noyau pervers : attention vous êtes prévenu ! smiley

    Ceci dit et je me répète, mes parents m’ont élevé en m’enseignant de toujours remercier chaleureusement les personnes qui vous rendent service à défaut de ne pas pouvoir leur rendre un service équivalent en retour. Mais peut-être certains trouveront que c’est une « mauvaise » éducation ?

    Je n’en sais rien, en tout cas c’est la mienne et votre regard critique sur mon article, m’a rendu un immense service.

    Ne vous excusez pas de n’avoir aucun apriori envers JL, en invitant Loup Rebel à ce débat pour qu’il me fasse part de son opinion avec la grille de lecture qu’il possède et que je n’ai pas, je lui ai bien demandé de ne pas prendre part à notre dispute entre JL et moi, au contraire de ce que prétend JL (ce que vous pouvez vérifier avec le lien qu’il en a donné si le cœur vous en dit).

    Je l’ai pris en exemple, mais toutefois sans le désigner nommément (ayant anonymé son commentaire) : il avait la liberté de réfuter l’exemple donné en s’en expliquant, ou d’engager la lutte comme il a toujours fait depuis le tout premier post qu’il m’a adressé, et ce, sans jamais avoir été capable une seule fois de produite une argumentation qui ne soit pas empreinte de mépris, tout en exigeant de moi un respect (implicitement) qu’il ne m’a jamais accordé.

    Voilà très succinctement et je passe sur l’évènement cela n’a rien de vraiment intéressant pour le lecteur (mais beaucoup pour moi, tant les exemples qu’il me donne sont abondant = travail d’écriture économisé) ! smiley

    J’ai très bien compris ce que vous voulez dire et il n’est absolument pas question d’inviter qui que ce soit également à poser un quelconque diagnostic envers qui que ce soit. Je ne fais que rendre la pareille à JL concernant les antécédents que nous avons lui et moi. Un rééquilibrage de compteur en somme.

    Par contre, votre point de vue sur la question de perversité m’intéresse au plus haut point.

    Si je puis me permettre, avez-vous une approche théologique ou philosophique de la question, sous quel point de vue aborderez vous le problème ?

    Car, les réponses des théologiens tout autant que les diverses approches philosophiques m’intéressent également.

    Mais je vais très, très brièvement et très schématiquement vous livrer la mienne. Il va de soi que la perversion narcissique n’est pas une perversion sexuelle. D’ailleurs, si l’on reprend l’étymologie du terme perversion et que l’on en retrace l’histoire au travers de tous les sens que ce mot à pu prendre (ce que j’ai fait et condensé dans un de mes posts dans ce débat, mais je sais plus trop où), le pervers avant la psychanalyse, était à l’origine, quelqu’un qui « transgressait, retournait, mettait sens dessus dessous » le sens des écrits d’un texte. C’est-à-dire qu’il les « inversait ». L’inversion est le meilleur synonyme du mot perversion dans le sens d’une perversion narcissique.

    J’écourte cet historique pour arriver à ce qu’il désigne aujourd’hui.

    Avec la psychanalyse, le mot perversion est maintenant assimilé, dans son sens commun, aux déviances sexuelles. Or, cela a, à mon sens, quelque peu « perverti » (c’est le cas de le dire) l’acceptation et la compréhension de ce mot qui peut également et toujours désigner les perversions morales (héritées de l’historique de ce terme).

    Tant est si bien que l’on devrait toujours faire la différence en distinguant les perversions sexuelles des perversions morales dans lesquelles rentre le cas de la perversion narcissique. Différence qui n’est pourtant pas par l’opinion publique à l’heure actuelle.

    Ceci étant précisé, la première de toutes les caractéristiques à prendre en compte dans la perversion narcissique est donc l’inversion. Inversion des mots, du sens des expressions, de la responsabilité, de la culpabilité, des doutes, etc., etc., etc. J’abrège !

    Mais inversion aussi et surtout de la morale dont l’exemple extrême est d’invoquer la règle d’or (explicitement – rare – ou tacitement) : « Ne fait pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te soit fait » ; tout en la transgressant sans cesse dans ses agissements. Ce que je traduis par la formule paradoxale suivante : « Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais et surtout puissiez-vous ne rien comprendre à ce que je vous raconte de manière à ce que, quoi que vous pensiez, quoi que vous disiez ou quoi que vous fassiez, je puisse toujours avoir raison ».

    Votre point de vue et développement peuvent être très intéressant pour ce débat, quand bien même vous ne seriez pas d’accord avec ce postulat. D’autant que vous m’avez prouvez toute votre sagacité (qualité rare que j’apprécie au plus haut point chez mes interlocuteurs, mais bon j’vous jette des fleurs là) smiley



  • Philippe VERGNES 14 mai 2013 22:36

    @ JL,

    Vous êtes un phénomène, un vrai « cas soc » comme diraient les « d’jeun’s ».

    Votre affirmation est encore un sophisme. Entre les arguments circulaires, les pétitions de principe, les paradoxes, les jargonnages, les ragots et j’en passe, avec vous justement, tout y passe. Mais, je vous assure, même si je vous malmène, je vous adore. Vous n’imaginez même pas le temps précieux que vous me faites économiser. Alors, ne m’en veuillez pas pour me montrer un peu dur, mais ce sont les circonstances qui l’imposent.

    Mais où avez-vous donc pu lire de ma part que je disais de vous aviez changé ???

    Ce que je dis justement, c’est tout le contraire : vous êtes fidèle à vous-mêmes dans toutes vos manières de vous comporter envers vos « opposants » dès lors qu’ils n’abondent pas dans votre sens et dans votre seul et unique sens. En fait, c’est dans le conflit que vous révélez toute votre perversité.

    Ce que je dis également, c’est que vous êtes le « paradoxeur » du forum d’Agoravox. Incapable de reconnaître ses torts. Incapable de se remettre en question. Incapable d’entrer en communication avec autrui (dans le sens de « communier » avec un interlocuteur pour tenter de le comprendre). Incapable également de faire référence à ses propres écrits sans déformer ses propos où les sortir de leur contexte = mensonges. Incapable encore d’envisager la polysémie des mots et donc une pragmatique de la communication telle que je l’ai exposé dans cet article, etc. etc., etc.

    Et qui de plus se montre haineux et vindicatif dès qu’on lui résiste un peu, en faisant usage de tout l’arsenal de la dialectique éristique telle qu’à pu la théoriser Arthur SCHOPENHAUER dans « L’art d’avoir toujours raison ».

    Bref, en une seule expression : vous êtes un beau « fouteur de merde » qui fait fuir de nombreux intervenants de ce média, vous comportant par là comme si vous en étiez le propriétaire.
    Est-ce le cas ?
    Vous travaillez pour Agoravox ?
    Vous êtes modérateur ?
    Qui vous donne le droit de décider à la place d’autrui ce qu’il doit ou ne doit pas penser de telle ou telle autre idée ?
    Vous faites partie de la « police de la pensée » ?
    Êtes-vous un de ces nouveaux trolls payés par l’Union Européenne pour foutre la zizanie dans la grande majorité des articles sous lesquels vous apparaissez ?

    Si oui, vous méritez bien votre salaire et indiquez-moi quel est votre patron, car promis, je vous ferais une belle lettre de reconnaissance de vos compétences. Mais sinon, vous êtes alors le plus grand imbécile qu’il m’ait jamais été donné de rencontrer, le parfait idiot utile à l’idéologie néolibérale qu’il croit combattre en utilisant les mêmes armes de propagandes que cette dernière emploie.

    Et apparemment, cela vous enchante. Cherchez l’erreur !



  • Philippe VERGNES 14 mai 2013 15:23

    Bonjour Morpheus,

    Remarque judicieuse, com’ d’hab. !

    Le danger est bien là où vous le situez et laisser se répandre une telle pensée, revient à rouvrir la porte à nos erreurs passées.

    Bien à vous !

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