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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 15 mai 2013 10:48

    Bonjour JL, Vous avez passé une bonne nuit ?

    Un message intelligent et véritablement critique aurait relevait le paradoxe, questionné son auteur sur le sens à lui attribuer, évaluer la bonne foi de la réponse, notamment chercher à y voir s’il n’y a pas de nouveau paradoxe ET après plusieurs « tours de parole », juger ou non de la pertinence des réponses exactement selon la façon dont à procédé ici Hervé Hum (par exemple, nos "tours de paroles" n’étant pas terminés).

    Cela s’appelle communiquer dans le sens de chercher mutuellement à se comprendre. Chez vous, il n’y a jamais rien eu de tout ça et vous en apporter la preuve vous-même dans le message du dessous auquel je vais prendre le temps de répondre.

    Aucune recherche de communication dans votre rhétorique, seul subsiste le passage au JUGEMENT = INQUISITEUR qui se met lui-même à la place du juge, de l’avocat de la défense et de l’accusation et du jury !!!

    Vous n’avez pas été capable, comme à votre habitude de relever le paradoxe que vous dénoncez.

    Alors la question : où est-il pour que je puisse m’exprimer sur ce détail qui vous touche tant ?

    Cela me semble être une question relativement simple non ?



  • Philippe VERGNES 15 mai 2013 09:46

    Par Loup Rebel (---.---.---.103) 14 mai 20:39


    Bonjour à tous,

    bonjour Loup Rebel,


    Je réponds ici plus en détail à votre message référencé ci-dessus, car j’avais souhaité commenter vos premières remarques, or je m’aperçois en me relisant, qu’il aurait mieux valu que j’aille me coucher. Désolé donc, si j’ai pu être un peu confus. smiley


    Morpheus ayant pris soin de répondre en mon nom et pour avoir eu avec lui de nombreux échanges, je confirme ici ce qu’il a souhaité expliquer.


    Ceci dit, sur les liens que vous pouvez faire en relisant ce billet (cf. votre question : « Ce que je perçois moins clairement dans ce texte, c’est comment la psychopathie constitue – pour le psychopathe – la solution pour s’adapter à une situation pathogène de son passé ? ») outre le fait que je n’y fais que des allusions dans mes articles (puisque je compte dédier un billet spécialement à cela en traitant de l’hypothèse psychotraumatologique, qui, à mes yeux, répond le mieux à cette question-là sans pour autant dénier l’approche psychanalytique, bien au contraire. Et c’est en cela qu’elle est « fichtrement » intéressante, car elle vient confirmer certaines hypothèses et « intuitions » géniales de quelques psychanalystes. Il est vrai que quelqu’un tel que vous trouverez des liens évidents à faire pour répondre à cette question.


    Mais pour ce faire au mieux, il faudrait pour cela lire l’intégralité de mes articles rédigés ici, je qu’en aucun je ne vous demande (7 articles à près de 4000 mots chacun plus les commentaires, dont certains très intéressants dans l’analyse et le développement, ce n’est franchement pas un « boulot » que je vous demande). Reste donc pour base cet article pour lequel j’ai choisi de me concentrer sur le « langage » spécifique aux psychopathes. Ce qui m’oblige pour le moment à éluder votre question qui est pourtant LA question centrale à laquelle je compte m’attaquer à la fin de cette série d’articles et qui est à mes yeux la plus essentielle, à savoir : l’empathie.


    Mais avant cela, je dois encore produire au moins deux articles, pour ensuite écrire une synthèse qui tentera de faire ressortir cet élément-là en proposant de nouvelles hypothèses. Cette question du langage est primordiale, car comme vous l’exprimez remarquablement bien au travers de la citation de Pierre BOURDIEU, lorsque l’on évoque ce problème avec les personnes qui en sont impliquées (et elles sont nombreuses) personne ne se comprend, et ce, bien que nous parlions tous du même « signifié ». Et quand je dis « personne », j’entends par-là l’absence de compréhension entre les quatre principaux domaines ayant des contacts avec des psychopathes, à savoir, comme l’indique le rapport de la HAS sur la prise en charge de la psychopathie : « que ce sujet de la psychopathie se situe au carrefour du politique, du social, du juridique et du psychiatrique ». Autrement dit, c’est un problème qui nous concerne tous, mais sur lequel nous ne parvenons pas à « métacommuniquer ».


    D’où, ma tentative d’approche selon un angle très peu étudié qui est la linguistique, car je persiste (peut-être à tort) que le langage du psychopathe est significatif de son trouble de personnalité. C’est ce que j’ai essayé d’esquisser ici sans aucune prétention à l’exhaustivité, c’est pour cela que les critiques formelles sont les biens venus. Dans les trois dimensions de la « novlangue » qu’en donne George ORWELL et que j’ai reformulées en réponse au premier post de JL, il y a :

    1- la désignation d’une langue spécifique et monosémique ;

    2- l’action, le processus où le mouvement qui est défini ainsi par ORWELL : « la novlangue est une langue destinée, non à étendre, mais à diminuer le domaine de la pensée, et la réduction au minimum du choix des mots aidait indirectement à atteindre ce but »  ;

    3- L’intention que cache ce mouvement (processus ou force) qui est de pervertir la société actuelle par un retournement total des valeurs tel que paraphraser par George ORWELL au travers des maximes suivantes :

    « La guerre c’est la paix » ;

    « La liberté c’est l’esclavage » ;

    « L’ignorance c’est la force » (page 14 édition de 2007).


    C’est LA définition complète de ce que désigne la « novlangue ». À ce tire, je prétends que ce terme ne s’applique que partiellement au discours politique, puisqu’il ne désigne de façon générale dans cet emploi que le (3) de cette définition et qu’alors il conviendrait mieux de dire que les politiques pratiques la langue de bois (qui en politique internationale à une utilité reconnue pour justement, éviter les conflits, alors que la « novlangue », dans son entièreté les génère).


    Par contre, cette définition s’applique totalement à la description du psychopathe dans les 3 sens que revêt le terme « novlangue » au sens orwellien.


    LE but de cette démarche étant de pouvoir trouver, entre tous les acteurs liés à cette problématique, une description qui réduise les différences d’approche entre une « victime » (bouc émissaire, cf. René GIRARD) de ce type de personnalité (l’accusateur = le satan des évangiles), son avocat et le juge qu’elle ne manquera pas de rencontrer, son thérapeute qui la prend bien souvent en charge, les politiques publiques de prévention (il n’en existe pas encore, mais cela est en train de ce créer et il faut rester TRES vigilant pour dénoncer les tentatives de récupération des idéologies perverses justement, cf. mouvement pas de zéro de conduite, par exemple) et les témoins passifs qui se contentent d’observer ce genre de délit (lorsqu’il n’y a pas de crime) en espérant ne pas être affecté par ce fléau quitte à « imiter » l’harceleur qui s’en prend à une « proie » (je préfère cette terminologie que celle de « victime ») lorsqu’elles ne prennent pas part au « lynchage » initier par ce genre de personnage.


    Désormais, et cela représente le nouvel angle d’approche des pédopsychiatres et des professionnels qui connaissent vraiment cette problématique, tout le monde s’accorde à dire que c’est sur les spectateurs qu’il faut agir pour que cesse une situation de harcèlement. Eux seuls, de par leur réprobation, ont le pouvoir d’arrêter de tels agissements, car un harceleur manipulateur, dès lors qu’il est pointé du doigt par le groupe, même s’il n’a pas conscience du pourquoi, va cesser ses agissements pour se réadapter à la nouvelle configuration de son environnement. Il n’en pensera pas moins, mais dans ce cas là, cela importe peu puisqu’il ne peut plus exercer sa nocivité.


    De nombreuses expériences menées dans différents pays montrent que cela fonctionne très bien. Telle est en gros, la difficulté. Mais, c’est vraiment très grossier cependant et méritera encore de longs débats.


    Quoi qu’il en soit, de nombreux contributeurs ici, parfois tout à fait inconsciemment, permettent de faire avancer le « schmilblick ».


    Au plaisir de vous lire (à tous !) smiley



  • Philippe VERGNES 15 mai 2013 08:20

    erratum : « ne fait pas à autrui ce qu’il ne voudrait pas qu’il te soit fait » !



  • Philippe VERGNES 15 mai 2013 08:09

    Bonjour Gaspard Delanuit,

    Tout d’abord, et même si cela peut paraître paradoxal à certains, merci pour votre commentaire et votre analyse.

    Quand bien même, mes propos soient déformés par certains, j’approuve vos remarques même si elles en appellent d’autres en retour de ma part. Et comme j’ai le plus grand respect pour celles et ceux qui savent se montrer perspicace même s’il ne partage pas mon opinion, je reste conforme à mes valeurs en vous traitant avec respect, car je n’estime pas que vous en ayez manqué en nous faisant part de votre sentiment.

    J’étais apparemment en train de rédiger ma réponse ci-dessous à philouie lorsque vous avez posté votre message. Mon commentaire à son attention explique les raisons qui m’ont poussé à agir ainsi : marre d’un commentateur pervers qui refuse la discussion et l’échange en déformant tous mes propos sans répondre aux questions qui je lui pose tout en ne tenant compte que de sa seule et unique interprétation qu’il porte aux mots et expressions employés.

    J’ai donc choisi de passer directement à l’attaque sans passer par la case préalable « négociation », car pour avoir eu de nombreux échanges avec JL, je le sais d’avance incapable de cette négociation.

    C’est ici la première fois que je « pose » un « diagnostic » (comme vous dîtes) qui en fin de compte m’importe peu, si ce n’est qu’en poussant JL dans ses retranchements comme il a toujours eu coutume de le faire avec moi, je peux enfin observer comment lui réagirait si quelqu’un se comportait exactement selon la façon qu’il a de procéder.

    Et là, l’expérience est vraiment intéressante : sa transgression de la règle d’or du bien vivre en société « ne fait pas à autrui ce qu’il ne voudrait pas qu’il te fasse » et, à proprement parler, impressionnante. C’est un mélange de fascination/répulsion que je ne saurais exprimer correctement : c’est sidérant !

    Dans tous les échanges qu’il a eus avec moi (à l’exception d’un seul sujet, celui qui me tient le plus à cœur, mais ça n’a pas duré longtemps), JL s’est comporté comme un censeur tyrannique et hystérique n’hésitant pas mentir de façon éhontée en me faisant tenir des propos que je n’avais jamais tenus, des paroles que je n’avais jamais dîtes et des interprétations de mes dires dont lui seul avait la clef, m’interdisant en me dénigrant, le droit de m’en expliquer. C’est-à-dire en me diffamant, me calomniant, etc., etc. etc.

    Il arrive un moment où de tels procédés ne sont plus tolérables et le Rubicon a été franchi lorsqu’il les a employé dans des discussions auxquelles je n’avais même pas pris part.

    Voilà ce que j’ai à en dire sur le différent qui nous oppose, et ce depuis son premier post à mon encontre. Les inquisiteurs qui accusent autrui de se comporter en inquisiteur dès qu’on les malmène, voilà ce qu’est la définition de la perversion morale : une inversion (je développe cela en réponse à Hervé Hum).

    Cette précision étant apporté et si vous aviez suivi l’intégralité de mes réponses aux contradicteurs qui n’ont pas utilisé ces procédés de rhétorique perverse et qui n’était pas nécessairement d’accord avec moi, alors vous conviendrez facilement que je n’exclus pas que certains de mes interlocuteurs puissent être des personnes plus intelligentes, plus instruites, plus expérimentées, plus subtiles et moins aliénées que moi et que cette éventualité est pour moi très réjouissante et ne me crispe absolument pas. Vous pouvez vous en référer ne serait-ce qu’ici avec mes messages précédemment postés à l’attention de Hervé Hum, mais également avec d’autres que j’ai tenu dans mes précédents articles avec Christian LABRUNE, Volt, etc. qui ont exprimé des désaccords avec moi ou… vous-même comme dans nos derniers échanges qui ont été conclus par cette citation à laquelle vous n’aviez pas répondu :

    « Entre
    Ce que je pense
    Ce que je veux dire
    Ce que je crois dire
    Ce que je dis
    Ce que vous avez envie d’entendre
    Ce que vous croyez entendre
    Ce que vous entendez
    Ce que vous avez envie de comprendre
    Ce que vous croyez comprendre
    Ce que vous comprenez
    Il y a dix possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même... »
    [Bernard WEBER,  « Encyclopédie du savoir relatif et absolu », tentative de communication.] 
     ;

    ... et ce dernier paragraphe alors que nous avions eu une discussion « âpre », tout en restant dans les limites de la décence pour exprimer chacun nos différents : « J’ai cependant bien noté que vous réfléchissiez un peu plus que d’autres qui tournent en boucle autour de leurs propres fausses interprétations. Que vous les imitiez, ou que vous preniez le temps de méditer sur ce que je vous écris n’est que de votre responsabilité, pas de la mienne ».

    Maintenant, j’avoue à ce moment-là, avoir été très fortement agacé par, justement, ce que vous dénoncez ici, à savoir les attaques ad hominem que je ne faisais que tenter de réprimer sans chercher à envenimer les querelles en surenchérissant. Une étape supplémentaire ayant été depuis lors franchie, je me suis autorisé ici à mettre quelques points sur les « i », ce que finalement vous me reprochez.

    Je n’en déduis pas pour autant que vous avez tort, mais seulement qu’il faut aussi savoir relativiser et analyser une situation (ou une relation) EN CONTEXTE (principe de la pragmatique de la communication) en tenant compte également des précédents qui ont pu faire naître un conflit, comme en l’occurrence ici, celui qui m’oppose à JL. Dans le cas contraire, vous commettez une injustice.

    Ceci précisé, j’ignore toutefois si les réponses que j’ai pu vous fournir ont pu vous convenir et quel aurait été vos remarques, critiques ou suggestions autres que celles qui portent sur votre analyse de mon attitude ici.

    Tout cela, je vous le dis en toutes cordialité, mais dès que j’écris « cordialement » à quelqu’un, c’est automatiquement interprété par d’autre comme une volonté de créer un « noyau pervers ». Donc, je ne vous écrit pas « cordialement », mais je le pense.



  • Philippe VERGNES 15 mai 2013 06:19

    Bonjour Philouie,

    Je réponds à votre message, car il se trouve que c’est la seule production de plus d’une ligne que vous avez été capable de produire sans insulte ni mépris « trop marqué ».

    Vous dîtes : « l’équipe donne un spectacle de haute volée ; le plus frappant est finalement que le portrait qu’ils font de vous n’est que l’image des moyens qu’ils emploient. »

    Tout d’abord, je ne peux parler ici que pour moi, bien que je connaisse les antécédents du Sieur JL avec chacun des intervenants.

    Ceci précisé, je peux comprendre votre opinion : je l’ai expliqué dans mon article sur « Le match : Psychopathe Vs Pervers narcissique » en parlant de l’agressivité et en en distinguant deux formes. L’une, proactive et prédatrice, l’autre réactive et « conservatrice » avec fonction de préservation. Aussi, et permettez-moi de vous poser la question : connaissez-vous nos différents entre JL et moi pour pouvoir dire, je cite : « j’ai suivi de façon tout fait fortuite vos échanges avec la clique » ???

    Je n’ai pas besoin de votre réponse pour clairement savoir que non. Mon différend avec JL remonte à son premier post à mon attention, c’est-à-dire le 10 décembre 2012. Vous avez suivi tous nos échanges depuis ce jour ? Car il se trouve que le Sieur JL s’est montré particulièrement prolixe en attaques ad hominen (il ne sait d’ailleurs pas s’exprimer autrement dès lors que l’on développe une opinion divergente à la sienne), insultes, dénigrements, disqualifications, sophismes, perversion de mes écrits et j’en passe des vertes et des pas mûres.

    Donc ce que vous observez ici, n’est que le retour de bâton que le Sieur JL a fini par provoqué en allant parler de moi et dans mon dos sous des sujets où je n’avais même pas pris part à la discussion alors que j’avais pris le partie de ne plus lui répondre tant ses attaques étaient puériles. Et si vous me refusez le droit de réagir (agression réactive) aux provocations incessantes (agression proactive) de JL, prenez contact avec moi par l’intermédiaire de mon blog dont je donne le lien, car j’apparais ici sous mon rai nom, et venez me dénier ce droit en tête à tête. Nous ferons ça dans les règles sur un ring avec arbitre, mais si vous m’aviez en face (tout comme le Sieur JL), j’ai de forts doutes sur le fait que vous continuiez à me dénier le droit de me défendre. Mais je demande à voir !

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