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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 14 mai 2013 15:07

    Bonjour Hervé Hum,

    Merci à vous d’avoir effectué une lecture attentive de cet article et avoir proposé un point de vue critique qui permet réellement de faire avancer le débat.

    Vous attestez par-là l’idée que je défends ici, à savoir que « la signification d’un énoncé n’est donc pas une propriété qui serait déposée dans des mots », car « le langage étant par définition subjectif, la compréhension mutuelle relève davantage d’une « négociation » et n’est qu’affaire de conventions entre deux ou plusieurs personnes qui cherchent à créer des liens au travers d’échanges dans un contexte bien précis. » Cela dénote chez vous une volonté (intention) de métacommuniquer qui, même si nous ne sommes pas d’accord sur tout (quoi que...), n’interdit pas le respect mutuel et les échanges qui permettent de faire progresser la discussion au contraire d’un type de communication qui la fait régresser (langue de bois, « novlangue », etc.).

    Je plusse votre analyse de mon exemple qui, comme vous le démontrez, plus simplement, indique la contradiction « cachée » par cette forme de rhétorique. En vous répondant comme ça de bout en blanc, j’ignore encore comment agencer votre démonstration avec la mienne, mais une chose et sûre, c’est que ça vaut le coup d’essayer pour toucher un peu plus de personnes qui, de par la « novlangue » parlée par nos dirigeants, sont bien plus concernées qu’ils ne le pensent.

    Par ailleurs, je n’ai pas voulu souligner que l’incohérence de l’exemple (2) cité venait de la formule performative. J’ai simplement voulu souligner le fait que l’emploi de ce terme était ici inapproprié en la circonstance tout en respectant la chronologie de l’énoncé critiqué. Il faudrait probablement que je m’affranchisse du respect de cette chronologie. En tout cas, vous m’invitez pertinemment à reconsidérer la question.

    Votre dernière remarque sur les temps employés est comment dire… génialissime de simplicité : je m’en veux presque de ne pas y avoir pensé, car je connais cela par cœur. C’est à se taper la tête contre les murs que d’avoir laissé passer un tel « truc ». En tout cas, vraiment merci !

    Pour ce qui est de la phrase qui a suscité votre trait d’humour, l’objectif de celle-ci placée dans mon texte en fin d’analyse de l’exemple dont nous venons de débattre, n’avait pour d’autres buts que d’attirer l’attention du lecteur sur cet exemple, ce que vous avez « merveilleusement » bien fait (tant pis pour ceux qui vont en conclure par là que je tente de constituer un « noyau pervers » avec vous, mais chez moi, on m’a toujours appris à remercier vivement les gens qui nous rendent service : c’est comme ça !).

    Quant à votre analyse : chapeau, j’ai effectivement bien mis une négation de trop. Ça me fait bien marrer, car j’ai atteins mon but premier : attirer l’attention pour une analyse de l’exemple donné, tout en commettant une erreur sémantique. Comme quoi… les mystères de la parole ne peuvent être levés qu’après un effort conjoint, fourni par tous les protagonistes d’un discours pour chercher à se comprendre (à entrer en « communion » avec autrui) !!!

    Merci en tout cas d’avoir porté votre regard critique sur ce texte et d’avoir contribué ainsi à l’améliorer.



  • Philippe VERGNES 14 mai 2013 14:12

    @ JL (en italique et entre guillemet si les balises fonctionnent correctement),

    « Je vais essayer de tirer quelque chose de ce salmigondis, »


    Vous singez mes expressions (ce n’est pas nouveau). Serait-ce que je vous instruise ? smiley smiley smiley


    « Pour commencer, cette remarque : PV déclare que participer à un débat qu’il a ouvert, c’est venir le chercher. Je cite : “Je passe sur vos allégations de fantasme en vous rappelant tout de même que c’est vous qui venez me chercher en postant sous mes articles” (PV). »


    Dénigrer, disqualifier, critiquer en affirmant sans preuve, etc. ce n’est pas débattre : c’est « chercher la merde ». Un sens du mot « chercher » que vous ignorez mon cher JL (et un de plus pourrais-je dire) = interprétation d’un mot dans un usage monosémique = « novlangue ».


    « Je dis : celui qui soutient que ce n’est pas de la communication paradoxale, n’est pas crédible. Celui qui communique de cette façon n’est pas habilité à parler de la communication paradoxale. »


    Toujours et encore dénigrement, disqualification, calomnie et diffamation et cela sans fournir d’autre preuve, démonstration ou explication que celles de vos affirmations péremptoires = « langue de bois » = idéologie néolibérale. Une tactique éculée chez vous lorsque quelqu’un vous tient tête.


    Prétendre dénoncer une communication paradoxale sans être capable de la définir alors que j’ai écrit trois articles sur le sujet ici même dont celui-ci, voilà ce qui relève d’un paradoxe.


    « A ma question : “Mais de quel paradoxe parlez-vous ?” PV répond : “Mais allons donc, c’est simple voyons, je parle de celui que vous êtes incapable de voir lorsque je dis : “Voir dans un texte des amalgames là où il n’y en a pas et les ignorer lorsqu’il y en a : voilà bien un archétype de la position perverse d’un observateur”.


    Serais-je le seul à voir un amalgame ici ? »


    Bhein, c’est bien simple, démontrer le si vous en êtes capable et ce sans vous fourvoyer comme vous l’avez fait une nouvelle fois en vous citant vous-même tout en sortant votre propre phrase du contexte de votre propre commentaire.


    « Gaspart Delanuit a écrit ci-dessous : “(dans la seconde partie ) vous tentez de faire entrer le lecteur dans une sphère complètement différente de celle des évidences exprimées dans la première partie de l’article.” Je dis : celui qui soutient que cela n’est pas la description d’un amalgame, n’est pas crédible. Celui qui commet cet amalgame n’est pas crédible. »


    Emploi du mot amalgame mal à propos = ignorance de la définition sémantique du mot amalgame = point de vue une nouvelle fois monosémique = « novlangue ». Il y a « amalgame » et « amalgame » = polysémie du terme amalgame à lire dans les définitions ici et là (même page, deux longues définitions).


    Il y a des choses que l’on peut amalgamer parce que le signifié, désigné par plusieurs signifiants (« novlangue », psychopathie et perversion) exprime des notions émanant d’une seule et même « force » (processus ou mouvement) ; et il y a des choses que l’on ne peut pas amalgamer comme de dire que « les chrétiens peuvent être authentiquement vertueux et moraux » tout comme et dans le même commentaire insinuer (la subtilité qui tue) « qu’ils ne peuvent pas être vertueux et moraux ». Ce que j’explique en substance au même Gaspard Delanuit et ce que vous éludez dans votre tentative de démonstration = propos sortis de leur contexte. CQFD ! smiley


    « Enfin, pour finir, encore une : PV écrit : “JL, ou l’art et la manière de s’attacher à la forme tout en ignorant le fond : com’ d’hab… bis repetita.” J’essaie généralement de condenser et concentrer ma pensée pour être concis, afin de faciliter l’échange. Ce n’est pas le cas de Vergnes qui se livre systématiquement à une diarrhée verbale au sujet de la forme et destinée à noyer le fond de l’argument du contradicteur. »


    Merci d’avouer que vous « condenser ». En fait, vous condensez tellement que vous limitez l’usage d’un mot à une seule et unique définition : en l’occurrence la votre comme dans tous les échanges que vous avez avec des personnes qui ne partagent vos opinions. Incapacité à « méta-communiquer » avec un interlocuteur tout en « méta-communicant » à l’infini pour noyer le poisson dans l’eau lorsqu’il est pris la main dans le sac. Persistance dans l’ignorance mettant ainsi en œuvre le concept typiquement « novlangue »  : « l’ignorance c’est la force ».


    « Celui qui dit que cette manière de procéder n’est pas l’art et la manière de s’attacher à la forme tout en ignorant le fond n’est pas crédible. Celui qui pratique cet art et cette manière n’est pas crédible. »


    Affirmation sur ses propres affirmations = langage circulaire = langue de bois + « novlangue » = limitation et restriction de la polysémie des mots jusqu’à leur destruction = limitation de la pensée et nouveau paradoxe.


    « Bref, Philippe Vergnes ne voit pas le monde comme il est mais comme il le voudrait : dans ce monde, tous ses contradicteurs sont pervers, et tous ceux qui le flattent sont droits. »


    No comment !!! smiley smiley smiley



  • Philippe VERGNES 14 mai 2013 12:20

    Bonjour Loup Rebel,

    Je me permets de commenter ici, car j’ignore encore s’il est possible de suivre un auteur ou un commentateur afin d’être sûr qu’il lira le message qu’on lui adresse sur ce site (peut-être faudrait-il suggérer le développement d’une messagerie privée aux responsables d’Agoravox pour des dialogues plus approfondis sur quelques sujets avec certains intervenants ???).

    Quoi qu’il en soit, je poste sous l’un de vos sujets les plus en rapport avec ma question en espérant que vous recevrez une alerte mail de ce message. Tout d’abord, merci pour votre réponse et les liens vers lesquels elle m’oriente. Je connaissais Serge LEBOVICI et Francis PASCHE (auteur de Psychanalyse et criminologie) par l’intermédiaire de Paul-Claude RACAMIER qui tenait ses auteurs en très haute estime et avec qui il a écrit des ouvrages, mais pour des raisons que j’ignore encore ce dernier n’a jamais trop cité Jacques LACAN dans ses écrits. Pourtant, au cœur de la théorie de la perversion narcissique, il y a la parole.

    Or, si j’en préjuge par vos interventions (et celle de Volt qui, à la suite de mes articles, m’avait déjà convaincu d’explorer dans cette voie-là malgré mes réticences) il me semble que Jacques LACAN aurait quelque chose à dire sur cette parole spécifique aux pervers narcissiques (ou aux psychopathes).

    Mon article sur cette parole spécifique est paru hier sur Agoravox sous le titre : « La “novlangue” des psychopathes ». Et comme vous vous en doutez, notre « cybersociopathe » y sévit avec toute la rage qu’on lui connaît et que je n’avais pas voulu (délibérément) jusqu’alors contenir en adoptant une position « basse » comme j’ai pu le faire précédemment. Je ne souhaite en rien vous demandez de prendre part à cette « dispute », bien au contraire, et ce même s’il cite votre premier commentaire à mon égard auquel j’avais réagi vivement, pour la simple et bonne raison que je savais pertinemment que vos remarques seraient employées un jour où l’autre par le Sieur JL pour me disqualifier. Mais comme vous avez pu le constater par la suite, je ne vous en ai tenu aucune rancune ayant bien observé la séquence « des tours de paroles » qui vous ont conduit à poser un tel jugement (« maladroit » selon moi, car sous le « charme » d’une communication très séduisante, je dois le concéder).

    Ceci dit, c’est au sujet de cette parole spécifique propre à la psychopathie (ou au pervers) que des personnes telles que vous (ou Volt qui a souvent enrichi mes articles de par ses commentaires et des liens très intéressants, mais pour ce qui le concerne je ne sais comment le contacter) que votre analyse m’intéresse au plus haut point et votre sentiment au sujet de ce qu’il m’a été capable d’en dire pour le moment en synthétisant quelques études anglo-saxonnes sur le sujet.

    Cependant, j’ignore si un tel angle d’approche a été effectué en France, comment et par qui et où chercher. Peut-être pourriez-vous m’y aider compte tenu du courant de pensée que vous représentez et que j’apprends à connaître (en ayant déjà vaincu mes craintes à ce sujet grâce à la pertinence de vos propos et de ceux de Volt et ce même si je ne suis pas toujours entièrement d’accord avec vous deux) ?

    Cordialement



  • Philippe VERGNES 14 mai 2013 11:17

    @ JL,

    Encore un exemple de vos attaques typiquement perverses : extraire un message de son contexte et en appeler de plus à quelqu’un sur qui l’on peut écrire de telle chose :

    « Mon pauvre Loup Rebel,

    si vous étiez réellement psychanalyste, vous seriez la risée de toute la profession pour cette phrase, je vous cite : “Un vrai régal de voir le pervers narcissique mené par le bout du nez, sous l’emprise de sa propre perversion.”

    Vous ne savez décidément plus quoi inventer pour retrouver de la crédibilité ici. Premièrement, un troll n’est pas un pervers narcissique, et un pervers narcissique n’est pas un troll.

    Deuxièmement, le troll et le PN ont en commun, par définitions, qu’il n’est impossible de les mener par le bout du nez.

    Troisièmement, par définition encore, dans une relation d’emprise, celui qui manipule est le manipulateur. Dire le contraire, c’est comme si vous disiez que vous avez réussi à coller votre godasse sur une crotte, et qu’elle est bien emmerdée !

    Si vous aviez reçu des patients un jour, avec un votre esprit à l’envers, c’est vous qui auriez dû les rémunérer ».

    Alors, lorsque ça vous arrange : « il n’était pas corrompu » (Loup Rebel), mais lorsque cela ne vous arrange plus «  il serait la risée de toute la profession ».

    Encore (et encore, et encore...) un exemple de paradoxe qui s’exprime dans ce cas là à un instant t+1 (changement de tactique : la véritable celle-là, pas celle que vous me fantasmez sans jamais la démontrer).

    Mais poursuivez-donc mon brave JL, je vous sens au taquet là : vous donnez le meilleur de vous-même.



  • Philippe VERGNES 14 mai 2013 09:38

    @ JL,

    Toujours aussi prolixe en incongruité : vous approuvez Lou (qui m’approuve moi - 13 mai 15:26 - lorsque je lie la psychopathie et la « novlangue ») en donnant un lien vers le même reportage que celui dont il parle dans son commentaire... et tout cela en me dénigrant moi (comme dans votre premier message : 13 mai 12:04). Et avec cela il faudrait que nous croyons à votre « cohérence » et à votre grande « lucidité » ???

    En tout merci encore pour ce nouvel exemple.

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