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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 15 mai 2013 15:50

    « Je vois que je vous inspire ! »

    En même temps, c’est ce que je me tue à vous répéter !


  • Philippe VERGNES 15 mai 2013 15:46

    Allons, mon très cher JL, la route est encore longue et je manque de « carburant ».

    J’en appelle justement à votre intelligence normale et objective. Si vous voulez que j’arrête de vous provoquer, pourquoi donc m’avoir tant cherché ???

    Si vous voulez que je me comporte normalement, commencez donc par répondre normalement.

    Je tente ici une expérience d’une communication véritable où chacun (de nous deux) pourrait prendre son « tour de parole » pour défendre ses opinions.

    Vous dîtes en en réponse à Hervé Hum au sujet de l’exemple 2 que j’ai cité dans mon article : Par JL (---.---.---.29) 14 mai 23:31 « Hervé Num, Je vais illustrer la pensée par un exemple : en cas de divorce, le père (c’est généralement la mère qui a la garde des enfants) est contraint par la loi de verser une pension alimentaire. Cette obligation le dépossède de la possibilité de le faire de son plein gré, ce qui a des conséquences désastreuses sur la relation père enfant ».

    Si nous décomposons la séquence de votre position dans ce cas-là affichée cela donne : (1) lors d’un divorce, la mère a généralement la garde des enfants ; (2) le père est contraint par la loi de verser une pension alimentaire ; (3) cette obligation le dépossède de la possibilité de le faire de son plein gré ; (4) cela a des conséquences désastreuses sur la relation père enfant.

    Question qui en appelle à votre intelligence normale et votre logique : en quoi, le fait de verser une pension alimentaire à la mère de son ou ses enfant(s) a une incidence « désastreuse » sur la relation que le père entretient avec son ou ses enfant(s) et ce, de gré (volontairement) ou de force (jugement).

    Est-ce un problème d’argent dans ces cas-là ?

    Je ne comprends vraiment pas cette démonstration. Vous seriez me la traduire autrement pour que je comprenne ???

    Merci d’avance !



  • Philippe VERGNES 15 mai 2013 14:59

    Pour la clarté des débats, procédons comme s’il s’agissait d’une discussion entre deux interlocuteurs,

    JL : Philippe Vergnes,

    PV : Oui mon cher JL !

    JL : Vous noterez que le post arrivé en tête de ce fil c’est celui de Bourrak : « Il n’y a pas seulement la novlangue, il y a aussi le sophisme. »

    PV : C’est une très bonne chose, j’en suis d’autant plus heureux que son intervention m’a permis de préciser certaines choses que je n’avais pas pu insérer dans cet article. Ce qui fut corrigé en citant la traduction française de l’ouvrage d’Aristote sur la rhétorique sophistique.

    JL : Je dirai pour ma part que ce qui caractérise le plus ce fil, c’est le mensonge. Et je vous mets au défi d’en relever un seul sous ma plume.

    PV : Défi relevé !

    JL : Contentez-vous svp, de ne pas aller chercher ailleurs, ce fil est déjà assez complexe comme ça. Merci.

    PV : Alors il faut que je relève un défi en m’interdisant d’aller chercher ailleurs (je suppose sous-entendu ailleurs que dans ce fil de discussion), alors même que pour prouver que je mens, selon vous, vous citez en exemple votre première intervention sous l’un de mes articles qui remonte au 10 décembre dernier. C’est bien cela ? J’ai bien compris ? Je n’ai pas déformé vos propos ? Mais dans ce cas alors, n’est-ce pas contrevenir à la règle d’or qui régit nos rapports en société et qui est : « ne fait pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te soit fait » ? Et donc fixer ainsi ses propres règles du jeu ??? Ce que je métaphorise en disant (pour parler d’une telle attitude) : « Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais et surtout puissiez-vous ne rien comprendre à ce que je vous raconte de manière à ce que, quoi que vous pensiez, quoi que vous disiez ou quoi que vous fassiez, je puisse toujours avoir raison ».

    Remarque utile pour la suite : Cette phrase est extraite de l’interview que le Nouvel Observateur, en cause dans les accusations de JL, a faite publiée afin de me remercier de l’aide que j’ai apportée à la journaliste pendant près de trois mois (de janvier à mars) pour quelle puisse faire son enquête sur le dossier qui devait faire la page de couverture de ce journal au mois de mars 2012 et dont voici l’original (dont on peut voir l’image dans cette revue de presse de 2012 à 1’45’’, pas eu le temps de chercher autre chose). C’est donc bien l’image originale de cet hebdomadaire que j’avais choisie pour illustrer mon premier article. Je me permets de préciser des éléments factuels avec lien qui seront importants pour le jury afin de prendre sa décision (à moins que le seul jury qui lise cela ne soit JL smiley !). J’ai choisi cette image pour la simple et bonne raison que c’était la première fois qu’un grand quotidien avait pu faire la Une avec un tel sujet et pour ne pas gâcher le tout, ce dossier a eu les remerciement d’un certain Savério TOMASELLA de son centre de recherche (qu’au passage JL cite pour me dénigrer alors que ce psychanalyste témoigne de la qualité du dossier du Nouvel Obs, à lire ici).

    JL : Donc, vous dites que notre première altercation remonte au 10 décembre, mon premier post vous concernant.

    PV : Bien sûr ! Alzeimer à mon âge ça le fait pas trop !

    JL : Le voici dans son intégralité : Par JL (---.---.---.29) 10 décembre 2012 11:43 "Bien vu Wesson. Si l’auteur veut parler ici des pervers narcissiques, et seulement de ça, il doit demander à Agoravox de supprimer cette image. Personnellement, ce genre de procédé (la couv de l’Obs et ceux qui la reproduisent) m’écœure.« 

    PV : »Ecœuré«  ?! N’est-ce pas un peu »exagéré« comme réaction ??? Par ailleurs, vous vous citez en introduisant ici votre premier commentaire à mon encontre, tout en »m’interdisant" de le faire. Donc finalement, je peux où je peux pas faire référence à des commentaires qui n’ont pas été postés sur ce fil de discussion ? J’comprends pas ???

    JL : Explication, le titre de l’article était : les pervers narcissiques manipulateurs. L’illustration choisie par vous était une image dont les deux tiers supérieurs étaient occupés par un gros titre : Le Nouvel Obs, LES PERVERS NARCISSIQUES, et le tiers inférieur, une photo de Mélenchon avec ce titre : « Mélenchon : pourquoi il monte ».

    PV : Oui, effectivement ! Ceux qui ont vu l’image seront d’accord avec vous, ça ne fait aucun doute, mais par contre pour les proportions, vous ne grossissez pas un peu le trait ???

    Remarque : JL et les maths : 2/3 & 1/3 = un bandeau de 5 cm sur une page de 27 cm, soit très exactement 18,5 % ; le tiers - 33 % - si c’est lui qui le dit ! Toutefois, je peux ne pas croire JL ???).

    JL : Nous étions en campagne électorale.

    PV : Ha bhein merde alors ! Alors sincèrement, là... j’ai vraiment du raté un épisode, car je ne savais pas que le 10 décembre 2012, date de parution de mon article et de votre commentaire, nous étions en campagne électorale. Qu’est-ce que j’ai raté ? Qui a était élu ? Quelqu’un pourrait-il me le dire ? Merci d’avance pour votre sollicitude !

    JL : Vous ne pouviez pas ne pas savoir que cette photo était clivante…

    PV : Bhein excusez moi alors, j’ignorais qu’au mois de décembre il y avait une élection à laquelle s’était présentée M. Mélenchon. Désolé ! Je m’excuse ! Mais par courtoisie, pourriez-vous me dire laquelle ???

    JL : …ce que nous sommes nombreux à avoir signalé.

    PV : Heu… me signaler quoi ? Qu’il y avait une élection en décembre 2012 ? Ou bien que le titre de couverture avec le bandeau « Mélenchon, pourquoi il monte ? » avait créé un amalgame. Parce que pour les élections, je l’ignorais sincèrement, peut-être étais-je à cette période-là dans mon lieu de retraite ou interné quelque part, à vrai dire je m’en souviens plus.

    JL : Mais vous ne l’avez jamais admis, au contraire, vous avez joué le naïf.

    PV : Heu… admettre quoi ? Que j’étais interné quelque part ? Parce que si vous parlez d’admettre que j’avais commis une erreur dans le choix de l’illustration, je n’ai fait que ça pendant tout le début du débat qui a suivi. Ce que Wesson, que je me permets de citer puisque vous l’évoquer, à semble-t-il parfaitement compris. Quelqu’un a même traité ma démarche « d’un peu faux cul » pour retourner ainsi ma veste. Ce à quoi, j’ai rétorqué que ne souhaitant pas donner une tournure politique à mon article, je trouvais judicieuses et censées les recommandations de Wesson (de mémoire, je crois que j’ai employé le mot « pertinentes »).

    JL : Je regrette, mais de la part d’un individu qui prétend donner un point de vue objectif sur les pervers manipulateurs, la seule conclusion à tout ça se résume en cette alternative : - soit, vous êtes obtus ; - soit vous êtes l’arroseur arrosé.

    PV : Il existe aussi d’autres possibilités auxquelles vous n’avez pas songé : comme vous n’avez jamais tenu compte de mes « excuses » pour le choix de l’image et que dès le second post que vous m’adressiez ; vous me traitiez de « con » et de « manipulateur » (Par JL (---.---.---.29) 11 décembre 2012 12:01), je n’ai pas beaucoup insisté avec auprès de vous, par contre vous… vous vous êtes vraiment lâché.

    JL : nb. Pour un aperçu sur votre compulsion à répondre négativement à vos contradicteurs, je suggère aux lecteurs de lire cette série initiée par Volt, son tout premier post sous vos articles. On lira avec intérêt dans la réponse de Vergnes, cette phrase, je cite : « Un peu de logique et de bon sens devraient vous permettre de prendre conscience de votre contradiction ».

    PV : J’ignorais que vous connaissiez Volt au point de juger à sa place de ce qu’il a pu interpréter comme étant négatif. D’autant qu’il n’a pas répondu à la suite de ce commentaire, mais qu’il a par contre répondu sous mon second article en parlant du commentaire que vous citez : Par volt (---.---.---.197) 17 décembre 2012 12:35 "Bonjour, Il m’est arrivé de lire votre réponse à mes remarques précédentes, et je la tiens pour plus que recevable… » Mais, c’est vrai, suis-je bête, j’ai pas le droit de parler de commentaires qui ont été tenus ailleurs que sur ce fil. Heu… en fait j’ai le droit, non ??? P’tin, j’sais plus ! Gggrrrrrr : satanée mémoire !

    JL : Voilà qui confirme les remarques de Gaspard Delanuit.

    PV : effectivement nous sommes bien d’accord, voilà qui confirme ma réponse aux remarques de Gaspard Delanuit.

    JL : nb. Volt est un probablement garçon très paisible ou très occupé, il en est resté là.

    PV : Je n’ai aucun doute sur la sagacité de Volt qui m’a fait l’honneur de poser un regard critique sur plusieurs de mes articles, dont l’avant-dernier qui n’ait pas qu’un peu « chiadé », mais je doute que vous puissiez le comprendre (« Comprendre l’empire : la relation en-pire »).

    Merci JL pour ce très enrichissant échange.

    P. S. suite à votre rajout : Oui, oui… Je parfaitement d’accord avec vous : le contexte lève tous les doutes. Heu… au fait ! C’est quoi un « contexte » ???



  • Philippe VERGNES 15 mai 2013 14:13

    Et bien voilà JL,

    Vous voyez qu’en vous poussant à bout vous commencez à faire un petit effort (si infime pour l’heure qu’il faudrait faire BEAUCOUP mieux pour réellement établir une communication, dans le sens de compréhension avec vos contradicteurs) pour prendre votre « tour de parole ».

    Vous citez cette phrase destinée à Loup Rebel et qui comporte effectivement un paradoxe dans sa construction. J’ai effectivement inséré à la suite de « bien au contraire » une explication sur les raisons de ma réaction à son commentaire (celui de Loup Rebel) qui n’avait pas lieu d’être insérer à la suite de « au contraire ».

    Cette suite, remplacé dans le praragraphe qui suit par « ceci dit », se prolonge en disant : « c’est au sujet de cette parole spécifique propre à la psychopathie (ou au pervers) que des personnes telles que vous (ou Volt qui a souvent enrichi mes articles de par ses commentaires et des liens très intéressants, mais pour ce qui le concerne je ne sais comment le contacter) que votre analyse m’intéresse au plus haut point et votre sentiment au sujet de ce qu’il m’a été capable d’en dire pour le moment en synthétisant quelques études anglo-saxonnes sur le sujet » qui atteste par là mon intention et pas celle que vous m’allouez en proférant vos incessantes élucubrations à mon encontre.

    En procédant ainsi, vous lèveriez les malentendus qui naissent de la communication, car le sens de tout énoncé et avant tout coconstruit et refuser cette coconstruction à votre interlocuteur, c’est le nier dans sa personne et le réduire à l’état d’objet, comme en atteste une fois de plus votre conclusion et surtout votre message posté ci-dessous (Par JL (---.---.---.29) 15 mai 10:19).

    Par ailleurs, Loup Rebel répond bien dans ses deux premières commentaires à mon intention de ne porter son analyse que sur le langage spécifique au psychopathe. Alors que vous êtes également avec lui à « couteau tiré ». A ce titre, je salue chez lui la retenue qu’il a eue sur ce fil de discussion en postant les remarques qu’il y a déposées répondant ainsi à mon invitation dans le sens où je l’ai laissé entendre. C’est-à-dire, apporter son expertise à mon article. Point ! Il n’y a pas d’autre chose à y voir.

    Et ce que je prétends et maintiens, c’est que le message que vous avez interprété comme un « appel au secours » est de la pure parano comme nous sommes nombreux à vous l’avoir reproché ici.



  • Philippe VERGNES 15 mai 2013 12:39

    "Allons, Vergnes,

    ne jouez pas au plus fin avec moi : la ruse n’est pas la finesse, désolé de vous décevoir.

    Vous me demandez où est le paradoxe dans cet appel au secours ? Mais dans le fait que vous dites justement que ce n’en est pas un. C’est facile, non ?"

    Mais je ne joue pas mon cher JL !

    Votre affirmation est une pétition de principe et votre interprétation ne fait pas preuve de la validité du paradoxe, d’où l’utilité des tours de paroles dont vous êtes incapables, dès lors que l’on n’adhère pas à vos propos.

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