les très rares sources d’hydrogène dissous à de très grandes profondeurs marines et mélangées avec beaucoup d’autes gaz ne changent pas la nature de mon propos ci-dessus.
Il n’y a pas de resssources d’hydrogène exploitables sur terre, il faut donc partir de substances hydrogénées comme l’eau H2O ou d’hydrocarbures.
La destruction de ces molécules sous forme d’hydrogène gazeux puis sa recombinaison en eau est endothermique.
Ce cycle n’est donc pas une source d’énergie mais un consommateur d’énergie donc ne présente que très peu d’intérêt.
Il faut le dire et le redire toujours, il n’a a pas de source d’hydrogène libre sur terre.
Il faut donc le fabriquer à partir de substances carbonées, par exemple l’eau, les hydrocarbures etc.
Quelque soit le mode de production d’hydrogène (nucléaire, photovoltaique, pétrole, gaz naturel, charbon, éolienne, géothermie etc. il faudra toujours fournir plus d’énergie pour produire de l’hydrogène que l’on pourra en recueillir dans une pile à combustible pour reformer de l’eau.
D’autant plus que son stockage sous très haute pression ou sous forme d’hydrures métalliques représente à lui tout seul envion 40 % de l’énergie du cycle total.
Ce n’est donc pas « un vecteur d’énergie » d’avenir.
Tout au plus applicable dans des applications marginales et spécifiques : sites isolés, téléphones mobiles etc.
Les lois de la physique restent immuables quels que soit les moyens de recherches mis en oeuvre.
Je fais confiance à l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique) filiale de l’ONU.
En effet, l’AIEA a des experts internationaux (dont des Français) de haut niveau et compétents dans le domaine nucléaire dont c’est le métier de base (salariés du CEA, IRSN, ASN pour les Français).
Ils ont procédé à de nombreuses inspections sur plusieurs site nucléaires iraniens.
Leur conclusion actuelle est nette : ils n’ont pas décelé d’activités illégales en Iran mais demande de poursuive leur investigations selon le TNP (Traité de Non Prolifération) dont l’Iran est toujours membre.
Ce n’est pas le seul avis de son admirable directeur général (M. El Baradeï, prix Nobel de la Paix)) mais celui des 17 directeurs de l’AIEA travaillant aux titres des « Garanties » et de l’ensemble des inspecteurs.
Certes, certains points demandent des explications à ce jour.
Je rappelle que l’enrichissement de l’uranium 235 jusqu’à un taux de 5 % est légal et pratiqué par de nombreux pays (en autres France, Allemagne, Pays Bas, Chine, Inde, Brésil, Argentine, USA, Russie, Japon, Afrique du Sud, Taiwan, Corée du Sud etc.) dont les plus nombreux n’ont pas de bombe atomique.
Seuls des « experts autoproclamés », des journalistes ignares et autres agences d’espions affirment le contraire.
Si ces incompétents ont une esquisse de début de preuve de la fabrication de bombe atomique iranienne, qu’ils les présentent ou qu’ils se taisent.
Essayons de raisonner rationnellement avec notre cerveau afin de démêler la vérité du mensonge des va-en-guerre ignorants et/ou pervers.
Bonjour,
en fait à court terme, AREVA n’a pas besoin de liquidités générées par l’introduction à la Bourse.
Il y a cependant l’inconvénient pour la commercialisation des réacteurs et combustibles nucléaires associés (MOX : U/Pu en particulier) car pour les étrangers AREVA c’est la France dont ils craignent une attitude trop nationaliste, en particulier aux USA et GB, alors qu’une entreprise multinationale les rassurerait.
A plus,long terme (2020, il faudra financer le développement du tiers des réacteurs du monde (objectif d’AREVA) soit 40 en Chine, 30 en Inde, 12 en Russie, 30 aux USA, 5 à 10 en GB et 2 par an en France au delà de l’an 2020.
Ensuite vers 2035-2040 il lui faudra financer le développement des réacteurs de 4 ième génération (1 de type sugénérateur et 1 de type boulets refroidis à l’hélium à très haute température).
Mais dans l’immédiat, le « CEA Industrie » actionnaire à 85 % d’AREVA a besoin d’argent frais pour son développement en particulier dans les énergies renouvelables, et de prévention des maladies.
Idem pour l’Etat français trop endetté selon certains.
Bonjour,
en réalité SIEMENS possède 40 % des parts de AREVA NP (Nuclear Power) filiale d’AREVA pour la réalisation de réacteurs nucléaires électrogènes.
AREVA appartient au CEA Industrie pour environ 85 %.
Pour le reste, AREVA a une stratégie à long terme et vise de vendre des réacteurs nucléaires de type EPR en Chine, Inde, USA, BG ... et en France vers 2020 et en Allemagne vers la même période où tout laisse à penser que l’Allemagne reprendra la constructuion de réacteurs nucléaires.