Les réponses sont quelque part sur le Net (faut que je cherche), c’est pratiquement du copier-coller de la même réponse depuis des années.
Je rappelle que l’espéranto est la seule langue (« naturelle » ou artificielle) qui est interdite en France par une circulaire - dans le cadre périscolaire, on peut l’enseigner ; dans le cadre scolaire, non.
Ce que je sais, moi : la communication en espéranto se passe bien. C’est la pratique que le démontre. Et les situtations hypothétiques, ça ne m’intéresse pas outre mesure
Le sens est le même et la racine utilisée est la même, alors où est le problème ? Les synonymes sont des mots différents qui signifient la même chose, ce qui ne correspond pas à votre exemple. Par contre, cela permet aux locuteurs de différentes langues d’utiliser la ou les construction(s) proche(s) de leur langue natale, tout ne restant compréhensible aux autres. Souplesse
Ensuite : en russe, il y a l’équivalent parfait du mot « fajri ». Le français est moins « verbal », alors il faut faire appel au mot, disons, « flamboyer ». Sauf que cela implique la connaissance d’une racine supplémentaire, ce qui n’est pas le cas pour l’espéranto.
« Pour les débats, je verrai le jour où j’aurai du temps à consacrer à cela. »
A plusieurs de vos questions les réponses ont déjà été données. La lecture vous économisera le temps que vous consacrez à poser vos questions
« Sinon, si vous pensez qu’un lycée ou un collège dôté d’une quinzaine de professeurs d’anglais peut prétendre à ce titre à un niveau d’ »excellence« , c’est donc que vous avez coupé tout contact avec le monde scolaire depuis bien des années. »
Non.
« l’allemand qui semble bénéficier de toute éternité de la fierté inconditionelle de l’Education Nationale »
Du tout. Ca vient de l’accord récent entre la France et l’Allemagne qui vise à augmenter l’enseignement des langues respectives. Ceci dit, malgré les efforts consentis, l’allemans ne suscite pas de vocation : le collège local ne propose même plus la classe « bilangue » anglais-allemand, et les gens optent bien plus pour l’espagnol que pour l’allemand.
« Concernant mes fautes d’orthographe, elles sont certes inexcusables, mais bon, pas la peine de les rabacher. »
Certainement. Ce n’est pas les fautes d’orthographe telles quelles qui m’agacent, ce sont les fautes occasionnées par l’anglais
Oui, il arrive qu’on perd à la traduction. Si je pouvais me faire rentrer dans la tête des dizaines de langues, je lirais tout en VO. Mais nul n’en est capable, et les cultures qui m’intéressent sont bien plus nombreuses que les langues que je peux apprendre. Donc, vive la traduction !