@Alren Oh oui, ces magazines « féminins » (entre guillemets, car je suis une femme mais j’ai horreur de ces éditions pleines de bêtises) sont une vraie calamité... « votre look fera un buzz aux afters »...
@Nobody knows me Vous avez dû ne pas comprendre mon sarcasme ou rater la dernière « bonne
phrase » de notre poète-philosophe-roi-président, qui assure trouver un
travail de plongeur en cuisine à un chercheur d’emploi diplômé en
horticulture...
Ah bon, ceci explique cela En effet, j’ai raté cette magnifique phrase de not’cher président. Décidément, il nous étonnera toujours
Bon, admettons que c’est un malentendu et que certaines expressions ont été mal comprises.
Le fait de pouvoir effectuer très vite des calculs complexes, prendre
une décision ou déplacer un véhicule de manière autonome (parfois dans
un camion ou sur un piéton, j’en conviens...) est déjà une présence
d’intelligence artificielle non ?
Chuis pas d’accord. La vitesse de calculs - c’est comme une voiture (ordinaire) qui va plus vite qu’un piéton, mais elle n’est pas intelligente. De même, un capteur envoie les données sur la présence d’un obstacle vers le programme d’une voiture autonome, et celui-ci prévoit une (ou quelques-unes) action(s) précise(s) à effectuer dans ce cas. Certes, on peut utiliser le mot « intelligence », tout comme appeler les téléphones « smartphone », mais ça ne reflète pas la réalité.
Effectivement on aura toujours besoin de tel ou tel métier, qui lui n’a pas besoin d’une connaissance de l’anglais.
Ces métiers sont plutôt nombreux
Pour ma part, je suis heureux d’avoir appris des choses dans ma
scolarité qui ne me servent pas forcément dans le cadre de mon boulot.
Par exemple l’anglais, qui me permet de comprendre tous les films
anglophones en VO.
Loin de moi l’idée de faire enseigner aux élèves uniquement les notions utiles dans leur métier, d’autant plus qu’ils ne savent pas encore eux-mêmes quel sera ce métier. Nous sommes donc d’accord là-dessus : l’école doit donner des connaissances nombreuses et variées. Donc, faire la spécialisation en enseignant l’anglais (et en anglais) dès la maternelle - c’est une aberration. Dire que tout le monde aura besoin de l’anglais dans leur vie, surtout à un niveau élevé, est faux. Il serait bien plus logique de présenter aux enfants plusieurs langues, plusieurs alphabets pour les initier à la diversité linguistique...
Moi aussi, j’ai étudié pendant ma scolarité des choses dont je n’ai pas eu besoin au boulot. C’est tant mieux Chez nous, on diffusait des chansons en plein de langues (c’est pas le cas en France), et au moment de choisir la langue étrangère à étudier (vers l’âge de 11 ans environ), j’ai choisi le français juste parce qu’il me plaisait (le choix était entre l’allemand, l’anglais et le français). Personnellement, je peux suivre la VO en 5 langues, l’anglais n’en fait pas partie, mais j’en ai un peu marre des films anglophones, c’est comme manger le seul et même plat trois fois par jour. Souvent, je devine sans faire exprès à quel moment il y aura une blagounette, ou une discussion « psychologique », etc...
Moi je dis ça c’est pour aider les gens à avoir un boulot pérenne et qui corresponde à leurs attentes. Sinon c’est direct la plonge avec un diplôme d’horticulteur...
Selon vous, c’est valorisant, ces phrases ? Et où précisément dans mon message que j’ai parlé d’une réjouissance de votre part ?
Pour moi, les « bientôt » et « pourrait » n’ont pas tellement de valeur. L’opération à distance n’a rien à voir avec l’intelligence artificielle : c’est un humain qui a pratiqué l’intervention à l’aide des bras robotisés, perfectionnés certes mais totalement dépourvus d’intelligence propre. Les calculateurs, les voitures autonomes ne sont que des programmes informatiques - perfectionnés certes mais totalement dépourvus d’intelligence propre. Un robot pourrait éventuellement remplacer la femme de ménage en ce qui concerne certaines tâches, mais actuellement ce n’est point rentable.
Mais bon. Ce que je vous reproche, c’est une tentative d’étendre les besoins de quelques métiers à l’ensemble de la population. Et vous n’avez toujours pas répondu à ma question.
@Nobody knows me Et dire qu’il y a longtemps, dans mon pays on aimait bien les films français... Je précise que dans les cinémas, il y avait des films du monde entier, une belle variété. Une dégradation est manifeste.
@Nobody knows me Moi aussi, j’aime bien la SF, mais faut quand même raison garder et ne point confondre la réalité et la fiction. J’ai lu Asimov, mais jusqu’à la preuve du contraire, les robots comme dans ses livres n’existent pas encore, alors je vois mal comment remplacer même un maçon, aussi insignifiant (selon vous) soit-il... Sans parler des autres métiers que vous mentionnez ci-haut. Je doute que si une femme de ménage... pardon, une technicienne de surface apprend l’anglais, ça lui permettra de sauver son emploi. Dans tous les cas, tout le monde ne peut pas devenir financier ou informaticien - kiséki va construire les maisons et rédiger les contrats notariaux ?
Ceci dit, vous n’avez rien répondu à ma question. Ne déviez pas la conversation, je vous prie.