Ce sont des bêtises ! Il n’y a pas de culture plus plus hégémonique dans le monde que celle des Occidentaux. Les immigrés qui rentrent en France sont des Occidentaux en puissance car dans les écoles à la télé et sur le Web il n’existe pour eux aucun moyen de soustraire leurs enfants à l’irrépressible asservissement au modèle occidental. Même ceux qui ne vivent pas en Occident ont du mal à résister à notre influence alors ceux qui s’y trouvent et qui ne peuvent rien faire pour protéger leurs enfants, quels espoirs ont-ils d’y échapper ? Notre modèle est le plus dominateur qui soit au monde. Grâce aux immigrés, dans un siècle, la France comptera plus d’habitants que la Russie, qui seront individuellement beaucoup plus riches que les Russes et cela sans que plus rien ne puisse changer les choses. Car la Russie, à l’image de sa population, sera mourante et dans mort il n’y a plus AUCUN espoir.
cela tient à leur essence d’être qui est certes commune pour tous mais aussi individuelle pour chaque être
Non,
j’ai bien peur que non. Il est probable que la réponse soit plus
prosaïque. C’est l’expérience de la vie tout simplement qui fait perdre
au concept de Dieu son aspect rassurant. Un de mes cousins qui est catholique m’a avoué
avoir perdu la foi quand il était jeune. Pendant longtemps il croyait en
Dieu et un jour brutalement, il n’y croyait plus. Étrange ! Cela a
coïncidé selon lui avec la mort de son frère qui souffrait du cœur
depuis sa naissance. Il m’a dit avoir longtemps demandé en prière à Dieu
pourquoi avoir fait naître son frère malade pour ensuite le tuer au moment où il se faisait sa première petite amie. Mais contre toute attente, ce n’est pas ce qui lui a fait perdre la foi. Selon lui, l’instant
décisif a été le jour où la tristesse l’a submergé et où il s’en est pris
intérieurement à Dieu. Mais cela n’a pas duré, il s’est très
vite ressaisi et a demandé à Dieu pardon pour ces accusations injustes.
Il a dit à Dieu qu’il savait que celui-ci n’était pas vraiment
responsable et que c’était simplement le hasard de la naissance qui
était à l’œuvre. Et à cet instant, il a prétendu avoir eu l’impression que
cette pensée raisonnait au plus profond de son être et a clairement ressenti que sa
foi en Dieu était en train de le quitter à toute allure. Il a essayé vainement dans les
jours suivants de se raccrocher à Dieu en faisant le compte de toutes les raisons qu’il
avait de croire, mais c’était déjà sans passion et plus il cherchait des raisons rationnelles, plus il
lui semblait évident que Dieu n’avait jamais existé, que tout n’était que fable. Aujourd’hui c’est un homme totalement athée, mais comme il me disait un jour n’avoir
jamais compris comment la foi avait pu le quitter si brutalement, je
lui ai expliqué qu’à mon avis, s’il avait cessé de croire en Dieu
c’était tout bêtement parce que la foi dans le hasard le rassurait,
alors que Dieu ne le rassurait plus, au contraire : L’idée d’un esprit
tout puissant qui fait intentionnellement et inutilement naître et
mourir les humains lui déplaisait bien plus qu’il n’en avait conscience.
Par la suite il a voulu se raccrocher à la foi avec des arguments rationnels mais c’était contre-productif. Pour croire en Dieu mon cousin n’avait besoin d’aucun argument rationnel mais simplement de trouver du réconfort dans l’existence du divin or ce n’était pas le cas.
Je pense que l’on se contente de croire quand savoir est impossible, c’est-à-dire que l’on ne peut s’appuyer sur l’expérience et les faits pour confirmer ou infirmer la réalité d’une chose. Mais pourquoi choisit-on de croire ou de ne pas croire.
Imaginez que chaque matin avec vos enfants, vous traversiez un pont en toute confiance. Vous croyez que ce pont est solide bien que vous ne puissiez pas en juger par vous même n’ayant pas les compétences pour cela. Et puis des gens qui eux ont ces compétences disent avoir vu des fissures sur les piliers du pont qui assurément démontrent que le pont va s’écrouler de façon imminente. Puis imaginez que parmi c’est personnes compétentes, un plus petit nombre nie la chute du pont et parle de fissures dans le parement qui ne font courir aucun risque. Eh bien il y a de bonne chances que ne pouvant pas juger qui a tort qui a raison, vous choisissiez de croire ceux qui disent que le pont peut tomber et que vous évitiez désormais de traverser ce pont avec votre famille.
Maintenant imaginez une autre situation. Cette fois vous êtes bloqué sur le pont avec vos enfants et beaucoup d’autres personnes. Vous ne pouvez pas en sortir et vous attendez que les secours viennent dégager la voie quand tout à coup, des gens qui se prétendent compétents voient les fissures sur les piliers et affirment que le pont est sur le point de tomber avec tous ses occupants. Imaginez que d’autres personnes regardant les fissures se mettent à crier que ce sont des histoires et que ce sont juste des fissures dans le parement. Eh bien dans cette situation-là vous aurez plutôt tendance à croire que le pont ne va pas tomber et que votre famille et vous n’avez rien à craindre. La foi n’est pas quelque chose de rationnel. En fait, on croit simplement ce qui nous rassure. Or traverser le pont sur lequel pèse la menace d’un écroulement ne nous rassure pas. Alors qu’à l’inverse, cela nous rassure de croire en la solidité du pont sur lequel nous sommes bloqués.
Maintenant la question est de savoir pourquoi au sein des religion monothéistes, Dieu rassure-t-il certains et pas d’autres ? Il est probable que cela tienne à la façon dont les gens perçoivent l’existence de Dieu, c’est-à-dire comme une entité rassurante ou menaçante. Au fond la foi religieuse est bien quelque chose de profondément intime.
Lorsqu’on en est là, c’est que l’on a strictement rien compris à
l’économie. On peut donc s’endetter tant que les « marchés » veulent
bien nous prêter de l’argent ?
Eh bien oui, je comprends que cela vous choque mais c’est ainsi que ça marche. Pour rembourser sa dette la Grèce (comme la France ou la Russie) devait réemprunter la même somme sur les marchés mais il s’est avéré que les Grecs avaient triché sur leur déficit et que celui-ci était en réalité de 16% (! !!) Cela a fait paniquer les investisseurs qui ont refusé de lui prêter de sorte qu’elle n’a pas pu rembourser et s’est retrouvée en faillite. Car oui les états ne remboursent pas vraiment, ils réempruntent à un taux différent (parfois meilleur, parfois pire voire parfois aussi identique). Donc, vous comprenez que tant que l’économie française inspire suffisamment confiance aux investisseurs pour qu’ils lui prêtent, il n’y a pas de risque de faillite comme en Grèce.
Alors il y a ensuite la question du pacte de stabilité européen qui fixe le déficit public maximum à 3%. Or la France ne le respecte pas. Ce n’est pas grave en soit, vu que cela n’affecte pas la capacité de la France à emprunter et donc ne risque pas de la mener à la faillite comme la Grèce, mais il n’en reste pas moins que la France s’est engagée vis-à-vis de ses partenaires et il est normal que ces derniers la rappelle à l’ordre. Je pense pour ma part que c’est une bonne chose ! Il serait en effet raisonnable de réduire nos déficits publics afin de faire baisser notre niveau d’endettement et en cas de grave crise économique, de pouvoir emprunter à un meilleur taux.
Malheureusement, durant la campagne des législatives, tous les partis opposés à celui de M. Macron ont au contraire présenté des programmes qui allaient dans le sens d’un accroissement de la dépense publique. Que ce soit le RN ou le NFP, tous proposaient de coûteuses réformes qui ne tenaient aucun compte du pacte de stabilité. Mme Castets a même déjà affirmé qu’elle ne le respecterait pas si elle était Premier ministre, sanctions européennes ou pas. Finalement, M. Macron est encore le plus économes de nos leaders politiques. Depuis M. Fillon, personne n’a plus proposé de restaurer les équilibres budgétaires et personnellement, je le déplore. Toutefois, je sais très bien que la France (contrairement à la Russie) n’a aucun problème pour emprunter et n’encourt aucun risque de faillite. La Russie qui n’arrive plus à réemprunter pour rembourser, encourt quant à elle le risque de faillite, comme la Grèce, et d’ici cette année même. Mais pas la France.
Oui tout à fait ! Près de 90% pour le Japon contre à peine la moitié pour la France. Cela permet au Japon de limiter les risques d’une crise de confiance pouvant se solder par une faillite. Mais ça n’enraye évidemment pas le déclin..