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Spip

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Infirmier retraité. 63ans, 2 enfants
Intéressé par plein de choses : en ce moment, les liaisons/contradictions possibles entre écologie et économie, la résurgence du sentiment religieux y compris dans ce qu’il a de pire, les éternels rapports hommes/femmes et tout ce qui vient bousculer nos habitudes et le « prêt à penser »
Dernièrement, inquiet par l’atmosphère de guerre civile véhiculée par tous les médias, Internet compris.

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Derniers commentaires



  • Spip Spip 4 décembre 2011 01:20

    à l’auteur.

    Ma remarque était plus désabusée qu’ironique. Ayant travaillé en psy moi aussi, je me souviens combien nous étions démunis (médicalement parlant) face à ces malades. Ça ne s’est pas toujours bien passé, surtout au début, mais au moins ils avaient quelqu’un en face d’eux, à qui parler.

    Pour ce qui est de la prudence et donc du degré de liberté/spontanéité , je mesure l’écart, le fossé même entre ma génération et celle de mes enfants...



  • Spip Spip 3 décembre 2011 17:16

    Complètement d’accord avec Michel Drouet !

    Desproges, aujourd’hui, ne pourrait plus exercer ou alors depuis sa cellule...

    Si l’humour est une prise de distance vis à vis de l’événement (c.a.d. une liberté), le politiquement correct s’explique bien. Il est la traduction sur le terrain d’une volonté de faire rentrer dans le rang, en utilisant, au besoin, la culpabilisation. (c’est pas bien de se moquer de... la liste est trop longue)

    Si, comme le disait Boris Vian, c’est « la politesse du désespoir », on pourrait, vu la situation actuelle, nous laisser au moins ça !

    Pour velosolex : il paraît que les singes bonobo sont capables de rire aussi. Il paraît également qu’ils règlent leurs tensions sociales en faisant l’amour. Sacrés cousins...



  • Spip Spip 3 décembre 2011 16:38

    @ l’auteur.

    Le désintérêt au départ avait une cause évidente : le premier surnom du Sida a été « cancer gay ». Donc ça ne devait concerner que la communauté homosexuelle (et un peu plus tard les toxicomanes), avec tout ce que ça pouvait charrier comme jugement moral...

    C’était faire l’impasse sur la bisexualité, le recours aux prostituées, la mutualisation des seringues, les risques liés aux transfusions sanguines, etc. Et quand c’est devenu une pandémie, les grands labos s’étant mis en branle, les thèses ont quand même commencer à émerger.

    Pour ce qui est de votre cas, avouez que vous l’avez fait un peu exprès. Baser votre travail sur la parole du malade, c’était pas malin... Alors qu’un sujet en liaison avec des essais thérapeutiques, par exemple, vous aurait ouvert toutes grandes les portes des grands professeurs.

    Ça pose l’éternelle question du savoir médical unilatéral, où la participation du malade n’est qu’une éventuelle option. Dans les années 90, chez moi, on ne voulait pas les entendre ni même les voir, au point que pour les toxicomanes, ils étaient systématiquement expédiés dans les services de psychiatrie. Bonjour le soin !

     il ne sert à rien d’avertir un Patient de sa séropositivité, car il n’existe pas de traitement !!!! »
    Combien de fois ne l’ai-je pas entendu ? Phrase assassine, responsable de combien de morts supplémentaires ?



  • Spip Spip 2 décembre 2011 19:36

    S’il n’y avait que dans les milieux défavorisés que certains enfants manipulent des parents pas à la hauteur... J’en ai encore eu l’exemple hier (enfant de 8 ans, parents patrons de plusieurs magasins, pas vraiment la zone) Le moutard, vissé devant sa console « Maman, tu viens m’ouvrir l’eau » puis « Maman, viens me fermer l’eau... c’est toi qui paye ! ». Et la mère de s’exécuter, sidérant !

    Alors, manque de quoi ? Pas de moyens financiers ni culturels, à priori. Le nœud du problème, à mon avis, se situe dans le statut réel de l’enfant. Une amie à moi a une expression qui tombe à chaque fois qu’elle est agacée par ce genre de parent « Son œuf à trois jaunes... »

    Quant à intéresser les enfants, ce n’est quand même pas une loi qui va le faire. Ils y a des enseignants qui se décarcassent, d’autres qui n’en on rien à f... C’est une réalité (j’ai assez d’enseignants dans mon entourage). Pour les élèves, si on s’intéressait à leur hygiène de vie, entre autre, on éviterait de voir des zombies couler lentement au décours de la journée.

    Mais là, ce serait de l’intrusion dans la vie des familles...

    PS : Coluche « Il y a des gens qui ont eu un enfant parce que la SPA leur avait refusé un chien ! » Caricatural, certes, mais à méditer quand même.



  • Spip Spip 2 décembre 2011 14:53

    Il y a tellement de choses qui n’ont pas été abordées à Nuremberg... C’est le lot de toute justice menée par des vainqueurs qui décident de ce qui sera à l’ordre du jour ou pas.

    Croyez-vous que le procès de Saddam Hussein ait abordé toutes les questions ? Quant à la mort de Khadafi elle a arrangé tout le monde. Imaginez tout ce qu’il aurait pu déballer (de vrai) sur ses relations avec nous, par exemple. Et je passe sur Ben Laden... Impensable.

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