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Spip

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Infirmier retraité. 63ans, 2 enfants
Intéressé par plein de choses : en ce moment, les liaisons/contradictions possibles entre écologie et économie, la résurgence du sentiment religieux y compris dans ce qu’il a de pire, les éternels rapports hommes/femmes et tout ce qui vient bousculer nos habitudes et le « prêt à penser »
Dernièrement, inquiet par l’atmosphère de guerre civile véhiculée par tous les médias, Internet compris.

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Derniers commentaires



  • Spip Spip 17 novembre 2011 18:16

    @ appoline.

    Le temps n’est plus aux politiques mais aux gestionnaires, nous n’avons plus le choix. Il faudra faire des coupes franches et déboulonner ceux qui s’en mettent plein les poches.

    Bonsoir.

    Vous n’avez pas l’impression d’un contresens, au minimum ? Moi, si. Dans ce qui arrive en ce moment, c.a.d. la crise financière (à ne pas confondre avec une crise économique) qui s’en met plein les poches, en vidant les nôtres, sinon les géniaux « gestionnaires » ? Aujourd’hui aux commandes des grandes institutions, hier (ou demain) chez Goldman Sachs, ils sont une bonne partie du problème, certainement pas la solution.



  • Spip Spip 17 novembre 2011 17:37

    Excellent le lien avec le chien !

    Ces enf... (oh, pardon !) de la pub arriveraient à nous faire croire que le Loto peut être moral. Vu le scénario, c’est aussi probable que de gagner...



  • Spip Spip 17 novembre 2011 14:26

    L’éventuel problème avec Cyrulnik, que j’apprécie beaucoup par ailleurs, pourrait être sa surmédiatisation et l’affaiblissement de son message qui pourrait en découler...

    Un problème sociétal à évoquer ? Faisons appel à Boris, c’est le client rêvé ! Intelligent, compréhensible, humain, malicieux assez souvent, il fait toujours un carton d’audience sur des sujets pas toujours fun à priori.

    A partir de là, il faut être fort pour ne pas dériver dans le vedettariat qui vous est tendu. Que ce soit un journaliste, que seule sa part de marché intéresse ou une Ministre qui veut un rapport pour faire joli, en attendant le tiroir, le rapport bénéfice/risque (comme en médecine) est à peser soigneusement. Jusqu’ici il y arrive, sa malice n’y étant pas pour rien. Pourvu que ça dure.



  • Spip Spip 17 novembre 2011 13:46

    @ Fergus

    La valorisation morale du gagnant serait un plus, bien sûr.

    Mais, qui sont ceux qui tentent de poser un regard distancié sur la machine à rêves et qui adhéreraient à une moralisation ? Des non-joueurs, en majorité, et c’est logique. Vous le dites vous-même, « si » j’étais joueur...

    Et pour tout le monde, avant même de parler de redistribution, volontaire ou pas, il faudrait rappeler le point dur : la probabilité d’un gain. Et là, c’est l’envers du rêve...



  • Spip Spip 17 novembre 2011 12:31

    @ l’auteur

    Moraliser le Loto : vaste programme comme disait un porteur de képi de haute taille.

    Qu’est-ce qu’on nous vend dans cette histoire ? Mais du rêve, bien sûr ! Et donc, vous souhaitez moraliser le rêve... Autant dire qu’il y a, d’un côté, un projet qui table sur des réalités et de l’autre, une irréalité foncière. Rien que pour ça, ça ne fonctionnerait pas.

    Mais, bon, accrochons-nous au réel : prélever une partie des gains pour la redistribuer. C’est déjà fait, et pas qu’un peu ! l’État qui ne rêve pas, lui, prélève 37,5 % avant toute redistribution. Après, ce qu’il en fait pourrait relever du contrôle citoyen (un autre rêve) sur une affectation à des actions d’utilité morale, au lieu de tomber dans le grand trou sans fond du budget général (surtout en ce moment)

    Concernant des gagnants pétant un câble devant l’énormité de leur gain, on peut comprendre. Au delà d’un certain nombre de zéros, l’irréalité peut vous faire glisser vers son côté sombre : la folie.

    Autre chose. D’accord avec Verdi, les empereurs romains avaient bien compris le principe : pour garantir une certaine paix sociale, il fallait « du pain et des jeux », et si le pain venait à manquer, il fallait forcer sur les jeux. Étrangement actuel, non ?

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