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Spip

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Infirmier retraité. 63ans, 2 enfants
Intéressé par plein de choses : en ce moment, les liaisons/contradictions possibles entre écologie et économie, la résurgence du sentiment religieux y compris dans ce qu’il a de pire, les éternels rapports hommes/femmes et tout ce qui vient bousculer nos habitudes et le « prêt à penser »
Dernièrement, inquiet par l’atmosphère de guerre civile véhiculée par tous les médias, Internet compris.

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  • Spip Spip 2 décembre 2011 14:01

    Article intéressant qui fait bien le tour des problèmes en cours.

    La pratique des États-Unis (et de l’Occident en général) a toujours été qu’il valait mieux n’importe quel dictateur, du moment qu’il garantissait outre un anticommunisme déclaré, une certaine STABILITÉ, plutôt qu’une réelle démocratie qui ne peut pas l’assurer, par essence même.

    Le Mur étant tombé, après une courte période d’euphorie (la fameuse Fin de l’Histoire de Fukuyama...), les problèmes étouffés par le bipolarisme ont refleuris de plus belle, et les pays musulmans qui avaient tâtés du nationalisme, plus ou moins laïc (Nasser, Saddam Hussein, etc.) se sont retournés vers leurs fondamentaux, à savoir : leur religion qui fournit, en plus de lignes de conduite, un sentiment d’appartenance à une communauté (l’Oumma) et des prescription précises pour la vie de tous les jours. On est loin des conceptions occidentales...

    Pour ce qui est de négociations possibles avec des fondamentalistes religieux, ça a déjà été fait. Avant la date pivot du 11 Septembre, les américains discutaient tranquillement avec les Talibans au pouvoir en Afghanistan. Le but : y faire passer un oléoduc don le tracé permettait d’éviter l’Iran (déjà). L’application quasi délirante de la charia (interdiction de la musique, de posséder des oiseaux de compagnie, exécutions publiques de femmes dites adultères, etc.) ne dérangeait pas trop ces grands démocrates. Je ne me souviens pas non plus que les groupes de pression des féministes américaines, pourtant si actifs, aient fait beaucoup de bruit à l’époque.

    Dans le fond, la politique US est restée la même : on va s’arranger de dictatures, théocratiques cette fois, à condition qu’elles rétablissent la sacro-sainte stabilité qui permet de faire des affaire et qu’elles ne mettent pas vraiment en pratique des principes qui pourraient gâcher les dites affaires. Sinon, retour à la politique du bâton...

    Le concept de guerre des civilisations est une foutaise agitée aux yeux de l’opinion publique, pour justifier éventuellement ce bâton.



  • Spip Spip 30 novembre 2011 14:04

    « un contrat par lequel une personne morale de droit public (ici l’État) confie la gestion d’un service public (le financement des projets des particuliers et des entreprises) ». C’est bien là que le bât blesse !

    Quant on voit aujourd’hui que même des secteurs aussi essentiels que la santé ou l’éducation sont invités de force à entrer dans le secteur marchand, c’est qu’ il n’y a plus aucune limite en matière de marchandisation des besoins premiers. Alors, faire admettre à la Finance que le logement, l’énergie, etc., vaste programme...

    D’accord avec kev46 : les banques mutualistes, à condition de surveiller leurs pratiques au jour le jour. J’en connais une qui avait fourgué une Visa Internationale à une mémé de 92 ans qui ne sortait plus de chez elle... Il a fallu que son petit-fils fasse un scandale (efficace, il est délégué dans cette même banque) pour annuler cette pratique, digne des Grandes Soeurs.



  • Spip Spip 30 novembre 2011 12:49

    Un État fort, oui... mais je ne vois pas comment l’État français pourrait avoir une réelle influence sur les événements actuels (à part ses gesticulations préélectorales).

    Par la loi Pompidou-Giscard de Janvier 1973 (donc bientôt 39 ans...) il a renoncé au contrôle de la monnaie, la laissant dans les mains du privé. Et maintenant il ne peut que s’évertuer à obtenir des bons points de la part des fameuses agences de notations.

    Avec un tel système, quelles initiatives de poids peut-il prendre ? Aucune.



  • Spip Spip 27 novembre 2011 13:27

    Le problème est très général : ordis, voitures, électro-ménager, etc.

    Tout ça vient d’une conception où il faut réduire au maximum les temps de montage, en utilisant des sous-ensembles très intégrés. Et donc, comme le fait remarquer picpic, adieu le circuit classique où on peut intervenir sur un seul élément. Est-ce volontaire ? Si on est gentil, on dira que c’est un dégât collatéral...

    Cette façon de construire ne fait pas des victimes que chez les consommateurs. Puisqu’on parle aussi d’automobiles, les technologies employées sont d’un tel niveau que notre garagiste est devenu, dans le meilleur des cas, un simple changeur de cartes électroniques et complètement dépendant de la marque, qui, elle-même, ne peut que se retourner vers le fabriquant. C’est le seul qui aie le savoir/pouvoir...

    Le gag suprême étant le multiplexage (un seul fil pour faire passer plusieurs commandes) C’est très rigolo de se retrouver sous la pluie, les quatre vitres ouvertes, bloquées, alors qu’on avait juste mis les phares...



  • Spip Spip 26 novembre 2011 21:28

    Bonsoir Radix.

    C’est moins une question de magasin que d’emballage. Maintenant, sur tous les emballages, la nature de la lumière (halogène, led, etc.), l’équivalence de puissance avec une ampoule à filament, l’utilisation (cuisine, chambre, etc.) et la durée (théorique) de vie y sont inscrites.

    Quant aux magasins, toutes les grandes surfaces de bricolage et même les grandes surfaces tout court.

    Au début, ces nouvelles ampoules donnaient une lumière assez moche, blafarde. Depuis, il y a du progrès, des rendus différents. C’est pourquoi il faut regarder sur l’emballage à quoi on la destine.

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