Effectivement, sur inlibroveritas, il est question de compte d’auteur et non de compte d’éditeur. Néanmoins, la grosse différence, c’est que les auteurs placent leurs écrits sous licence libre et on peut donc lire le livre et le distribuer au format numérique sans DRM. La composition à la carte d’un livre par le lecteur pour avoir une version papier est une bonne idée aussi et ne nécessite pas ces 199 € de la part de l’auteur (ce qui n’empêche pas l’auteur de percevoir une rémunération).
Les auteurs savent bien que de toute façon, ils ne gagneront pas leur vie en écrivant des bouquins. La version papier est ici et surtout accessoire, l’accent est mis sur la version numérique.
Mais comme je l’ai dit, c’est une toute autre philosophie : moins de commerce, plus de partage. On trouve de très bonnes choses comme de très mauvaises, il faut faire le tri. Mais à compte d’auteur ou dans le libre : on sait à quoi s’attendre contrairement au compte d’éditeur où il est légitime de réclamer qu’il n’y ait pas de faute d’orthographe dans un livre.
Cela ne remet pas spécialement en question l’édition traditionnelle, mais disons que pour découvrir de nouveaux auteurs, des premiers livres, etc., j’aime bien inlibroveritas.
Je ne connaissais pas thebookedition par contre, je vais regarder de ce pas. Merci bien.
Oh il ne s’agit pas de ça. C’est juste que je suis un peu comme tout le monde : je fais attention à mes dépenses. Je suis allé voir le site d’edilivre.com et je constate ceci :
- mauvais point : la plupart des livres sont chers (heureusement, pas tous) - mauvais point : pour la publication, la relecture complète + correction orthographique/syntaxique/etc. est en option payante pour l’auteur et on peut donc se retrouver avec un bouquin qui en contient pas mal, de fautes. Pas trop je pense sinon ils refuseraient la publication. - mauvais point : Il n’est pas fait mention de quel livre a été relu et corrigé ou non, donc on ne les distingue pas - bon point : on peut en lire un extrait gratuitement - bon point : on peut acheter une version numérique moins chère - mauvais point : il n’est pas directement fait mention de la présence ou non de DRM (pour ceux qui ignorent ce que sont les DRM : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_des_droits_num%C3%A9riques). En regardant la FAQ (vous savez, le tout petit lien, tout en bas de la page), il s’avère que les fichiers PDF des livres ont des DRM, ça rebute donc complètement d’acheter la version numérique. - bon point : un auteur a une chance augmentée de publier un premier ouvrage (enfin... publier pour publier...)
Il ne s’agit donc pas de mépriser l’auteur ou le livre et on pourra dire que je râle encore, mais l’éditeur abuse un peu je trouve.
Pour découvrir un auteur, j’aime autant aller faire un tour sur inlibroveritas.net et les sites associés. Mais c’est une autre philosophie, c’est vrai...
Ah ! Un article très juste. C’est le manque d’amour qui est flagrant dans la société et qui conduit à ce que nous constatons aujourd’hui.
J’aimerais néanmoins revenir sur ceci : « Dans ces traditions, on sait qu’il existe des »noms du divin" (toutes
les traditions du monde) mais également, des "noms des puissances
opposées« ce qui est assez étonnant, car si le »divin" couvrait
l’ensemble de la création, il ne pourrait pas y avoir d’opposé. De quoi
faire fumer notre cerveau gauche qui a besoin de classer, trier et
étiqueter.«
S’il n’y avait pas d’ »opposé« , pensez-vous qu’il y aurait de l’amour ? Vous seriez »obligée d’aimer« , mais est-ce de l’amour que d’être obligé d’aimer ? L’amour n’est-il pas libre ? Librement choisi, librement consenti, librement vécu ? Ainsi donc, si »les noms divins« sont »amour, paix et joie« que sont les autres »noms opposés« ? D’où viennent-ils ? Certains répondront simplement du Diable (mais le Diable s’est lui-même opposé à Dieu), d’autres des hommes eux-mêmes, c’est selon la croyance de chacun, ou le contexte... Dieu étant amour (pour reprendre des propos chrétiens, 1 Jn 4:8 »Celui qui n’aime pas n’a pas connu
Dieu, car Dieu est amour."), les êtres créés par amour et pour l’amour
sont libres de ne pas aimer et ceux qui aiment, aiment d’un amour véritable et donc : libre.
J’ai pris le cas de l’amour, mais cela fonctionne aussi avec les deux autres.
Finalement, votre article et ce que je dis ci-dessus, met en lumière le fait que celui qui manque d’amour et qui a du mal à aimer, se flétrit et en arrive à ces opposés que vous décrivez.
A part ce point que je discute par pur plaisir (mais qui pourrait aussi largement être développé), cela ne change rien à l’article, qui est bon et que j’ai apprécié. Merci beaucoup !