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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 1er avril 2008 11:30

    Le 1er avril est propice aux créatures aquatiques...

    Plus sérieusement, s’il y en a un qui doit un peu s’inquiéter de son plan de carrière en Sarkozie, c’est le sieur Borloo... avec l’émergence des Bertrand et consorts, son futur poste de premier ministre parait bien éloigné. Mais à l’UMP, et plus généralement dans le milieu politique, rares sont les courageux à risquer leur place pour leurs idées...



  • Voltaire Voltaire 31 mars 2008 14:09

    @5A3N5D

     ? J’avoue ne pas comprendre votre commentaire et votre agressivité à mon égard. D’autant que votre commentaire va précisemment dans le même sens que le mien... Comme je l’indique, il est évident que cette personne souffrait d’un problème dépressif, dont la cause ne nous est pas connue. Nous ignorons si ses problèmes ont causés ou ont été aggravé par ses difficultés relationnelles, et il est probable en effet que sa grossesse n’a rien arrangé.

    Il est certain que cela n’a pas été pris en compte par l’administration de son établissement. Néamoins, et pour répondre aussi à Parkway, si je ne dédouane pas cette administration de ses fautes, je pense aussi qu’elle n’est pas conçue pour répondre à ce type de problème, car sa gestion des ressources humaines est déconnectée des enseignants eux-même. Ce qui n’est pas étonnant vu la taille de l’Education nationale (c’est aussi le cas dans toute très grande entreprise). Je n’ai pas de solution évidente à proposer, puisque les enseignants sont opposés à toute idée de fragmentation du système, mais le problème se pose.



  • Voltaire Voltaire 31 mars 2008 13:09

    On peut parfaitement discuter del’opportunité d’un boycott de la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques, ou de celles des jeux en eux-mêmes.

    On peut aussi discuter de l’utilisation médiatique des opposants tibétains de ces jeux, afin de faire passer leur message.

    On peut également discuter de l’évolution du Tibet, qu’elle soit économique ou culturelle, et des enjeux qu’elle entraine.

    On peut enfin mettre en avant l’existence de violences au tibet, de la part de certains tibétains contre les nouveaux arrivants chinois.

    Mais votre article est tellement carricatural et reprend de façon si automatique les argumentations du gouvernement chinois sur le sujet, qu’il en perd toute crédibilité.

    Soyons clair : toute manifestation pacifique des tibétains, pour réclamer l’autonomie ou l’indépendance du Tibet, est interdite et réprimée en Chine. Tout soutient, et même référence, au Dalai-Lama est de même interdit et réprimé. Et les journalistes ont été interdit de présence au Tibet dans toutes les régions où des manifestations se tiennent (je vous rappelle qu’en France, quand le gouvernement a rétabli l’ordre dans les banlieues, sans un seul mort (!), toutes les télévisions du monde étaient présentes...).

    Je vous recommande donc de reprendre votre article, en vous concentrant sur l’aspect boycottage plutôt que sur la propagande officielle, qui mérite lui un débat ouvert.



  • Voltaire Voltaire 31 mars 2008 12:53

    Autant le cas du professeur agressé, qui avait largement prévenu sa hiérarchie, était symptomatique de l’indigence de l’administration de l’éducation nationale, autant il me semble que la prudence est de mise sur ce cas précis.

    Comme le rappel Bulgroz, le corps enseignant comporte près d’un million de personnes. Statistiquement, il est évident qu’un certain nombre d’enseignants sont dépressifs, voire suicidaires. Cette état dépressif est-il à l’origine des problèmes relationnels de l’enseignante, où leur cause, il est difficile de se prononcer. Cde qui parait sans doute probable, c’est que l’administration n’a pas su écouter et comprendre les difficultés de cetet personne, et l’a donc laissé sans soutien dans ses problèmes. Mais aucune administration de la taille de l’éducation nationale ne peut gérer de façon humaine son personnel.



  • Voltaire Voltaire 31 mars 2008 09:27

    @Mr Larson

    Il ne me parait guère utile de continuer ce débat, puisque vous partez- d’un parti-pris. L’exemple que je vous cite indique bien que c’est le rôle de l’Etat de s’occuper de l’éducation, notamment primaire, afin de limiter les inégalités, et que les Etats qui n’effectuent pas cet effort doivent revoir leur politique. Mais le fond du problème n’est pas là. Il n’est pas dans votre interprétation du rôle de l’OCDE, il est dans l’extrapolation d’une politique à partir d’un seul exemple,ce qui n’est pas objectif. Plus sérieusement encore, il est, comme pour l’auteur, dans votre refus du débat par l’attaque personnelle de vos contradicteurs. Je ne me permets pas de vous accuser personnellement d’être à la solde de la LCR ou d’un syndicat d’enseignants parce que vous n’aimez pas l’OCDE ou que vous êtes un anti-libéral. Soyez assez aimable pour en faire de même avec ceux qui ne pensent pas comme vous.

    Quant à l’AMI, il s’agissait d’après le texte d’un projet d’accord sur la libéralisation des investissements, pour lever les barrières légales ou souterraines (monopoles...) que beaucoup d’Etats érigent pour protéger notamment leurs entreprises nationales des capitaux étrangers. Je ne vois donc pas trop le rapport avec le sujet traité. Des exceptions étaient prévues pour la plupart des services (culture, sécurité etc...). On peut bien sûr être pour ou contre ce type d’accord, qui avait certainement des éléments positifs et négatifs (il s’apparentait assez aux accords existants au sein de l’Union Européenne), mais c’est hors sujet.

     

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