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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

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  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 3 mars 2008 17:08

    Une bonne analyse.

    En terme de voix, il est assez difficile de prévoir ce que le MoDem obtiendra finalement. Quelques luttes internes, finalement assez peu nombreuses mais très médiatiques, dans des grandes villes comme Lyon ou Strasbourg où le MoDem aurait pu jouer un rôle majeur, auront certainement eu un effet négatif.

    En revanche, le mODem pourrait faire mieux que prévu en raison du contexte national : dans beaucoup de villes moyennes où seules 3 ou 4 listes s’affrontent, dont une liste MoDem, celui-ci sera en mesure de récolter des suffrages non-négligeables de la part des électeurs modérés déçus du "Sarkozysme". On remarque aussi la progression récente de la liste MoDem à Marseille, pasée de 4 à 8-9% dans les sondages.

    D’autre part, le MoDem a très bien négocié sa participation à des listes d’union, que ce soit à Bordeaux, Dijon ou Grenoble au premier tour, et sans doute à Lille, Paris ou Marseille au second. En terme d’élus, il pourerait donc se retrouver avec autant de sonseillers municipaux que l’UDF en 2001, voire plus. Ceci devait assurer au MoDem le maintien du nombre de ses sénateurs, élus par les grands électeurs.

    D’un point de vue médiatique en revanche, vous avez raison de signaler que le nombre de mairies de grandes villes gagnées ou sauvées par le MoDem sera faible, et donc peu visible (Pau, Arras, peut-être Metz, constitueront des exceptions). La faute à un type de scrutin majoritaire qui favorise les deux partis dominants. Le MoDem devrait néanmoins faire beaucoup mieux que le FN, et de nombreux nouveaux conseillers municipaux constitueront un vivier important de futurs candidats à des élections nationales. La situation sera en revanche sans doute catastrophique aux cantonales cette année, mais 2010 sera probablement plus favorable.



  • Voltaire Voltaire 28 février 2008 13:00

    Comme d’autres lecteurs, je reste sur ma faim vis à vis de cet article.

    Vous ne répondez en effet pas à la question posée dans le titre, et l’article comporte certaines affirmations plus que douteuses ;

    "1) Une grande partie des municipalités est laissée à tel ou tel parti suite à des accords tacites aux niveaux locaux ou régionaux" : première nouvelle ! Ce type d’affirmation demande à être étayée ! A part cas exceptionnel, i me semble au contraire que le contrôle des municipalités comme des conseils généraux fait l’objet de luttes acharnées, et ce pour une bonne raison : aucun parti politique ne peut survivre sans élus locaux. Les Verts et le FN en font l’amère expérience.

    "2) La mairie reste en France une institution sans grand pouvoir. " Rien n’est plus erroné. Même avec les récente réforme qui privent effectivement le maire de certaines de ses anciennes prérogatives, un maire demeure sans doute l’élu dont le pouvoir effectif est le plus important (sauf dans les petites communes, regroupées au sein de communautés de communes). C’est bien aussi pour cela que les mairies sont si disputées, d’autant qu’elles permettent un enracinement souvent à long terme des politiques : le maire demeure l’élu le mieux aimé et connu des citoyens, et être maire permet souvent ensuite de se présenter à d’autres élections avec de bonnes chances de succès.

    Si votre analyse sur le traitement médiatique des élections est sans doute juste, vous devriez reprendre cet article un peu confus afin d’en dégager votre message plus clairement.

     



  • Voltaire Voltaire 26 février 2008 21:33

    @brieli67

    Franchement, si vous ne voyez pas la différence entre la baffe de Bayrou à un gamin qui lui fait les poches (replacé dans son contexte) et les insultes du président de la république à un adulte, j’en suis navré, mais je ne vais pas épiloguer car ce n’est pas le sujet.

    Quant au reste, désolé, je n’y vois pas plus clair ! le lien que vous fournissez est sans rapport avec le sujet de l’article ou de mes remarques, je ne vois pas le rapport avec le fait que je sois scientifique, ou avec une quelconque intervention de votre part (c’est la première fois que je note vos interventions sur Agoravox), et je n’étais pas à Berlin dernièrement...



  • Voltaire Voltaire 26 février 2008 13:12

    @brieli67

    J’ai un peu de mal à déchiffrer votre prose, peut-être devriez-vous clarifier celle-ci. Que vous compariez l’affaire de la giffle de François Bayrou à un gamin lui faisant les poches, et les insultes du président à un quidam au salon de l’agriculture est tellement incongru que cela ne mérite guère de commentaires. Le reste de votre intervention est trop incompréhensible pour moi.



  • Voltaire Voltaire 26 février 2008 11:55

    "Sarkolimero" avais-je envie de titrer un article ce matin, que je n’ai malheureusement pas eu le temps d’écrire.

    Les réactions récentes des amis du président de la république, à l’occasion de la sortie de la pétition contre le risque de monarchie élective, de l’affaire du SMS, de la tentative de passage en force contre l’avis du conseil constitutionnel, ou de cette dernière péripétie au salon de l’agriculture, sont en effet toutes identiques : tenter de faire passer le président de la république pour une victime, de la gauche, des média etc.

    Outre que ces tentatives maladroites de camouflage ne font pas dans la finesse, le plus important me semble être que ces amis bien intentionnés se voilent la face. Quand une affaire est effectivement montée de façon artificielle, ce type de contre-feu peut fonctionner. Mais quand elle procède d’un sentiment profond d’agacement de la population (et je suis modéré en parlant d’agancement), ce type de comportement ne fait que rajouter de l’huile sur le feu. Plutôt que prendre le problème à bras le corps, et admettre qu’il y a véritablement eu erreur, que le gouvernement et le président vont se reconcentrer sur les sujets chauds, tenter de maquiller la réalité par de la "com" ne peut qu’atiser le sentiment de déception des électeurs. 

    Il est pour moi totalement stupéfiant qu’un maitre en communication politique comme Nicolas Sarkozy puisse s’enfoncer dans une telle erreur.

    Comble de la bêtise, on apprend ce matin que l’interview au Parisien du président, où celui-ci était censé s’être excusé d’avoir répondu au quidam lors du salon de l’agriculture, a en réalité été truquée par ses services, et que le président n’a en réalité pas prononcé de regret sur son attitude !

    Notre président de la république avait érigé en dogme de sa communication l’idée qu’il lui fallait une action par jour à montrer au média ; nous en sommes à une bourde par jour. A ce train, sa popularité ne tardera guère à atteindre les bas-fonds de la pire époque chiraquienne. Certains s’en réjouiront, pas moi. Quelque soit mes sentiments envers la politique ou l’homme Nicolas Sarkozy, il n’en est pas moins le président de la république, qui nous représente sur les grands sujets à l’étranger. Et sa crédibilité endommagée ne peut que nuire à la France.

    Quand François Bayrou avait indiqué, à la veille du second tour de l’élection présidentielle, qu’il ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy, l’ensemble des média et l’essentiel de la classe politique, y compris de sa propre famille, avait crié à l’erreur politique. Que l’actualité doit avoir un goût amer pour cet homme, qui semblait bien avoir eu raison trop tôt.

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