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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

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  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 4 janvier 2008 13:18

    Si je partage tout à fait la conclusion de l’auteur quand à l’objectif de cette « évaluation » des ministres, qui sera largement basée sur leur apparition dans les média et leur contribution au Sarkozysme plutôt que sur leurs performances réelles au service du public, je suis en revanche en désaccord avec vous sur l’intérêt du « merit rating » dans l’entreprise anglo-saxone.

    En effet, l’entreprise anglo-saxone récompense effectivement, bien plus que l’entreprise française, la performance. C’est ainsi que l’on retrouve des cadres dirigeants à 35 ans quelque soit leur formation intiale, dans bien des entreprises américaines.

    Le contre-exmple que vous sitez, celui d’IBM-France, illustre le détournement de ce type de pratique par la filiale française du groupe. En Franc en effet, l’évaluation est le plus souvent totalement subjective, la notation effectuée avant l’entretien de fin d’année (les augmentations sont décidées vers octobre-novembre), et les employés ne sont pas invités à « noter » leurs supérieurs...

    Quant au Japon, la hierarchie est tellement rigide que la soumission au chef est souvent le premier critère d’évaluation...

    Si l’évaluation doit, comme vous le mentionnez, procéder d’un processus dynamique et à double sens, il n’en demeure pas moins qu’elle est employée avec beaucoup plus d’efficacité et d’objectivité dans l’entreprise anglo-saxone. Le revers de la médaille est bien sûr une inhumanité du procédé : faute de performances, réelles le plus souvent et non à la tête du client comme en France, l’employé est mis dehors... La solution idéale tient d’un compromis, entre évaluation des performances à court terme et potentiel à long terme de l’employé pour l’entreprise. mais c’est un autre débat.



  • Voltaire Voltaire 4 janvier 2008 13:07

    Article utile, tout comme le guide attaché. Des éléments pourtant évident, comme l’absence de plagiat ou la citation des sources, méritent d’être rappelés.

    Je souhaiterais, mais c’est un débat permanent, que les auteurs s’engagent aussi, dans le journalisme citoyen, à participer au débat... C’est ce qui fait l’une des originalités, et l’un des atouts, de ce type d’article par rapport à l’information « classique ».



  • Voltaire Voltaire 4 janvier 2008 11:53

    @l’auteur : bien vu ! Quoique je préférerai Moscovici à Ayraut, mais bon l’essentiel est vraiment d’échapper à cette paris-matchisation de la politique.



  • Voltaire Voltaire 4 janvier 2008 11:40

    L’évaluation des ministres se fait, pour le président de la République, d’abord en fonction de leur impact médiatique et de leur peoplisation, et accessoirement de leur résilence et habilité en cas de crise. Hélas, leur réelle efficacité pour le pays n’entre pas en ligne de compte. A ce titre, on voit effectivement assez rapidement qui seront les gagnant et perdant de cet exercice.



  • Voltaire Voltaire 4 janvier 2008 11:34

    Dès l’élection à la présidence de la République de Mr Sarkozy, j’ai pensé que celui-ci ferait tout pour retrouver Mme Royal comme opposante en 2012. Cela serait en effet l’assurance d’une réélection facile. En conséquence, on peut compter sur les média pour la remettre en selle, quelques soient les opposition qui existent à son égard au sein du PS. Votre analyse sur le jeu médiatique et son influence sur le choix du candidat PS est donc pleinement justifié.

    Il me semble de plus que relancer une guerre des chefs au PS avant l’élection municipale relève d’une nouvelle tentative de sucide pour ce parti. La politique économique du président de la république déçoit, et sa popularité décroit malgré son omniprésence médiatique. Cela donne ainsi une chance importante aux oppositions lors des prochaines élections. Dans ce cadre, détourner l’électeur de la critique de l’action du gouvernement que devrait être le rôle du PS vers des querelles internes me semble un comportement pathologique. Il s’agit de pain béni pour des média qui ne manqueront pas de rapporter les diverses réactions des ténors du PS à cette candidature, plutôt que leurs analyses de la situation économique. Ne manquent plus que quelques invectives contre le MoDem et le suicide sera consommé.

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