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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

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  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 14 décembre 2007 11:54

    L’article est intéressant, même si je n’en partage pas toute l’analyse.

    Mon principal objet de désaccord en est votre premier paragraphe/défi. D’abord parce qu’il est inexact de penser que les enjeux locaux sont secondaires par rapport aux enjeux nationaux, sauf dans les très grandes villes. Ensuite parce qu’il serait tout à fait contraire à l’ambition du mouvement démocrate que de refuser de façon systématique une alliance avec des listes UMP. La vision sociétale de ce nouveau mouvement politique me semble tout à fait compatible avec des membres de l’UMP de tendance gaulliste ou chrétienne-démocrate (ce qui explique les accords à Bordeaux ou à Bourges par exemple), autant qu’avec des membres PS ou verts sociaux-démocrates. Il faut de plus souligner que, contrairement à l’UMP, qui reste discrète et fait du cas par cas, le PS a souligné, au niveau national, son refus de toute alliance avec le MoDem...

    Or, l’enjeu des élections municipales et cantonales ne consiste pas uniquement à avoir des grands électeurs susceptibles d’élire des sénateurs (dont le MoDem a aussi besoin...). Ce nouveau parti a aussi besoin d’élus locaux qui se fassent connaitre, afin d’être des candidats crédibles à de futures élections nationales (on a vu la faiblesse des scores réalisés par des candidats inconnus aux dernières élections législatives). Pour cela, le mouvement démocrate a besoin d’élus qui participent aux executifs locaux.

    Je partage en revanche très largement votre analyse sur les deux autres défis.

    Le second est celui sur lequel le MoDem peut le plus agir. Effectivement, ce conseil stratégique devrait être amené à jouer un rôle essentiel pour la crédibilité du projet de ce mouvement. La relative « solitude » de François Bayrou devra être atténuée par l’émergence de personalités crédibles, porte-paroles sur les principaux sujets de sociétés, pour que le reproche qui lui avait été fait lors de la dernière campagne présidentielle, sur l’absence de gouvernement alternatif, ne se reproduise pas.

    Enfin, si votre analyse est juste en ce qui concerne les média (il suffit de reprendre l’excellente tribune d’Alain Duhamel dans Libération, http://www.liberation.fr/rebonds/chroniques/chronique_politique/297358.FR.p hp), je doute que la situation ne s’améliore au cours des prochaines années. La seule solution me semble résider dans la plus grande maitrise de l’espace internet dont a su faire preuve la communauté MoDem depuis un an, afin de diffuser ses idées. Cela nécessite sans doute un effort d’organisation de la part de ce jeune parti, mais je doute qu’un recours devant une quelconque instance n’ait d’effet.



  • Voltaire Voltaire 14 décembre 2007 10:26

    Comme l’indique l’auteur, la lecture des témoignages des épouses des auteurs déjà condamnés, et leurs contradictions lors du procès, comme les « aveux » de ces derniers, leurs rétractions maladroites (voir l’excellent article dans le Monde à ce sujet), ne laissaient guère de doute sur l’issue du procès.

    Il est évident que l’enquête n’a pas été à la hauteur de l’enjeux, et que les preuves matérielles étaient au mieux circonstancielles. Mais ces aveux et témoignages pointaient de façon trop évident vers la culpabilité de l’accusé pour que celui-ci puisse ne pas être condamné.



  • Voltaire Voltaire 14 décembre 2007 10:20

    La lecture des témoignages des épouses des auteurs déjà condamnés, celles des « aveux » de ces derniers, et leurs contradictions lors du procès (voir l’excellent article dans le Monde à ce sujet), ne laissaient guère de doute sur l’issue du procès. S’il est évident que l’enquête n’a pas été à la hauteur de l’enjeux, et que les preuves matérielles étaient au mieux circonstancielles, ces aveux et témoignages, qui se recoupaient parfaitement, pointaient de façon trop évident vers la culpabilité de l’accusé pour que celui-ci puisse ne pas être condamné.



  • Voltaire Voltaire 14 décembre 2007 10:13

    Une bonne analyse, bien argumentée.

    Il semble important de rappeler qu’en cas de séparation, l’intéret des enfants doit primer avant celui des parents. Toutes les études psycholigiques démontrent que la présence d’un couple de parents (hétéro ou homosexuel d’ailleurs) est toujours plus favorable au développement de l’enfant, au moins jusqu’à un certain âge (vers 15 ans). Dans ce cadre, il semble assez logique qu’une résidence alternée, si elle est exempte de conflits trop importants et évite le changement d’environnement scolaire, soit préférable à une garde par un seul parent (à condition bien sûr qu’il n’y ait pas maltraitance).

    C’est bien ce que suggèrent les différents études globales indiquées (effectivement les études de cas précis ne peuvent servir de base à une généralisation : on trouvera toujours des cas pour étayer l’une ou l’autre hypothèse).

    Comme l’indique l’auteur, c’est bien le conflit entre parents qui est la source principale de douleurs de l’enfant (sauf cas de maltraitance), mais l’absence d’un des parents, en cas de garde exclusive, semble aussi très préjudiciable. Il est aussi important de souligner l’importance d’un cadre le plus stable possible pour l’enfant, afin que des repères fixes puissent être établis. La résidence alternée, qui, quand elle est possible (résidence proche des deux parents), semble la solution la plus favorable à l’enfant, soit donc reposer sur une routine la plus fixe possible, et ne pas dépendre des « disponibilités personnelles » des parents sur un mode aléatoire.



  • Voltaire Voltaire 12 décembre 2007 15:20

    100 % d’accord avec vous...

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