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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 11 décembre 2007 16:35

    A Carlo Revelli : Dans le cas présent, cela n’aurait pas été utile. Le problème n’était pas de savoir si j’étais encore partiellement immunisé, mais si je devais faire un ou deux rappels. Le kit Elisa décrit permet juste de savoir si une certaine immunité perdure : très utile en cas d’accident pour savoir s’il faut faire ou pas une injection d’Igg anti-tetanos, mais cela ne dit pas quand il faut refaire la vaccination... le coût du test serait aussi intéressant à savoir (le vaccin est assez bon marché).



  • Voltaire Voltaire 11 décembre 2007 15:48

    Ayant personnellement égaré mon « vieux » carnet de vaccination, j’ai du refaire ma vaccination anti-tétanique récemment, sans savoir si je devais faire un ou deux rappels (pour mémoire, un rappel suffit quand on suit la posologie d’un rappel tous les 10 ans, mais quand on oublie, c’est 2 rappels... or je ne me souvenais que vaguement du précédent...).

    Je serais donc très favorable d’un « pense-bête » électronique, pourvu bien entendu que ce fichier ne soit pas croisé pour utilisation pénale. Sans être expert, il me semble que cela serait assez difficile avec les lois actuelles, et serait sans doute retoqué par le conseil d’état, mais c’est à vérifier.



  • Voltaire Voltaire 10 décembre 2007 15:50

    L’article contient un certain nombre d’erreurs factuelles et de remarques pour le moins subjectives.

    « Demander le témoignage de la famille gêne les préleveurs » : c’est une évidence ! et c’est bien pourquoi la loi et cette campagne suggère fortement au citoyen d’exprimer ses souhaits de son vivant, quel qu’il soit. Faute de cela, on risque effectivement un conflit non résolvable entre la famille et la personne décédée. Il est évident qu’il est délicat pour le corps médical de demander à une famille de décider sur l’heure. Or, c’est bien une nécessité médicale, car les greffons s’abiment très vite.

    « Discours peu objectif : d’un côté les »personnes« en attente, de l’autre »manque de greffons« . Dans la balance de la transplantation, on met dans un plateau des personnes, dans l’autre, des choses. Faut-il rappeler que les »greffons« viennent de personnes mourantes ? »

    Euh, non : les greffons viennent de personnes mortes ! Et ce qui est dans la balance, c’est d’un côté des personnes mortes, de l’autres des malades en attente de greffons ! Des personnes donc, des deux côtés.

    "12 400 personnes en attente de greffes pour 1 442 prélevées. La demande est énorme pour une offre très faible. Point de vue d’économiste. Il faut augmenter l’offre pour satisfaire les besoins. Les personnes mourantes sont donc des choses, des marchandises qui obéissent aux lois du marché. Or, les médecins luttent contre les accidents cérébraux et l’État veut réduire les accidents sur les routes. La source des prélèvements se tarit donc."

    Là encore, ce sont des personnes mortes qui donnent leur greffons... et il n’y a pas de marché en France : un malade en attente de greffon ne paye pas pour l’obtenir. On n’est donc pas dans un marché, mais dans un problème où des malades n’ont comme seule chance de survie que le don d’organe. En ce qui concerne les accidents cérébraux, l’objectif principal est surtout d’éviter l’apparition de patients paralysés ou atteints de séquelles à vie. Un tiers des accidenté cérébraux décèdent (sur lesquels ont peut prélever des greffons), un tiers s’en tire sans séquelles, et un tiers souffre de séquelles à vie.

    "Le discours du Guide sur le don d’organes distribué par l’Agence de biomédecine n’a pas de caractère informatif pour aider les Français à prendre une décision.

    C’est un discours volontairement aseptisé pour empêcher la réflexion. Discours aseptisé parce qu’il gomme toutes les aspérités des débats suscités par cette question."

    J’ai du mal à vous suivre. Cette brochure m’a parue claire et exhaustive. Quels sont les aspérités du débat que vous signalez ?

    « Les questions éthiques que soulève la technique de prélèvement à cœur arrêté sont nombreuses. On en parle entre spécialistes, mais on ne dit rien aux Français. »

    Là encore, il serait utile de préciser. Les précautions à prendre lors d’un prélèvement à coeur battant sont évidentes : on doit s’assurer de la mort cérébrale du patient. A coeur non battant, la mort du sujet intervient de toute façon après quelques dizaines de minutes : le cerveau est l’organe le plus sensible à l’absence d’irrigation sanguine (il y aura des séquelles seulement après quelques minutes d’arrêt cardiaque, ce qui explique pourquoi il est si nécessaire de former les gens aux premiers soins, et de démocratiser les défibrillateurs). En revanche, d’autres organes sont plus résistants (reins, foie, cornées etc...), mais il faut néanmoins préserver ces greffons le plus rapidement possible après le décès.

    Le reste de l’article est aussi difficile à suivre : vous posez des questions sans apporter d’éléments susceptibles de remettre en cause le système actuel.

    Il me semble que le seul problème qui existe consiste en la réalité de la mort du donneur. Le reste me semble assez secondaire. Pourvu que cette réalité soit effectivement assurée (toute dérive serait évidemment innacceptable), la loi actuelle me semble répondre à l’intérêt général, tout en préservant la liberté individuelle du citoyen.

    On peut comprendre la douleur des familles confrontées à ce choix lors du décès d’un proche : c’est la raison pour laquelle le système proposé tend à éviter des choix lors de l’évènement, en permettant à chacun d’anticiper lors de son vivant.



  • Voltaire Voltaire 7 décembre 2007 16:20

    Horreur quand je me relis... (MAIS pas toutes...), et j’ai peur que ce ne soit pas la qseule Enormité... Aargh Voltaire au piquet, et vous me ferez cent lignes...



  • Voltaire Voltaire 7 décembre 2007 16:10

    J’ai regardé avec intérêt cette émission consacrée à la rentrée politique de Mme Royal, et je partage certaines (mes pas toutes) des analyses de l’auteur.

    Première remarque : l’attitude de Mme Chabot. Il est normal qu’un(e) journaliste insiste sur les contradictions de son invité politique, c’est son rôle. Le problème est qu’ici, elle a systématiquement repris les arguments de Mr Sarkozy pour ce faire, tenant le rôle de l’avocat du président plutôt que celui des citoyens.

    Seconde remarque : j’ai trouvé Mme Royal plus affutée que d’habitude dans son argumentation vis à vis de la politique de Mr Sarkozy (je n’ose écrrie vis à vis du gouvernement...). Elle a repris un certain nombre d’arguments pertinents, certains d’ailleurs provenant de Mr Bayrou, avec une logique bien plus grande que lors de sa campagne, même si elle a du mal à répondre de façon précise à certaines questions de fond.

    En revanche, son positionnement politique demeure ambigüe : soit elle propose une alliance avec le MoDem, soit elle souhaite l’alliance avec les antilibéraux. Il lui faudra choisir, car les deux ne sont pas compatibles.

    Troisième remarque : la défense de sa campagne ne tient pas la route. Il est toujours difficile pour un responsable politique d’admettre ses erreurs, mais dans son cas, cet aveuglement risque de lui couter la suite de sa carrière, à mois que celui-ci ne soit que tactique, pour les media, mais j’en doute.

    Dernière remarque, sur les média et le PS :

    Il est exact que les media se focalisent sur les divisions du PS, mais c’est de bonne guerre. La lutte entre de Villepin et Sarkozy avait aussi fait la une des journaux. S’il est vrai que le PS fait son travail d’opposition au parlement, ses divisions internes sont telles, divisions de personnes autant que de philosophie, qu’il est normal que son image soit brouillée.

    La couverture médiatique du PS est sans commune mesure avec celle du MoDem : avez-vous vu François Bayrou sur les plateaux des journaux télévisés au soir de la création du mouvement démocrate, mouvement rassemblant 60.000 adhérents ? Quant aux articles qui lui sont consacrés,on a plus vus ses opposants s’exprimer (les 0.01%...) que ses partisans... La seule émission qui lui a été consacré a été un C dans l’air, intéressant, mais avec 3 invités sur 4 très critiques... Il ne tient qu’au PS de mettre un eu d’ordre dans sa maison. S’il est toujours aussi mal représenté, il sera alors temps de critiquer les média.

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