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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 23 août 2011 14:02

    L’auteur, ainsi que de nombreux commentateurs, auraient mieux fait de consulter le rapport du procureur (http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/dsk_motion_to_dismiss.pdf)  avant de se laisser aller à leurs accusations aux relents antisémites.

    Sans entrer ici dans le détails des très nombreux arguments présentés par le procureurs qui motivent l’abandon des poursuites, il faut néanmoins en souligner deux :

    Parmis les très nombreux mensonges de la plaignante, aussi bien sur le déroulé des faits supposés (3 versions divergentes et contradictoires...) que sur son passé, le point sans doute le plus important pour le procureur a été sa capacité à évoquer de façon très convaincante un soit-disant viol avec violence subit en Guinée, évènement ensuite révélé par la plaignante comme totalement inventé. Je cite « Qu’elle ait pu précédemment convaincre des procureurs et investigateurs chevronés qu’elle avait été auparavant été victime d’une autre sérieuse et violente - mais fausse ! - attaque sexuelle, avec la même attititude qu’elle aurait eu lors d’un futur témoignage lors d’un procès, est fatal. Savoir que sa manière convaincante ne peut servir d’élément de mesure de la vérité, couplé avec le nombre de mensonges découverts lors des entretiens, nous force à conclure que nous ne pouvons être convaincu de la culpabilité de l’accusé au delà d’un doute raisonnable, et que nous ne pouvons donc demander à un jury de le condamner sur la base du témoignage de la plaignante » A noter qu’un certain nombre de mensonges de la plaignante constituent des parjures et sont condamnables par la loi.

    Le second concerne la réalité physique d’une agression sexuelle. Le rapport du procureur indique que les évidences médicales et physiques « établissent de façon conclusive que l’accusé à eu une relation sexuelle avec la plaignante ce 14 mai 2011. Elles ne prouvent pas ni ne corroborent que l’acte a été forcé ou non-consenti, et échouent à corroborer certains aspects de l’accident tel que décrit par la plaignante »

    Pour résumer, aucun élément au delà des affirmations de la plaignante ne vient confirmer la réalité d’un délit, et la plaignante a tellement mentie sur de très nombreux faits, en ayant déjà relaté un faux viol, que baser une inculpation sur son seul témoignage est impossible tant celle-ci n’est pas crédible.

    Enfin, contrairement à ce que l’auteur indiquel le procureur n’indique absolument pas qu’il y avait eu relation sexuelle non consentie, on est ici dans la diffamation. Ce que le rapport indique est ceci :

    « La nature relativement brève de la rencontre entre l’accusé et la plaignante avait suggéré initialement que l’acte sexuel n’était probablement pas consenti... mais aux vues de l’impossibilité d’obtenir de la plaignante une version consistante et précise des faits qui ont immédiatement suivi cette rencontre, il est impossible de déterminer la durée exacte de la relation » Il faut souligner que contrairement aux premières version de la plaignantes (qui avait indiqué avoir fuit la chambre après l’évènement), les faits suggèrent au contraire que la plaignante est sortie de la chambre après le départ du plaignant ! et donc qu’il n’y a pas eu de « fuite » de sa part...

    En conclusion, cet article est non seulement biaisé, il est aussi mensonger.
    Nous avions été forts rares lors du début de cette affaire à demander de la prudence, les faits tels que décrits apapraissant comme peu vraissemblables. La suite a validé cette hypothèse. Ce qui est particulièrement navrant et de constater que malgré des éléments très détaillés qui décrébilisent totalement son accusatrice, la campagne de dénigrement se poursuit, dans la plus parfaite mauvaise fois.

    Je ne suis pas Strausskanien, je ne connais pas l’homme, et ne partage pas ses opinions politiques. Mais en matière judiciaire, on doit s’abtsenir de commenter des éléments partiels et partiaux, s’en tenir au faits, éviter les conclusions hatives. Cela s’appelle le respect de la présomption d’innocence, et un accusé est innocent jusqu’à ce que condamné, de même qu’une plaignante a droit au respect mais n’est victime qu’une fois les faits établis. Cette morale, la morale, a été et continue d’être baffouée dans cette affaire. Pour les véritables victimes de crimes sexuels, cette affaire est triste car des accusations infondées, et les demandes d’argent qui vont suivre, vont occulter la réalité de ce qu’elle vivent dans leur douleur.



  • Voltaire Voltaire 20 juillet 2011 09:27

    Comme le souligne l’auteur dans le corps de son texte, et à l’inverse de ce que suggère son titre, le « dogme » central de la biologie moldéculaire n’est pas secoué, il est simplemement affiné.

    La surprise a été grande lorsque le séquençage complet du génome humain et de celui d’autres espèces de mammifères à révélé un nombre de gène finalement assez voisin de celui des organismes plus simples (autour de 30.000). Cette, relative, simplicité du génome et termes de gènes posait la question du lien entre gènes et complexité des espèces. Comme on pouvait s’y attendre, cette complexité provient de la multitude de facteurs régulateurs de cet assez petit nombre de gènes, qui permet une très grande souplesse dans la transcription du code, et donc une plus grande adaptabilité. Les principes fondamentaux ne sont donc pas remis en question mais complétés par la découverte de ces mécanismes plus fins de régulation, qui sont d’ailleurs nécessaires car un génome de très grande taille comporterait des désavantages physiques importants.

    Il faut noter qu’à l’autre échelle du vivant, les virus, qui ne disposent que d’une taille très réduite pour abriter leur matériel génétique, disposent aussi de mécanismes remarquablement astucieux pour valoriser la faible longueur de leur ARN ou de leur ADN, par de multiples chevauchements de gènes par exemple.



  • Voltaire Voltaire 18 juillet 2011 13:57

    Je me permets de recopier ici mes propos à ce sujet, déjà postés sur l’article d’Henri Moreigne :

    Les propos du premier ministre, très politiciens, sont effectivement un révélateur consternant de la dérive du discours xénophobe de la droite actuelle.

    Comme le soulignent l’auteur, et nombre de dirigeants socalistes, on pouvait facilement contester le fond des propos de Mme Joly sans pour cela faire référence à son origine. Imagine t-on un responsable politique de l’opposition indiquer que Mr Fillion n’a probablement pas une culture très ancienne de la tradition européenne, des valeurs européenne pour lui reprocher ses propos sur la dette grecque par exemple ? Imagine t-on un responsable politique critiquer les propos du premier ministre sur la modernisation de l’industrie dans le Limousin, parce que, venant de la Sarthe, il n’a probablement pas une culture de la région ? ou une tradition ouvrière ?

    Critiquer les idées d’un responsable politique non sur le fond, mais en raison de son origine est une faute, grave. Et lorsqu’à ces propos se mèlent des relants de xénophobie, on ne peut plus dignement assumer la responsabilité du gouvernement au nom de l’ensemble des français. Le premier ministre a franchi là une ligne jaune. Imagine t-on un seul instant quelle serait la réaction de la classe politique allemande, si le premier ministre de ce pays avait critiqué les propos de Daniel Cohn Bendit sur la non-participation de l’Allemagne aux frappes contre la Lybie, parce que celui-ci a une origine française ?

    A vouloir courir après le FN, l’UMP joue un jeu dangereux. L’exemple de la Hongrie démontre que le passage du nationalisme à l’autoritarisme peut se faire rapidemment, même de nos jours, dans l’Union Européenne. Que François Fillon ait voulu jouer à ce jeu dangereux est profondemment décevant et symptomatique.

    Les propos de Carla Sarkozy sont inconséquents, ce n’est pas une responsable politique, ses propos n’engagent qu’elle. Ce n’est pas le cas de ceux du premier ministre. On peut parfaitement débattre de la légitimité du défilé militaire du 14 juillet, sans pour cela critiquer les propos de ’lun ou l’autre, non sur leur contenu, mais en fonction de l’origine de celui qui les tiens. Il n’y a pas de français de second zone. Quant à certains propos nauséabons tenus par certains parlementaires de l’UMP, on a touché le fond, et je crains que maintenant ils ne se mettent à creuser.



  • Voltaire Voltaire 18 juillet 2011 13:41

    Les propos du premier ministre, très politiciens, sont effectivement un révélateur consternant de la dérive du discours xénophobe de la droite actuelle.

    Comme le soulignent l’auteur, et nombre de dirigeants socalistes, on pouvait facilement contester le fond des propos de Mme Joly sans pour cela faire référence à son origine. Imagine t-on un responsable politique de l’opposition indiquer que Mr Fillion n’a probablement pas une culture très ancienne de la tradition européenne, des valeurs européenne pour lui reprocher ses propos sur la dette grecque par exemple ? Imagine t-on un responsable politique critiquer les propos du premier ministre sur la modernisation de l’industrie dans le Limousin, parce que, venant de la Sarthe, il n’a probablement pas une culture de la région ? ou une tradition ouvrière ?

    Critiquer les idées d’un responsable politique non sur le fond, mais en raison de son origine est une faute, grave. Et lorsqu’à ces propos se mèlent des relants de xénophobie, on ne peut plus dignement assumer la responsabilité du gouvernement au nom de l’ensemble des français. Le premier ministre a franchi là une ligne jaune. Imagine t-on un seul instant quelle serait la réaction de la classe politique allemande, si le premier ministre de ce pays avait critiqué les propos de Daniel Cohn Bendit sur la non-participation de l’Allemagne aux frappes contre la Lybie, parce que celui-ci a une origine française ?

    A vouloir courrir après le FN, l’UMP joue un jeu dangereux. L’exemple de la Hongrie démontre que le passage du nationalisme à l’autoritarisme peut se faire rapidemment, même de nos jours, dans l’Union Européenne. Que François Fillon ait voulu jouer à ce jeu dangereux est profondemment décevant et symptomatique.



  • Voltaire Voltaire 13 juillet 2011 12:10

    @l’auteur

    Pour le sondage de Libé, je crois que vous faites erreur, voir justement ici : http://www.marianne2.fr/Primaire-zero-electeur-ecolo-dans-le-sondage-Liberation-Viavoice-Possible_a208415.html

    Pour le reste, plus ou moins d’acord...

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