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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 6 juillet 2011 10:27

    @Taverne

    Si vous avez fait du droit, vous devriez comprendre la différence entre la forme et le fond.
    Tout avocat essaye de trouver des vices de forme dans le dossier de l’accusation, cela permet de retirer des pieces, voire d’annuler une procédure.
    En l’occurence, une reconnaissance doit s’effectuer selon un certain nombre de règles de procédures. Ici, les avocats de l’accusé ont émis des doutes sur la procédure de reconnaissance de l’accusé par la plaignante, arguant que celle-ci avait revu l’accusé plusieurs fois, notamment à la télévision, entre le moment de l’agression supposée et celui de la reconnaissance. D’après-eux, cela devait annuler cet élément du dossier. En aucun cas cette demande ne constituait une argumentation sur le fond, à savoir la présence ou non de l’accusé au moment donné. Simplement, en retirant certaines pièces du dossier pour vice de forme, les avocats tentent logiquement d’affaiblir le dossier d’accusation.

    Pour prendre un exemple simple, si une personne est arrêtée, menotée et retenue dans un commissariat pour un vol supposé, et que l’officier de police judiciaire ne lui signifie pas qu’il est en garde à vue à ce moment là, il sera automatiquement relaché pour vice de procédure, sans que la justice ne statue sur le fond, c’est à dire s’il a ou non bien effectué ce vol. Car un gardé à vue a des droits, tandis qu’une personne maintenue en détention provisoire sans être gardé à vue n’en n’a pas, ce qui est illégal.

    Evitez donc de mélanger forme et fond dans une procédure judiciaire. Et pour tous les commentateurs, évitez de prendre pour argent comptant des déclarations ou fuites provenant des avocats des différentes parties. Les avocats ne sont pas tenus de dire la vérité, ils ont un devoir de défense de leur client, et aux Etats-unis notamment, la liberté d’expression est totale et ils peuvent faire toutes les déclarations qu’ils veulent.



  • Voltaire Voltaire 5 juillet 2011 16:37

    On ne peut que recomander la plus grande prudence dans ce type d’affaires. Seuls les avocats parlent généralement, pour dire tous ce qui peut avantager leur client, mais sans qu’ils soient tenus de dire la vérité.

    Ainsi, pour ne prendre que cet exemple, et contrairement à ce que Imothep indique, il n’y a pas eu de « preuves médico-légales » de rapport forcé publiés ou diffusées. Seuls des propos de l’avocat de la plaignante à ce sujet ont été rapportés... mais pas du procureur. Pire, d’après le NY Times, « for some 10 days, prosecutors were unable to get Mr. Thompson (l’avocat de la plaignante) to bring her in ; the lawyer said she was being treated for a shoulder injury that she suffered in the attack, an injury she had not reported earlier » ; ainsi la soit-disant blessure à l’épaule n’aurais pas été constatée mais rapportée plus tard, sans éléments de preuve, et leprocurer n’a pas pu vois la plaignante pendant 10 jours après les faits...

    Lorsque l’on réduit cet évènement aux seuls faits vérifiés/connus des lecteurs et commentateurs d’Agoravox, on constate combien il est impossible de se prononcer sur une quelconque culpabilité éventuelle. Ce qui est, fort heureusement, normal ! c’est à la justice de faire ce travail, pas au quidam ordinaire.

    En reanche, ce qui est légitime, c’est de commenter, d’analyser et de débattre des conséquences éventuelles de ce type de cas, que ce soit au niveau social (abus sexuels, fonctionnement de la justice etc.) ou politique. Bien des commentateurs d’Agoravox seraient bien inspirés de faire la différence.



  • Voltaire Voltaire 5 juillet 2011 16:10

    @Taverne
    Vous avez fait du droit ? les avocats de DSK voulaient faire annuler la reconnaisance de DSK par la plaignante pour vice de forme parce qu’elle l’avait vu plusieurs fois auparavant pendant les premières heures de l’enquête, ce qui pouvait altérer cet élément précis ; cela n’a rien à voir avec le fait ou non que DSK était dans sa chambre...

    A tous nos « juristes » commentateurs, un petit tour sur le site de Maitre Eolas est recommandé, afin de comprendre un peu ce qu’est une procédure judiciaire, quels sont les droits de chacun etc...



  • Voltaire Voltaire 5 juillet 2011 16:03

    Le droit est le droit, il peut vous incommoder lorsque vous vouler insulter quelqu’un, mais vous seriez bien aiser de le trouver à vos côtés si vous mêmes étiez l’objet de diffamation.
    Quant aux attaques personnelles à mon égard, elles ne font que démontrer la faiblesse de votre argumentation.

    Le nombre de rumeurs colportées sur ce sujet est inversement proportionnel au sérieux de leur auteurs. Et cela ne fait que discréditer un site qui pourtant avait à l’origine un réel intérêt citoyen, ce qui explique l’exode progressive de nombre de ses premiers contributeurs. Je regrette que tout cela ne tourne qu’au café du commerce où chacun commente des rumeurs de rumeurs.

    Dans une affaire de justice, les faits ne sont généralement pas publics. Commenter des rumeurs, ou autres « fuites » que les avocats de chaque partie ont intérêt à faire circuler n’a que peu d’intérêt. Et insulter sans preuve relève du délit, surtout quant ils entachent la réputation d’une personne dont la profession repose justement en partie sur son image publique.

    Aux différents commentateurs, je suggère d’aller sur le site du New York Times (et non du New York Post) de temps en temps, afin de voir quels sont les éléments concrets et connus de l’affaire plutôt que les rumeurs non vérifiées. 



  • Voltaire Voltaire 5 juillet 2011 13:10

    Qualifier publiquement (sur ce cite par exempe) DSK de malade sexuel sans preuve (j’imagine que vous n’avez pas son dossier médical... et il n’a jusqu’ici jamais été condamné à ce titre) s’apparente à de la diffamation ; vous pouvez donc être poursuivi en justice à ce titre si DSk et ses avocats découvrent ces propos (la mise en examen en cas de plainte au pénal pour diffamation est automatique), et Agoravox peut être poursuivi pour complicité (Agoravox a une politique de modération et ne peut donc se décharger de cette responsabilité).

    Je vous recommande, ainsi qu’autres autres commentateurs, un minimum de retenue. Liberté d’expression n’est pas liberté d’insulter.

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