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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 21 novembre 2006 16:21

    Cher Bernard Dugué,

    La société civile, c’est vous, c’est nous... C’est bien l’intérêt de ces forums de discussion qui fleurissent sur beaucoup de sites de journaux « officiels » comme sur l’ensemble de la toile.

    Ecrire un article d’analyse me prend en général une douzaine d’heures, 80% consacrées à la lecture et au visonnage des vidéos relatives au sujet, sans compter la lecture régulière des blog et autres sites de discussion variés... d’où une productivité assez faible (c’est que j’ai d’autres activités...). Mais je les espère informatifs...

    Il y a en France, contrairement à ce que l’on peut imaginer, un intense désir de débat, et d’intérêt pour la chose publique. C’est aussi le rôle du journaliste politique ou du simple citoyen intéressé que de faire vivre ce débat.



  • Voltaire Voltaire 21 novembre 2006 16:03

    @rjolly

    Votre commentaire est en parti vrai mais simpliste. Comme le dit clairement Melle Autain dans son interview, elle suggère que la nécessité de loger un certain nombre de personne justifie une expropriation de fait des propriétaires...

    Soyons réalistes, tout d’abord il existe une loi qui permet actuellement la réquisition des logements retirés du marché pendant un certain temps, et une part importante de ces logements soit-disant libre n’est en réalité pas disponible (pour cause de travaux, de litiges sur leur propriété, dans des immeubles en transaction etc...).

    Imaginer que la solution au problème du logement passe par la réquisition relève de la démagogie et du bouc-émissaire. Comme partout, il y a un peu d’abus, notamment de certaines grandes entreprises propriétaires qui font de la spéculation, mais l’essentiel du problème vient de l’absence de logements sociaux dans Paris, faute de constructions...

    Penser aux gens, c’est proposer des solutions réalistes qui auront un effet réel, et pas des idées démagogiques et idéologiques.



  • Voltaire Voltaire 21 novembre 2006 15:28

    Excellent article, tout comme l’édito de Le Boucher d’ailleurs.

    Je ne détaillerai pas ici, faute de place, les diverses remèdes que l’on peut envisager pour relancer la machine (certains en ont d’ailleurs fait part, comme utiliser les contraintes environnementales comme nouveau marché etc...), mais un certain nombre de solutions qui semblent valables sont proposées aussi bien par le PS que par l’UDF et l’UMP.

    Le hic, c’est de les appliquer, et d’omettre en même temps les « idioties » idéologiques qui les accompagnent...

    Très humblement, je dois avouer partager avec 70% des français l’idée que ces solutions ne pourront pas être mises en oeuvre par un seul parti, de droite ou de gauche, car, comme pour d’autres sujets, elles demandent une adhésion large du pays pour être effectives. J’ajoute qu’un certain nombre de ces solutions passent par l’Europe pour avoir le levier, la taille critique, nécessaire (quelque soit la conception politique de l’Europe que l’on propose).



  • Voltaire Voltaire 21 novembre 2006 15:09

    @l’auteur

    Le thème central de l’article, sur le rôle des journalistes ou contributeurs d’articles politiques, n’est pas dénué d’intérêt, mais gâché par une longueur excessive, une forme un peu embrouillée, et une introduction anti-Bayrou peu convaincante (j’espérais, sans faire de pro-Bayrouisme, qu’à la lecture de certains arguments relatifs à votre article précédent, vous eussiez modéré une position hâtive, basée sur un seul débat, en vous référant à une vision plus complête, mais hélas...).

    Sur le fonds donc, je pense que l’intérêt relatif mais essentiel des différents articles politiques sont d’inciter le lecteur à aller chercher un peu plus loin que le bout de son nez des informations.

    Le choix d’un(e) candidat(e) se base trop souvent sur une vision réductrice de sa personalité et de son idéologie, façonnée par ses responsables de com ou par les intérêts des grands medias.

    Quelques soient les positions des auteurs d’articles, ils doivent réveler une information nouvelle, ou en tout cas inciter au désir d’en savoir plus, pour que l’intime opinion du citoyen se forme sur des éléments multiples et moins artificiels.

    L’information, cela doit donc être l’objectif premier du journaliste politique, même engagé, avec en corrollaire l’interdiction de la désinformation et l’incitation au débat.



  • Voltaire Voltaire 21 novembre 2006 13:57

    Que dire...

    Merci tout d’abord aux auteurs pour cette entretien instructif, que l’on ne peut s’éviter de comparer avec les entretiens accordés par JM Le Pen et F. Bayrou...

    Baignée dans un milieu intellectuel parisien d’extrême gauche idéaliste, marquée par le traumatisme de son agression, Clémentine Autain révèle au cours de cet interview l’immense décalage entre sa vision idéologique de la société et la réalité de la vie des français.

    Comparé à l’interview avec François Bayrou qui s’était révélé ancré dans la réalité et conscient des difficultés vécues par les français, c’est sans doute cette totale absence de référence à la vie quotidienne de la part de quelqu’un qui se réclame d’une gauche sociale qui m’a le plus choqué.

    Les préoccupations de Clémentine Autain relèvent exclusivement de l’idéologie, lutte contre un système « libéral » « capitaliste » sans s’ancrer dans la réalité.

    Clémentine Autain veut abattre un système, pointer du doigt les coupables, mais, sans prises sur la réalité, oublie les acteurs de ce système. Après tout, ce que souhaitent l’immense majorité des français, ce n’est pas l’abolition de la propriété privée, l’appropriation des entreprises par les salariés et la disparition de l’OMC... C’est plus prosaïquement d’être récompensé pour leur travail à leur juste valeur, de pouvoir devenir propriétaire de leur logement sans s’endetter pour 30 ans, que leurs enfants trouvent un travail intéressant etc...

    Bien sûr, il faut un peu d’idéal, voire d’utopie, quand on a une ambition politique, mais il manquait singulièrement de réalisme dans cette interview.

    Toutes les questions essentielles, européennes, environnementales ou sociétales, ont été abordées avec ces a priori idéologiques qui m’ont consterné, venant d’une jeune femme qui n’a pas subit 30 ans de lavage de cerveau idéologique.

    Je ne peux que conseiller au maire de Paris de lui confier des missions plus terre à terre, pour que son combat acuiert un peu plus de densité pragmatique.

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