• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 44 2151 2693
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 897 302 595
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 12 novembre 2006 18:43

    @TB La centaine de « benêts » ayant manifesté de l’intérêt pour cette analyse appreciera certainement ce commentaire constructif !

    Je comprend l’argument concernant l’absence d’analyse des politiques d’extrêmes gauche et d’extrême droite. J’avais commencé à les mettre dans mon analyse, mais le texte m’est ensuite apparu trop long. Il faut admettre qu’on ne peut mettre sur internet des textes trop longs qui en deviennent illisibles ; la lecture sur un écran n’est pas aussi aisée que dans un journal ou un livre, et j’ai souvent renoncé à lire des articles d’Agoravox que je trouvais trop long. J’ai donc fait ce choix de me restreindre aux principaux candidats ayant des chances raisonables de devenir président ou premier ministre, et je l’assume, tout en commentant éventuellement des remarques sur les projets d’autres candidats au cours de la discussion, comme je l’ai fait pour le FN.

    Le reste de votre commentaire se limite à de l’attaque personnelle qui ne mérite pas d’être relevée.



  • Voltaire Voltaire 11 novembre 2006 10:12

    @Bernard Dugué

    Si aucune analyse ne peut être entièrement objective (on est forcemment influencé par son expérience), je m’efforce néanmoins de présenter les faits le plus neutrement possible.

    Ce n’est pas le lieu pour discuter en détail de nos vision respectives de la société, mais en matière économique, je suis plutôt un pragmatique. Et non, je ne vis pas de mon entreprise, mon jugement n’est donc pas biaisé dans ce sens, et mes expériences professionnelles (comme mon environnement proche) sont assez diverses pour ne pas m’influencer outre mesure.

    Je pense par contre que vous faites un faux procès à François Bayrou, qu’on ne peut certainement pas taxer d’affairisme ou de vénalité (ou d’encourager la vénalité), de même qu’aux hommes politiques en général. Il est certain que l’une des motivations (ce n’est jamais la seule) du créateur d’une entreprise est de s’enrichir. Si vous considérez que le désir de s’enrichir est néfaste, alors effectivement, vous allez combattre ce système (on retombe sur les théories marxistes).

    Mais il faut ausi reconnaitre que la création d’entreprises dynamiques enrichit bien plus que son propriétaire dans notre système socio-économique, que l’on peut qualifier de libéral tempéré. Et que les principales différences entre responsables politiques « modérés » résident dans le degré de contrôle du système. Il y a un consensus assez large dans notre société pour à la fois récompenser l’effort (y compris celui d’entreprendre) et lutter contre les abus du système qui permettent de s’enrichir sans effort (par exemple en ne liant pas la rénumération d’un PDG aux résultats, ou dans l’achat et la revente par morceaux d’entreprises etc...). Sans prendre ici une position politique, je n’ai pas vu dans les propositions de F. Bayrou de rupture avec ce consensus, et sa proposition sur l’ISF tient plutôt du bon sens en réduisant les possibilités d’évasion fiscale par le biais d’exemptions pour les plus riches.



  • Voltaire Voltaire 10 novembre 2006 22:49

    Vous êtes bien évidemment libre de votre appréciation, mais il me semble assez simpliste de confondre l’entreprise et la vénalité, où alors on retombe dans une carricature marxiste du patron ou bourgeois capitaliste exploitant nécessairement le bon travailleur (je vous recommande d’ailleurs de jetter un coup d’oeil aux liens relatifs aux modèles économiques de la LCR et surtout de LO...).

    Mais si on ne partage pas cette vision de la société, alors il faut reconnaître que c’est bien l’entreprise qui apporte la richesse à une société. L’entreprise, c’est d’abord l’esprit d’entreprise, et c’est en effet le désir de gagner de l’argent de la part de l’entrepreneur. Mais c’est aussi de l’innovation, garante de compétitivité, et un tissu social. Je ne me prononce pas ici sur les statuts des entreprises, mais encourager l’esprit d’entreprise, et la croissance d’entreprises, ne me semble pas nécessairement une mauvaise idée.

    Si j’ai bien compris l’analyse de F. Bayrou, il considère que les grandes entreprises font essentiellement leur bénéfice à l’étranger, et ne sont donc plus source de croissance et de développement en France (sans parler des abus constatés au niveau de certains de leurs dirigeants, leur influence politique etc...). En revanche, il considère que la France manque d’un tissu d’entreprises de taille moyenne (qui existe en Allemagne par exemple), qui assoie l’économie dans le tissu social local, et assure une réactivité de l’économie face aux changements. C’est la raison d’une partie de ses propositions destinées à favoriser la croissance de ce type d’entreprises, sur lesquelles bien entendu on peut discuter.



  • Voltaire Voltaire 10 novembre 2006 16:41

    La stratégie économique proposée par le FN mérite en effet qu’on s’y attarde (c’est pourquoi j’ai indiqué un lien vers ces informations).

    Il conjugue un retour au protectionnisme économique et au franc, avec une politique d’inspiration très libérale : réduction drastique des dépenses sociales de l’État et des impôts (sur les personnes et les entreprises) et des prélèvements sociaux. On retrouve un peu la même philosophie chez Philippe de Villiers.

    Dans un pays avec un très grand marché intérieur, on peut imaginer que ce modèle, s’il était appliqué de façon temporaire, pourrait être effectif pour stimuler la création d’un tissu de PME. En France, il conduirait à mon avis (comme l’Espagne sous Franco) à un retard de développement et un appauvrissement considérable.



  • Voltaire Voltaire 10 novembre 2006 16:27

    Cher Monsieur,

    Vous aurez noté que j’ai parlé de modèles économiques, pas de programmes...

    S’il faut en effet se méfier de tout catalogue de mesures qui généralement ne font pas long feu (à part quelques mesures symboliques qui servent à impulser des politiques), il me semble en revanche beaucoup plus révélateur de regarder le modèle économique proposé, dans lequel s’insérera l’essentiels des mesures prises.

    En effet, suivant le modèle, on oriente l’ensemble d’une politique sociale, voire sociétale, sur la durée.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv