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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

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  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 13 décembre 2010 17:04

    @Papybom

    Vous avez à la fois raison et tort...
    Raison parce que le pouvoir attire, et que bien sûr un président de la républqiue n’a jamais de mal à composer un gouvernement.
    Mais un président de la république, et un premier ministre, a aussi besoin de ministres fiables, en qui il peut avoir confiance, qui ne le lacherons pas à la première alarme venue. Or, notre pays est dans une situation difficile, et qui que soit au pouvoir en 2012, il devra prendre des mesures impopulaires. Pour cela, il faut quand même pouvoir compter sur des ministres capables d’affronter la tempête, alors que probablement l’assemblée nationale sera plus éclectique.
    Pour le moment, F. Bayrou n’a pas dans son premier cercle la dizaine de ministres clés sur lesquels il doit pouvoir compter pour mettre en oeuvre sa politique. Cela viendra peut-être s’il parvient à rassembler plus large, et il existe heureusement de vrais hommes et femmes d’Etat à droite comme à gauche. Mais aux yeux de l’électorat, et même de façon objective, cela continue de constituer un handicap.



  • Voltaire Voltaire 13 décembre 2010 15:39

    @Imothep

    Je ne souhaite pas polémiquer sur le fonctionnement interne du MoDem, qui est un élément périphérique à cet article et de peu d’intérêt pour le lecteur lambda. Néanmoins, lorsque l’on souhaite rebondir, il faut mieux éviter de se voiler la face. Je constate que François Bayrou a, tardivement certes, mis en place l’essentiel des recommendations qui lui avaient été faites pour le fonctionnement interne de son parti après les élections régionales. Malheureusement, il a perdu en route un nombre non négligeable de cadres, et la confiance met toujours plus de temps à revenir qu’à se perdre. Pour autant, rien n’est jamais définitif en politique.

    Sur le fond, je reviens sur votre dernier paragraphe. Vous faites erreur en pensant qu’un parti ne peut avoir d’influence que si son chef est élu à la présidentielle. Pendant longtemps, l’UDF avait une influence sur la politique menée simplement parce que le RPR n’avait pas de majorité absolue. Cela incite au compromis... Et c’est bien ce que cherchent à négocier les écologistes avec le PS. Les chances de succès de Bayrou en 2012, malgré des circonstances peut-être favorables (il est encore trop tôt pour le dire) seront de toutes façon faibles.

    Les élus qui le suivront n’accepteront pas de se suicider, même sans nécessairement penser à leur simple mandat personnel : pour avoir de l’influence, il faut peser numérairement dans les instances politiques élues. Le centre n’ayant pas le même électorat fidélisé au premier tour que la droite ou la gauche, il doit passer des accords d’investitures. Son devoir auprès de son électorat est d’avoir des élus pour influer les politiques publiques dans un sens « démocrate ». Faute de gagner, un responsable politique doit négocier pour préserver l’indépendance de son parti, certes, mais aussi pour peser sur la vie politique. s’il ne remporte pas l’élection de 2012, François Bayrou devra faire son maximum pour que ses idées soient défendues au plus haut niveau, et cela passe par un accord de gouvernement où il faut obtenir une minorité de blocage.



  • Voltaire Voltaire 13 décembre 2010 14:47

    C’est un problème qui persiste. Le MoDem a beaucoup perdu de cadres, seul un tiers peut-être de son shadow-cabinet a une certaine expérience, quelques soient les qualités individuelles de ses membres. Mais 2012 est encore loin. Si Bayrou parvient à rassembler certains centristes déçus par le manque d’audace de leurs chefs, il sera plus crédible. Dans le cas contraire, il risque de demeurer une force d’appoint recherchée mais à l’influence réduite.



  • Voltaire Voltaire 13 décembre 2010 14:44

    Quelques typos (il faut lire par exemple 10 et non 140 ans de recul à propos de PISA) et qulques erreurs d’accords m’ont échappé, si la rédaction pouvait corriger... merci par avance !



  • Voltaire Voltaire 1er décembre 2010 13:45

    Article qui a toute sa place sur Agoravox, dans la rubrique parodie smiley
    Plus sérieusement, cet article fait penser à l’histoire de Peter Duesberg, excellent biologiste moléculare et virologiste, qui nia pendant de longues années le lien de causalité entre VIH et SIDA (http://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Duesberg).
    Il faut aussi se souvenir qu’Einstein refusa presque toute sa vie de croire dans la théorie quantique et dans le principe d’incertitude d’Heinsenberg... (Dieu ne joue pas aux dés disait-il). De bons scientifiques peuvent donc se fourvoyer, objectivement, ou par intérêt, puis s’enfermer dans leur refus par ego...

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