• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 44 2151 2693
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 897 302 595
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 20 septembre 2010 13:19

    Fort heureusement, la vie n’est pas blanche ou noire, la politique de droite ou de gauche ; Bayrou a le cul large, qui lui permet de poser une fesse à droite et une fesse à gauche...



  • Voltaire Voltaire 20 septembre 2010 10:54

    Venant d’un auteur généralement fin psychologue de la société, cet article est surprenant.
    Ce que l’auteur reproche en réalité à François Bayrou, c’est de ne pas faire du Mélanchon, du Royal, du Sarkozy même, que pourtant il accuse de tous les maux, c’est à dire de faire appel à la raison plutôt qu’à l’émotion des citoyens.

    Chacun sait qu’il est effectivement infiniment plus facile et plus payant de faire appel à l’émotion : un fait divers de violence, et hop un bon disours sécuritaire et une belle loi dans l’urgence ; une réforme sur les retraites, et hop on annonce que bien sûr on reviendra à la retraite à 60 et qu’on taxera les riches. Mais qu’un politique, qu’il s’appelle Raymond Barre ou François Bayrou, porte un message de nécessaire rigueur sur les dépenses publiques, de la modération des propos plutôt que de l’anathème, et le voilà ennuyeux...

    Bayrou a ses défauts. Je n’ai pas été le dernier à les souligner. Son ego, comme bien des politiques, est à la mesure de ces ambitions, c’est un mauvais chef de parti, sans doute un médiocre manager. Mais il a pour lui une vision, que l’on partage ou non, une certaine éthique politique, une capacité intacte d’indignation vis-à-vis de l’injustice, et des propositions raisonnables. Raisonnables, voilà sans doute le mot qui choque. Avec Bayrou, nous ne serions pas en pleine crise diplomatique avec l’Europe, montrés du doigts, déconsidérés. Nous ne remmettrions pas en question l’indépendance de la justice tous les jours, les journalistes pourraient faire leur travail tranquillement, on n’aurait pas versé 250 millions d’euros à Benard Tapie, ni privatisé les autoroutes au profit de quelques sociétés amies, ni eu la soirée du Fouquet’s. On n’aurait pas fait les 35 heures qui plombent le déficit de l’Etat et ne bénéficient pas aux plus pauvres, ni promis de résoudre les problèmes de la France en taxant les riches, ni promis 500.000 emplois « verts » pour résoudre ls problèmes d’emploi.

    Alors oui, peut-être, Bayrou est plus ennuyeux que d’autres. Démodé, comme si l’important pour un politique était d’être « à la mode »... Pour les média, pour les spectateurs. Mais nous aurions gardé une influence internationale, des enseignants motivés, des PME dynamiques, l’espoir que nos enfants aient une vie meilleure que la notre, un peu de fierté aussi. Rien que des idées démodées sans doute.



  • Voltaire Voltaire 20 septembre 2010 10:26

    Le titre accrocheur est assez réducteur. Néanmoins, l’article souligne avec justesse que les plantes OGM se comportent naturellement comme toute plante normale : elles se reproduisent entre-elles et échanges des informations génétiques avec leurs voisines, en suivant un schéma de sélection Darwinien classique.

    C’est ainsi qu’il n’y a rien d’étonnant à retrouver des plants sauvages de colza contenant les doubles résistances aux herbicides sur des zones soumises à une pression de sélection herbicide (ici, les bords de routes et autoroutes). Vis-à-vis de l’environnement, cette apparition de plantes doublement résistantes n’est pas un soucis : ces résistances ne confèrent un avantage aux plantes que dans des zones soumises à l’épandages d’herbicides, et n’affecte pas la faune ou la flore avoisinante. C’est en revanche un problème pour les agriculteurs et les services de l’équipement, mais si cela peut inciter les agriculteurs à diminuer leurs traitements pesticides par d’autres méthode plus douces, cela pourrait être un bien pour un mal.

    En réalité, sur ce sujet, il faut éviter de se focaliser sur une technique pour revenir aux fondamentaux : tout dépend des gènes insérés dans les plantes OGM. L’idée que l’on puisse confiner ces gènes dans les plants originaux est une abération : il y aura toujours des fuites. Dans un certain nombre de cas, la nature des gènes insérés est sans conséquence en cas de fuite : par exemple dans le cas des vignes résistantes à un virus (causant la maladie du court-noué) testées par l’INRA et récemment coupées par les militants anti-OGM, l’éventuelle dissémination de cette résistance à d’autres vignes aurait été sans conséquence sur l’environnement ou la santé. En revanche, l’utilisation de gènes de résistance à des antibiotiques (utilisés comme marqueurs de transgénèse) est évidemment à proscrire totalement, et celle de gènes conférant des propriétés insecticides (comme pour le maïs Bt) doit être évaluée sur le long terme, en matière de toxicologie chronique comme d’impact sur l’environnement, avant qu’une culture en plein champs puisse être envisagée un jour.



  • Voltaire Voltaire 17 septembre 2010 08:48

    Merci pour ces remarques.

    Je suis d’accord sur la nécessité d’avoir une vision globale du problème, et vous pointez justement les insuffisances du projet actuel. C’est la raison pour laquelle une telle réforme aurait due faire l’objet d’une discussion plus globale, du type grenelle, parallèlement à quelques mesures financières d’urgence.

    Je suis en revanche plus mitigé sur la question des recettes nouvelles.
    Il ne fait aucun doute que le système actuel de prélèvements/exemptions n’est pas équitable. Néanmoins, il faut aussi souligner que le budget de l’Etat est en déficit très important. D’après moi, toute recette fiscale nouvelle devrait être affectée d’abord à la réduction de ce déficit (qui coute très cher en intérêts), puis à l’investissement dans les services publics essentiels comme la santé, la justice, l’université, l’éducation etc. je préfère qu’en parallèle un mécanisme équilibré mais séparé soit trouvé pour les retraites, comme pour la sécu. 



  • Voltaire Voltaire 17 septembre 2010 08:42

    A ma connaissance, il n’y a pas eu de prélèvement de l’Etat sur les caisses de retraites, au moins celles gérées parles partenaires sociaux.
    Néanmoins, il faut indiquer que l’Etat a décidé d’utiliser le fon de réserve des retraites pour combler les déficit du système d’ici 2018, alors que ce fond avait été prévu pour compenser les déficits à partir de 2020. A sa décharge, il faut aussi signaler que si ce fond n’était pas utilisé, cela signifierait que d’autres recettes (ou un durcissement des conditions de départ) aurait dû être envisagé.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv